Vu et Pris bonne Note !
dimanche 6 mai 2007
La France vient de se donner un Président de la république, dans des conditions sans équivoque. L’économique et le sécuritaire semblent avoir pris le pas sur l’angélisme social et une certaine approximation ! Nous prenons acte. Nous redisons ici, qu’en parfaits démocrates, nous n ‘entendons pas et ne souhaitons pas que la rue, et ses habituels trublions gesticulent, pour générer une paralysie pénalisante ; Nous poursuivons donc notre démarche, en instaurant une veille attentive de la suite, et en listant ce que nous sommes en droit d’attendre en regard des engagements pris.
*15 ministres, qu’ii ne faudra pas doubler par autant de Secrétaires d’Etat pour récompenser.
*Revalorisation des retraites modestes, relecture des pensions de réversions et alignement des régimes spéciaux
*Suppression de la carte scolaire et exonération fiscale du travail étudiant;
*Mise en place d’un contrat de travail unique assorti d’une vraie sécurité sociale professionnelle
*Non remplacement d’un fonctionnaire sur 2 partants en retraite
*Crédit d’impôt a la recherche porté à 100%
*Suspension des seuils sociaux pendant 2 ans
*Déduction des intérêts d’emprunts immobiliers du revenu soumis à l’impôt
*Alignement des rémunérations des médecins généralistes sur celles des spécialistes
*Remise au premier plan du rôle de l’assemblée nationale, dotée de vrais moyens de contrôle et de sanction
Voilà pour une première livraison, qui porte sur des points, dont nous pensons qu’ils ont été de nature à conduire au vote de certains.
Nous restons en attente d’une loi organique portant réforme du cumul des mandats, et instauration d’un statut de l’élu.
Comme nous souhaitons une relecture sans faiblesse de l’avenir de l’Europe.
Enfin, il appartiendra à chacun d’apprécier les nominations à intervenir.
Nous souhaitons des « reporting » d’exécution semestriels, et une redéfinition des critères de représentativité syndicale.
Nous publierons ici un bilan d’exécution, car le vrai démocrate commence par un « Crédit de bonne foi »
R.Hasselmann
Libellés : 2007, présidentielle
Pour qui voter au second tour ?
vendredi 4 mai 2007
Je me suis engagé depuis 5 ans aux côtés de Christian Blanc dans le mouvement Energies Démocrates pour défendre l'idée que des réformes structurelles profondes doivent être réalisées simultanément dans 3 domaines pour redresser notre pays, financer notre modèle social et permettre à la France de jouer son rôle en Europe et dans le monde, eu égards aux enjeux humains et environnementaux de la planète : 1/ des réformes économiques visant à relancer par nous-mêmes une croissance forte et durable dans le contexte actuel de l'économie de la connaissance ;
2/ des réformes démocratiques visant à retrouver une relation de confiance entre les citoyens et les représentants politiques qu'ils élisent, à travers le renouvellement de la classe politique et un fonctionnement assaini de nos institutions ;
3/ des réformes administratives visant à nous libérer du poids de nos administrations et du poids de la dette publique. Lequel des deux candidats sera le plus apte à mener ces réformes ?
Sa volonté très forte d'aboutir et son charisme constituent pour Nicolas Sarkozy de grands atouts. Toutefois, il semble lui manquer la capacité à rassembler, et surtout à nouer avec les Français une relation de confiance et d'authenticité.
En effet, que ce sentiment soit justifié ou non, beaucoup de Français voient en lui le « pur produit » d'un « système » dont ils ne veulent plus, et il existe à son égard un phénomène de doute et de suspicion, voire de rejet. Or, comment emmener les Français sur des réformes difficiles, si ambitieuses et nécessaires soient-elles, dans un climat de méfiance ?
Par ailleurs, bien qu'il affirme vouloir mettre en place une « démocratie irréprochable », tant que des personnes de son parti politique continueront à rechercher l'exercice du pouvoir après en avoir été momentanément écartées par la Justice, je pense que se pose dans ce domaine un grand problème d'exemplarité et de crédibilité.
Les réformes proposées par Ségolène Royal devraient, au contraire, être mises en oeuvre assez naturellement, sans opposition particulière et même avec enthousiasme : non seulement parce que l'ensemble des citoyens, toutes tendances confondues, sont largement demandeurs des réformes démocratiques qu'elle propose, mais aussi et surtout parce que son approche consiste à consulter et associer le plus possible les citoyens aux choix politiques à prendre sur un certain nombre de sujets majeurs (les retraites, l'environnement,...).
Enfin, elle a pris des positions très claires en faveur de l'autonomie des universités et du développement des clusters. Je suis aujourd'hui convaincu qu'elle a la volonté de mener les réformes économiques et budgétaires qui nous semblent nécessaires, et que, grâce à un paysage politique désormais recomposé (émergence d'une force de centre, implosion du PS), elle en aura les moyens...!
Enfin, outre l'analyse des projets et des méthodes, je pense que le choix d'un futur(e) Président(e) de la République se fait aussi sur des valeurs. Ceci est très personnel : chacun, par son histoire, son parcours, sa religion, sa vision du monde, a son propre référentiel de valeurs. Pour ma part, je ne peux en faire abstraction.
Or, les déclarations récentes de Nicolas Sarkozy, avec la volonté, affichée d'ailleurs, de conquérir les électeurs d'extrême droite, m'ont profondément choqué. Je fais partie de ceux qui pensent que la fin ne justifie pas les moyens... Nul ne peut, à mon sens, détenir la Vérité absolue. Parce que nous ne sommes que des hommes et des femmes, chacun d'entre nous peut, qui que nous soyons, se tromper.
J'ai le sentiment qu'avec Ségolène Royal, la révolution démocratique citoyenne est en marche, et je souhaite y participer. Je peux bien sûr me tromper. Face à ces doutes et incertitudes que nous avons tous, je décide de faire peser mon choix sur mes valeurs.
Je décide de voter pour Ségolène Royal au second tour.
Lionel Lacassagne, Responsable Energies Démocrates Grenoble
Libellés : 2007, démocratie, france, présidentielle, royal, sarrkozy
Mandat quand tu nous tiens
jeudi 3 mai 2007
Hervé Morin l'a déclaré : "il votera Sarkozy". Comme du reste, semble t-il, les trois-quarts des députés sortant UDF.Après une assez remarquable campagne pendant laquelle, le candidat de l'UDF a mis en avant des aspirations de changement importants pour l'avenir de la démocratie française, cette prise de position de l'un de ses plus proches n'est pas très glorieuse.
On ne peut reprocher à personne de voter pour l'humble et dévoué Sarkozy. Chacun, nous l'avons assez écrit ici est libre de ses choix. Mais le faire savoir par voie de presse, vous avouerez que cela fleure bon ... "l'odeur de soupe"
On comprend bien la manoeuvre : Il s'agit pour chacun des sus-dits d'assurer, dans toutes les circonstances, leur propre réélection.
François Bayrou peut, sans risque, se donner l'image de l'ouverture ("je parle avec ROYAL") et de neutralité ("je ne prends pas parti"). Pendant que ses plus proches lieutenants (dont on n'imagine pas qu'ils aient pu prendre une telle décision sans son accord) "assurent", en volant au secours de la victoire présumée.
Que se passerait-il en effet pour les esprits indépendants (il en existe encore) si, Sarkozy élu, la machine UMP se mettait en tête de faire barrage à tous ceux qui ne l'auraient pas soutenu ?
Dans l'hypothèse Royal, le risque est évidemment moindre !... Vous avez dit manoeuvre ?
Voici en tout cas un nouvel exemple de la perversité de ce système où l'intérêt électoral prime sur l'intérêt général et lamine le courage. Avec la limitation du nombre des mandats (successifs ou simultanés), une bonne partie des intéressés (dans tous les sens du terme) n'auraient pas eu à se poser la question : ils auraient dû céder la place.
Jacques Bellier
Libellés : 2007, bayrou, politique, présidentielle, udf
Débat du second tour
Le WebmasterSource et copyright
LCI : le site officiel
Libellés : 2007, débat, elections, présidentielle
"Le moindre mal"
mercredi 2 mai 2007
A ceux et celles qui portent attention à nos analyses et à notre action, nous souhaitons dire ici que tout reste à faire.Ce 6 mai au soir, quel que soit le résultat, la France sera en situation d'opposition ou d'enlisement.
Pour notre part, affranchis de tout esprit partisan, et libres de tout calcul électoraliste vivrier, nous ferons le choix du moindre mal !
Les trahisons d'ou qu'elles viennent, les ralliements guidés par des survies politiques individuelles, ou les soutiens contre toute morale à des élus discrédités, prouvent, si il en était besoin, que l'immédiat commande de refonder notre démocratie.
Nos fondamentaux sont d'une cruelle actualité.
La fin du cumul des mandats, de nature à faire émerger des citoyens avec de vraies convictions, sera "La mère des réformes" préalable indispensable pour réformer l'Etat, avec ambition et lucidité. Cela pour dégager les moyens financiers d'une relance économique et sociale harmonieuse, sans alourdir la dette et même la réduire.
C'est cette vision et elle seule qui doit guider notre vote, ou notre réserve le 6 mai prochain.
Richard HASSELMANN et Jean-Louis VIRAT
Libellés : 2007, elections, présidentielle, statut de l'élu
Présidentielles 2007 - Le vote par procuration
lundi 30 avril 2007
Un certain nombre de français ne pourront pas être physiquement présents pour le deuxième tour de l'élection présidentielle. C'est pourquoi, Nous vous donnons ci-dessous le texte du conseil constitutionnel traitant du vote par procuration pour la présidentielle 2007
Depuis la dernière élection présidentielle de 2002, le code électoral a été remanié en profondeur pour faciliter l'exercice du droit de vote par procuration, la dernière modification datant de la publication du décret n° 2006-1244 du 11 octobre 2006 portant mesures de simplification en matière électorale. Ce texte conduit en particulier à utiliser de nouveaux modèles officiels de procuration, qui remplaceront prochainement les actuels formulaires à trois volets. Il n'est plus prévu, en particulier, d'adresser de document au mandataire.
Le principe
Le vote par procuration consiste, pour un électeur absent ou empêché (le mandant) à choisir un autre électeur pour voter à sa place (le mandataire). Le mandataire doit être inscrit sur les listes électorales de la même commune que le mandant, mais pas nécessairement dans le même bureau de vote. Le même électeur ne peut détenir plus de deux procurations, dont une seule établie en France.
Les circonstances permettant de voter par procuration
Le mandant doit se trouver dans l'une des situations suivantes :
* avoir des obligations professionnelles le tenant éloigné de son bureau de vote le jour du scrutin ou le plaçant dans l'impossibilité de s'y rendre ;
* être dans l'impossibilité de se déplacer le jour du scrutin en raison de son état de santé, d'un handicap ou de l'assistance apportée à une personne malade ou infirme ;
* suivre une formation le tenant éloigné du lieu de vote le jour du scrutin ;
* avoir quitté sa résidence pour prendre des vacances, condition valable quelle que soit sa position socio-professionnelle (salarié, retraité, étudiant, etc.) ;
* être inscrit sur les listes électorales d'une autre commune que celle de sa résidence principale.
Les personnes placées en détention provisoire et les détenus purgeant une peine n'entraînant pas une incapacité électorale peuvent également voter par procuration.
Lieux d'établissement de la procuration
Le mandant doit se présenter devant l'une des autorités suivantes :
* le juge du tribunal d'instance de son lieu de résidence (ou le greffier en chef de ce tribunal) ;
* un officier de police judiciaires habilité (commissariat de police ou gendarmerie) ;
* ces mêmes autorités de son lieu de travail ;
* pour les personnes résidant hors de France, l'autorité consulaire compétente.
La suite sur le site du Conseil Constitutionnel
Vous pouvez également trouver des informations sur ce sujet sur le site du ministère de l'intérieur qui consacre une page complète à ce sujet
Pour les français de l'étranger, le ministère des affaires étrangères a mis en ligne un document explicatif
Le Webmaster
Crédit image
CIDEM
Libellés : 2007, elections, présidentielle, vote
Résultats officiels du premier tour
lundi 23 avril 2007

Vous trouverez la liste complète des résultats sur le site du ministère de l'intérieur en suivant le lien Résultats 2007
Le Webmaster
Sources
Ministère de l'intérieur
Libellés : 2007, politique, présidentielle
Le triomphe des partis et de l’immobilisme
Les partis ont donc triomphé. Il nous reste plus que le choix entre affrontement et pourrissement. Une nouvelle fois la France va devoir aller au fond du trou pour rebondir avec une certaine grandeur.Pour le moment les « combinaziones » électoralistes battent leur plein. Ce que nous reprochons c’est que l’expression citoyenne qui semblait avoir retrouvée ses lettres de noblesse risque d’être une fois mise sous l’éteignoir. Mais les français par leur mobilisation et leur vote ont clairement exprimé un souhait : Celui de voir les frontières bouger et avoir un avenir commun.
Pour notre part nous pensons que François BAYROU doit s’abstenir de répondre à ces appels du pied. Nous pensons qu’il a acquis la reconnaissance et la légitimité pour conduire le courant de pensée réformateur dont la France a besoin.
A condition d’accepter la traversée du désert.
A condition de vouloir réformer profondément nos mœurs politiques.
En ce qui nous concerne, nous serons constructifs et vigilants et dans l’immédiat nous pensons qu’un vote blanc au second tour peut être une attitude cohérente.
Comme nous l'avons évoqué dans plusieurs articles et commentaires, le maître mot est et reste : VIGILANCE. Vous comprendrez, dans ces conditions, que nous sommes enclins, dans l'état actuel de l'écoute qui nous est faite, à ne donner aucune instruction pour le second tour, si tant est que nous en donnions une le 4 mai au soir
Jean-Louis VIRAT et Richard HASSELMANN
Libellés : 2007, élections, politique, présidentielle
Et après
vendredi 20 avril 2007
Comme vous avez pu le vérifier, le dernier article "Et après" n'autorisait pas les commentaires.Devant le grand nombre de demandes de nos amis internautes, nous avons activé ce message complémentaire jusqu'à ce soir pour leur permettre de dialoguer ensembles ou avec nous.
Les commentaires ne seront plus possibles dès samedi.
Merci à tous de votre enthousiasme.
Le Webmaster
Message important
Les commentaires ne sont plus publiés jusqu'à dimanche 20H00
Merci de votre compréhension
Le Webmaster
Libellés : 2007, elections, présidentielle
Et après ?
Un dernier message avant d’appliquer la réserve que nous expliquions dans notre précédent article. N’ayez crainte, dès l’obligation légale passée, nous serons prêts à redevenir une force de proposition et de dialogue avec tous ceux qui nous font ou nous ont fait l’honneur de visiter notre espace.
Providentielle 2007, véhicule une vision et un projet, que seule notre totale indépendance vis-à-vis des partis nous autorise.
Nous appelons de nos vœux l’émergence d’une nouvelle démocratie, qui soit en capacité et en courage, pour mener à bien un programme sur 5 à 10 ans avec des objectifs clairs et mesurables.
Nous avons osé parler d’un vrai contrat d’entreprise, pour "l’entreprise France", avec obligations de moyens, obligations de résultats, « reportings » semestriels d’exécution et retour par voie référendaire devant, nos mandants, les citoyens, si des blocages se font jour.
Un contrat avec un vrai cahier des charges, construit sur des pré requis : La conscience de la terre, l’homme et son travail valeur absolue et non valeur relative, primauté à la santé, l’éducation et la recherche, et réforme de l’ÉTAT, pour achever la régionalisation, tisser du lien social par un redéploiement des services publics là ou ils sont utiles.
C’est simple, mais force est de constater qu’aucun candidat n’a le courage d’aller au bout de cette logique, car il faut d’abord tirer le verrou qui bloque tout cela.
Pour cela il faut avoir l’audace, ou le cran de rompre les amarres, avec les clans, les cliques, les castes. Nous pensions que devant la soif d’air de l’électorat, dont plus de 60 % dit avoir perdu confiance dans le politique, dont 35% (15 millions), encore ce jour, sont indécis, nous pensions que sur nos amicaux conseils, au moins un candidat aurait ce vrai courage.
Au moment où j’écris ses lignes, l’un hésite à faire cette déclaration, c’est dommage, cela peut lui coûter la magistrature suprême. Pour notre part, nous prenons rang, après le 6 mai, car un vrai mouvement, lucide, ouvert sur le monde tel qu’il est, respectueux d’éthique, de solidarité intérieures et extérieures, reste à bâtir, avec tous ceux, pour qui les mots qui précèdent ont un sens.
Ce blog, sa newsletter, son courriel , seront après le 6 mai les lieux d’accueils pour toutes les bonnes volontés. Afin que chacun puisse redevenir acteur de son destin !!!
Merci de vos attentions et votez, en fonction de ce qui nous réunis.
Richard HASSEMANN
Libellés : 2007, avenir, ecologie, france, politique, présidentielle
Communiqué de presse de la Commission nationale de contrôle de la campagne en vue de l'élection présidentielle
jeudi 19 avril 2007
La Commission nationale de contrôle rappelle que, comme lors de l’élection présidentielle de 2002, elle recommande aux candidats de ne plus procéder à des modifications du contenu de leur site Internet à compter de la date de clôture de la campagne électorale et donc de ne plus y inscrire de nouvelles informations ou de nouveaux argumentaires à compter de cette date.Elle leur recommande aussi d’y faire cesser toute activité interactive, notamment sous forme de dialogue en direct avec les internautes. Pour autant, les électeurs pourront naturellement se connecter aux sites des candidats y compris le jour du scrutin afin d’y obtenir les données dont ils auraient besoin pour déterminer leur choix.
Pour l’ensemble du territoire de la République, la commission a, pour le premier tour de scrutin, retenu, comme date de clôture de la campagne, le vendredi 20 avril à minuit, que les opérations électorales se déroulent le samedi 21 avril ou le dimanche 22 avril.
Par ailleurs, la Commission nationale de contrôle demande également aux candidats de désactiver les dispositifs éventuels de mise à jour automatique de leur site Internet grâce à l’utilisation de liens avec d’autres sites lorsque ceux-ci sont susceptibles de diffuser des sondages pendant la période d’interdiction prévue par la loi du 19 juillet 1977, modifiée par la loi du 19 février 2002 relative à la publication et à la diffusion de certains sondages d’opinion.
Il est rappelé que le point de départ de cette période a été fixé pour le premier tour, d’un commun accord entre la commission et la Commission des sondages, au samedi 21 avril à zéro heure.
Ces dispositifs devront être désactivés à cette date. La liste des communiqués est disponible sur le site du CNCCEP
Bien qu'indépendant des partis politiques Providentielle 2007 se conformera à cette obligation.
A compter de la parution de ce message, la modération des commentaires a été activée. Les commentaires seront donc publiés après avoir été approuvé par les auteurs. Conformément à la demande de la commission, aucun commentaire ne sera publié à compter du 21 avril à zéro heure.
Providentielle 2007
Libellés : 2007, elections, politique, présidentielle
Evitons un nouveau 21 avril le 22 avril !
mardi 17 avril 2007
Nos lecteurs le confirmeront, nous n’avons jamais dévié de notre approche depuis le lancement de notre blog en ce qui concerne les modifications à apporter à notre démocratie pour lui donner un nouveau souffle.Nous publions ici avec l’aimable autorisation expresse de l’auteur : Christophe LEROY, quelques extraits d’un article qu’il a publié le 14 septembre dernier, dans Les ECHOS sous le titre « Eviter un nouveau 21 Avril ? Pas de bricolage ».
Cet article s’inscrivait dans l’actualité des parrainages ou de la modification du mode de scrutin, mais la majeure partie du raisonnement et des constats, sont d’une brûlante actualité, et confortent l’analyse que PROVIDENTIELLE 2007, à la suite d’ENERGIES DEMOCRATES conduit depuis plusieurs années.
Qu’on en juge !
« ….Si l’on veut justement éviter que l’histoire se répète, il semble légitime que le jeu démocratique œuvre en faisant confiance au jugement du peuple sur les politiques menées et à venir »
Plus loin :
« …..Le risque d’éparpillement des électeurs au premier tour est du à des problèmes politiques de fond et non a un problème de « garde fou » démocratique. »
Ou encore :
« …le courage est maintenant dans le choix politique de la volte face et non dans des barricades juridiques .Que les hommes des grands partis de gauche ou de droite aient bien conscience qu’ils laissent un très large champ aux partis les plus extrémistes. Ce champ est celui qui consiste pour l’essentiel à proposer des solutions tranchantes pour résoudre le problème de l’emploi, de la désindustrialisation, du surendettement de l’Etat, de l’éducation, de l’immigration et de notre place dans une Europe à la dérive »
Nous conseillons à nos lecteurs de lire l’article complet à l’adresse disponible sur http://www.lesechos.fr/info/analyses/4470543.htm, et terminerons notre billet par un passage que nous signons également des 2 mains :
« …le courage politique est sûrement maintenant dans l’exposé de programmes qui bénéficient de la présomption d’impopularité, tout simplement parce que le peuple s’il n’est pas un technicien du droit ou de l’économie, a quand même assez d’intuition pour se forger un jugement. Ainsi, des solutions économiques drastiques pourront être acceptées si elles sont clairement exposées par des démocrates convaincus…. »
Peut-on mieux dire, cela nous renvoie, à nous-mêmes, et au précèdent billet, sur l’intuition de ce qui est « in fine » bon, même si c’est dur a entendre.
Ce courage politique sera celui d’une équipe nouvelle, qui sera là dés le mois de juin, pour faire et non pour durer !
Providentielle 2007
Libellés : 2007, avenir, politique, présidentielle, vote
Comportement et indecision
lundi 16 avril 2007
J'écoutais hier sur FRANCE INTER, une jeune lycéenne qui faisait état de son trouble, au moment de voter pour la première fois;Passionnée par la politique, elle disait avoir des réticences à dire son vrai choix, de peur de ne pas respecter le matraquage de la "télécratie" et des sondages, pour un vote utile dés le premier tour.
Cette forme d'indécision mérite qu'on y revienne, a 7 jours du 22 avril, car elle doit tarauder bon nombre de citoyens.
C'est l'ambition de PROVIDENTIELLE2007, laisser le lecteur internaute, face à lui-même, selon la méthode dite du comportemental.
Nous-nous efforçons de dire en âme et conscience, ce qui paraît indispensable pour une démocratie de confiance: La fin du cumul des mandats, mais nous laissons le visiteur face à ce qu'il croit bon pour lui.
C'est a ce niveau qu'émerge l'indécision, entre la préférence et le choix. Il s'agit là d'une vraie théorie, qui porte sur l'indécision idée intuitive (Morgenstern 1940).
L'électeur est indécis entre sa préférence comportementale qui induit ses comportements de choix et sa préférence éthique, qui commande ses goûts.
Cette indécision conduit a reporter son choix jusqu'au dernier moment : l'isoloir. Elle explique l'importance des indécis révélée par les sondages et le piment de cette élection.
Fasse que l'éthique l'emporte et que le 22 avril au soir, nous soyons sur la voie d'une vraie refondation démocratique
Richard HASSELMANN
Libellés : 2007, élections, politique, présidentielle
« Aux GRACQUES »
lundi 2 avril 2007
Pour connaître, comme d’autres un certain nombre de « GRACQUES » qui viennent de commettre un appel de rapprochement, qu’il me soit permis, très modestement de dire STOP !!Les corporatismes, les corps, les castes et autres coteries au plus haut niveau de l’état et de l’appareil économique ont tué la confiance du citoyen dans ses élites; Depuis des années, tout a été dit écrit, théorisé.
Toutes les questions ont été pointées, avec talent et précision. Il reste désormais A FAIRE, A VOULOIR FAIRE, avec courage et dire comme CHURCHILL en son temps « il y aura du sang et des larmes, mais la victoire sera au bout ! »
Avec ENERGIES DEMOCRATES d’abord, et désormais avec PROVIDENTIELLE2007, nous martelons des évidences.
Pour rendre la confiance a l’électorat, il faut dire quand et comment on va agir. Il faut également clamer, avant l’élection, que l’équipe en charge de cette belle et lourde mission, sera totalement nouvelle, investie qu’elle sera, pour un temps compté, celui d’un mandat 5 ans !
Nous ne sommes pas un pays libéral, ce n’est sans doute pas plus mal, encore faut-il en tirer les leçons. l’ETAT est présent. Cette présence, mal dosée et mal orientée absorbe du PIB et handicape notre performance économique concurrentielle.
Ce n’est pas faire injure aux fonctionnaires que de dire, qu’il faut avoir eu à gérer, dans une entreprise, une ligne de trésorerie ou un carnet de commandes pour savoir ce qu’est la vraie compétitivité !
Nous appelons de nos vœux une équipe nouvelle, avec des hommes et des femmes, inconnus a ce jour mais compétents et armés de convictions, et des députés labellisés par le futur chef de l’ETAT, comme ayant signés un vrai pacte démocratique sur 5 ans ;
L’Etat doit impérativement être recentré sur des missions régaliennes incontestables. La santé, l’éducation, la recherche, la sécurité intérieure et extérieure, enfin et surtout le Plan, le budget et le contrôle global.
L’Etat par le plan, doit fixer les grands objectifs à atteindre sur ces missions, mobiliser les moyens et créer les conditions de nature à faire émerger les initiatives. C’est par-là que passe une vraie politique de l’emploi.
Dans toutes les réunions, dans toutes mes conversations, je constate que le citoyen est prêt, à une condition : Que la règle du jeu soit clairement expliquée !!!
Le futur gouvernement de la France doit inclure une dose de management éthique, une dose d’écologie du citoyen contribuable, et une autre de « BEHAVIOUR »Ce comportemental cher aux anglo-saxons, qui consiste à mettre l’individu face à lui-même et aux conséquences de ses choix.
Je renvoie ici le lecteur à la théorie de l’Indécision, elle ne peut avoir sa place pour les 5 ans qui viennent
PROVIDENTIELLE2007 regroupe quelques citoyens, de plus en plus nombreux, qui ont un mérite, celui d’être prêt à faire œuvre de pédagogie et à forger une autre manière de gouverner, à partir de la vérité de l’éthique et de l’associatif.
Je vous livre un dernier message tiré des travaux de la Convention le 3 germinal de l’AN III :
" Le véritable ami du peuple est celui qui lui adresse des vérités dures. C’est lui que le peuple doit chérir, honorer et préférer dans les élections »
CHURCHILL avait sans doute de bonnes lectures !
Richard HASSELMANN
Sources
RTL
Crédit images
Pessin
Libellés : avenir, élus, état, politique, présidentielle
Politiques, entreprises et lucidité
dimanche 1 avril 2007
J’ai participé hier, en qualité d’invité du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants) au colloque organisé, conjointement avec CROISSANCE + et ENTREPRISE et PROGRES , sur le thème « Echanges avec les principaux candidats ». Journée d’un formidable intérêt de notre point de vue, car à quelques exceptions, elle permet de mesurer la lucidité, la conviction, et la grande mesure des jeunes entrepreneurs venus des quatre coins de France.
Hervé MORIN , représentant François BAYROU, qui ouvrait les débats, a fait montre d’une aisance et d’une connaissance pratique des questions. Répondant à Providentielle 2007, il a indiqué, que l’une des premières mesures porterait sur la fin du cumul des mandats des députés et sur le non reconduction successive de plus de 2 mandats identiques.
Nous avons relevé, une approche forte, traduite en substance comme suit : ainsi, conscient que le mandat ne peut être une fin en soi, l’élu ne s’y accrochera pas, et n’étant pas destiner à DURER il sera plus enclin à FAIRE.
Nous sommes là au cœur de l’analyse de Providentielle 2007, qui indique qu’avant toute promesse, économique, sociale, fiscale ou environnementale, il faut un acte fort, pour restaurer la confiance de l’électeur.
La suite a porté sur notre second crédo, la réforme de l’ETAT, avec encore une belle illustration de la redondance des administrations et partant des emplois publics. Paradoxe, sur la durée du travail, comme Nicolas SARKOZY après lui, Hervé MORIN a confirmé que la durée légale à 35 heures ne posait aucun problème, si dans le même temps, on redonnait la main aux partenaires sociaux, pour fixer branche par branche, des quotas d’heures supplémentaires non chargées et défiscalisées.
Sur ce thème, la grande surprise est venu de Michel SAPIN , qui représentait Ségolène ROYAL, et qui lance a la salle, les 35heures c’est du passé, passons a autre chose .Venant d’un proche de Martine AUBRY cela est de nature à poser question !
De manière générale, l’assistance composée d’environ 400 jeunes chefs d’entreprise, a été frappée par le message rodé de Nicolas SARKOZY et par une formidable mise en scène, avec une arrivée annoncée au dernier moment, signe évident de l’intérêt porté a l’entreprise.
Hervé MORIN, sans note a également marqué des points, en s’attardant de manière pratique sur le « Small Business Act » à la française. Les PME/PMI de notre pays ont besoin d’air, et de visibilité. Il faut installer un environnement juridique, fiscal et social simple et stable. Cela passe par une simplification des circuits administratifs, ce qui commande l’élagage des interventions administratives.
Pour notre part nous avons pu constaté combien les jeunes chefs d’entreprises étaient sensibles, a l’écologie des collaborateurs et curieux de connaître les formes alternatives de l’entreprise. Autant de points qui forment le socle de notre vision, seule de nature a mettre en place une économie plurielle, ou l’homme valeur absolue, est associé , respecté et concerné.
Richard HASSELMANN
Libellés : 2007, elus, entreprises, politique, présidentielle
Je vote donc je suis
vendredi 30 mars 2007
Les principaux candidats à la présidentielle font la une de nos grands hebdomadaires. On en oublierait presque que la campagne présidentielle se déroule sur fond de crise politique. Il est un vote dont on parle peu alors qu’il pourrait encore une fois recueillir de nombreux suffrages : le vote contestataire. En effet, la défiance des citoyens à l’égard des politiques est importante et a même tendance selon de nombreux observateurs à s’accroître.Ainsi, Jérôme Jaffré du Cevipof écrivait il y a quelques semaines que « chaque élection présidentielle est marquée par un thème dominant : la "France unie" en 1988, la "fracture sociale" en 1995, l'insécurité en 2002. Celle de 2007 pourrait bien être dominée par la défiance envers la gauche et la droite ».
En février dernier, 61% des Français déclaraient ne faire confiance ni à la gauche ni à la droite pour gouverner le pays. Les quatre vagues d'enquête du Baromètre politique français (BPF), réalisées entre avril 2006 et février 2007, montrent qu'il s'agit d'un phénomène structurel puisque ce pourcentage se situe, depuis un an, entre 60 % et 70 %.
A deux mois du premier tour de l'élection présidentielle, il ne se trouvait que 17% des Français pour déclarer leur confiance dans la gauche pour gouverner le pays et à peine plus, 21% exactement, pour déclarer leur confiance dans la droite… L’imminente élection pourrait bien confirmer une fois encore la réalité de cette crise. Comme ce fut le cas en 2002.
Quelle leçon devions-nous retenir de l’élection présidentielle de 2002 ?
Sans doute que l’éloignement et l’incompréhension qui semblent caractériser depuis de longues années maintenant la nature des relations entre les politiques et les citoyens a pour résultat une abstention importante et un report du vote contestataire sur des candidats qui le cristallisent. Ce qui n’est pas un résultat démocratique satisfaisant car le message est brouillé.
Notre démocratie ne doit-elle pas être capable de se renouveler et de réinventer ses modes d’expression ? Cent fois sur le métier tu remettras l’ouvrage… Le citoyen n’est pas un enfant. S’il ne s’inscrit pas sur les listes, s’il ne va pas voter ou s’il vote par dépit pour un candidat, ce n’est pas par caprice. C’est peut-être aussi et surtout parce qu’il n’a pas trouvé le candidat ou le mode d’expression qui reflèterait précisément ses aspirations ou ses envies, ses désirs.
Notre système de vote ne doit plus être une source de frustration populaire, mais une force donnant à chaque électeur le moyen de s'exprimer clairement et de peser comme il l'entend sur la sphère politique.
On parle beaucoup, depuis quelques mois, de démocratie participative. Rendre compte aux citoyens, les impliquer d’avantage dans le processus de décision publique… Ce sont évidemment des avancées dignes du plus grand intérêt. Mais c’est aussi une façon d’ajouter, comme souvent, une couche au mille feuille sans se demander si la base est toujours au goût du jour et si elle ne pourrait pas être elle-même améliorée. Il est salutaire pour notre démocratie de régulièrement réinterroger les principes fondateurs de notre société.
En l’espèce nous devrions en priorité nous attaquer à l’acte qui fonde la citoyenneté : le vote. Je vote donc je suis. Certes, mais à la condition que mon vote reflète ce que je pense. La reconnaissance du vote blanc présenterait deux avantages. Il ramènerait sans doute vers les bureaux de vote bon nombre d’électeurs perdus en route. Ceux qui ne se reconnaissent dans aucun candidat. Il permettrait également d’identifier précisément le vote contestataire et donc de contraindre le politique à se renouveler en cas de rejet franc et massif.
Or, le message porté par le vote blanc est aujourd’hui « noyé » puisqu’il est associé au vote nul. De plus, son expression est loin d’être facilitée : ceux qui souhaitent voter blanc doivent emmener avec eux au bureau de vote leur bulletin blanc. Par ailleurs, le vote binaire (je choisi un seul candidat parmi tous ceux qui me sont proposés), qui est le système adopté pour l’élection présidentielle, est peu expressif et frustre l'électeur contraint au vote "utile". Il rend impossible la différenciation entre le vote par dépit et le vote de franc soutien. Il ne permet pas de comptabiliser ceux qui sont hostiles à tel ou tel candidat ou parti.
La République, c’est la recherche de l’intérêt général, du bien commun. En République, le système de vote doit donc favoriser le candidat qui incarne les voies médianes et consensuelles au détriment de ceux qui cristallisent les oppositions et les conflits.
Dans un système de vote pondéré, plutôt que de simplement indiquer leur candidat préféré, les électeurs classent les candidats dans l'ordre de leur choix. Le « vote préférentiel » par exemple (« je classe les candidats par ordre de préférence », système « Eurovision ») offre une meilleure expressivité, mais de nombreuses études ont démontré ses limites et incohérences. Le « vote à répartition de points » (par exemple : j’ai dix points à donner aux candidats, je les distribue comme je l’entend) exacerbe quant à lui les tensions entre les candidats car les points gagnés par l'un sont perdus pour l'autre. C'est alors la pluralité de l'élection qui est remise en cause car les "gros" candidats s'efforcent d'empêcher les "petits" de se présenter.
Les électeurs sont contraints au vote "utile". Une nouvelle proposition de scrutin émerge aujourd’hui : le vote de valeurs (les électeurs émettent un avis sur une échelle de valeur pour chaque candidat). Le vote de valeur permettrait d'exprimer plus fidèlement ce que pense ou ressent l'électeur et favoriserait l'émergence des consensus : par son mécanisme les candidats porteurs d'une alternative politique qui ne provoquent pas une hostilité farouche d'une partie des électeurs se verraient renforcés.
Il ne s’agit pas ici d’affirmer que telle ou telle solution est la bonne mais d’exhorter les citoyens à s’approprier ces idées de rénovation démocratique pour qu’un véritable débat s’instaure en France.
Nicolas FROISSARD
Crédit image
Jean-Claude BAUER
Libellés : 2007, élections, élus, mandats, présidentielle
AGRICULTURE ou AGRICULTUREL ?
mercredi 21 mars 2007
A l’heure ou les inscriptions sont closes, et ou l’agriculture politique aura son candidat, il me parait expédient de redire ici ce que nous souhaitons.Nous appelons de nos vœux un projet collectif, en lieu et place de l’addition de revendications individuelles de »boutiquiers », corporatistes, entretenus par des politiciens « à vie » qui ont vite compris que maintenir le citoyen dans un rôle de « Payeur/consommateur » est très confortable.
L’économique doit avoir le social comme valeur absolue, cela implique que l’éthique soit en permanence à l’esprit.
Quid de l’agriculture me direz vous ?
Au moment ou vient de se clôturer le salon de l’Agriculture, au moment ou le cycle de DOHA montre ses limites, et ou l’OMC revisite la PAC , l’Agriculture est un beau terrain pour expérimenter cette vision collective.
La France est le premier pays agricole d’Europe. Notre terre, notre climat, notre tradition agraire adossée à la qualité globale de nos technologies ne sont pas délocalisables.
Il est dés lors primordial de faire de cette filière l’instrument premier de notre sursaut économique, car elle est polymorphe.
L’agriculture c’est en premier lieu l’alimentaire, ce « food power » cher aux Américains, mais c’est aussi une vrai rôle au niveau de la sauvegarde des espaces et du tourisme.
C’est déjà beaucoup, mais ce serait ignorer le « Bio » décliné en 3 axes, riches en emplois, en marchés à l’export et en apport environnemental. Je veux parler des biomatériaux , des biocosmétiques et bien sur des biocarburants .
Voilà une mission régalienne claire, pour un Etat responsable, doté d’un « Ministère du Plan » efficient comme nous l’avons expliqué récemment.
L’Agriculture, après l’exception culturelle, mérite d’être l’exception « AGRICULTURELLE ».
Fixons nous pour objectif dans les 5 ans de remettre en exploitation le million d’hectares en jachère, et protégeons ces espaces contre les « molochs» qui se nourrissent du foncier non bâti (routes, voies ferrées, zones industrielles, ou promotion immobilière).
Affectons ces jachères à des fins non alimentaires, en aidant financièrement les filières.
Accentuons dans le même temps la réponse aménagement du territoire en allégeant la réglementation fiscale et sanitaire tatillonne pour les gîtes ruraux. Laissons aux touristes le soin ce trier le bon grain de l’ivraie.
Ralph NADER disait, lors de ses premières croisades consuméristes que lorsque le consommateur aura pris conscience de sa puissance, il sera le meilleur juge de paix.
Nous y sommes !
Richard HASSELMANN
Crédit photo et sources
VINCE
WIKIPEDIA
Libellés : agriculture, planète, politique, présidentielle
Modestie providentielle
lundi 19 mars 2007
Allons-nous élire un nouveau monarque ?Les luttes féodales qui tirent leur légitimité de l’ordre établi le laissent penser. Voulons nous prendre les mêmes et recommencer comme si les choses allaient enfin changer cette fois-ci ?
Et si le challenger de ces candidats à la monarchie présidentielle, modeste par la taille de son état major et de ses troupes, disposait avec cette modestie même d’un atout qui change la nature des choses ?
Contraint de transcender la lutte des clans pour unir les meilleurs de tous les horizons ! Hypothèse réaliste car les candidats ne manqueront pas si la France en décide ainsi !
Limiter le cumul des mandats, réduire la dette publique, stimuler la recherche et l’innovation tant économiques que sociales, préserver notre environnement et nos retraites…n’est-ce pas fédérateur pour les diverses sensibilités capables d’enrichir et de crédibiliser une équipe ?
Aux candidats à la monarchie, riches de leur appareil mais pauvres de leurs arguments, nous voulons opposer une conjonction providentielle qui, si elle a pu être bien modeste au départ dans les esprits, devient aujourd’hui riche d’espoirs inédits.
Certes nous attendons des assurances. La question du cumul des mandats en est l’exemple prioritaire à nos yeux. Cette ferme exigence témoigne d’ailleurs de notre liberté et de notre indépendance.
Faut-il encore le répéter ? Qu’est-ce qui fera la différence dans l’action ? La qualité du gagnant ou l’heureux concours de circonstances providentielles ? Un « génie », s’il existe, ou l’envie retrouvée d’une large majorité des Français d’agir ensemble plutôt que les uns contre les autres ?
Notre volonté et notre sens des responsabilités nous ont progressivement affranchis de notre épidemisme partisan. Nous sommes conscients que « l’heureux élu » aura la lourde responsabilité de ne pas décevoir. Car nous aurons alors « tout essayé ».
Ce regard neuf et providentiel, ambitieux et modeste à la fois, n’a pas droit à l’erreur. Nous y veillerons.
Jean-Louis VIRAT
Crédit image
Wikipedia
Libellés : 2007, elections, elus, présidentielle
Union pour un pacte législatif ?
lundi 12 mars 2007
Les récentes évolutions dans les intentions de vote annoncent sans doute de surprenantes perspectives dont nous allons découvrir maintenant la portée et la nature. Un peu de fiction pour commencer. Celle du troisième homme en train de devenir peut-être le premier, peut-être même plébiscité par les Français. Les « responsables » politiques pourront-ils dès lors ignorer la force d’un tel message ?
Que pourrait valoir par conséquent, pour la prochaine législature, l’affrontement gauche - droite rejeté par tant de Français ?
Alors rêvons. Imaginons notre troisième homme devenu le premier, fort de sa légitimité, s’adressant aux formations politiques. Imaginons le, dès le lendemain de son élection, inviter chacune et chacun à s’engager solennellement dans un pacte législatif.
Celui de constituer le gouvernement d’Union Nationale que les Français attendent.
Celui d’un gouvernement composé en proportion des résultats des élections législatives.
Celui de faire conjointement un diagnostic, de sélectionner les priorités et le partage des efforts avec justice et efficacité, puis d’en faire la pédagogie pour passer à l’action. Et ainsi de redonner espoir et confiance à la France.
Les partis n’auront pas les moyens de refuser. Car ce serait trahir les électeurs. Ce qui laisserait le champ libre au « Parti du Président » !
Voilà pourquoi nous pensons que nous accédons à une configuration insolite, une configuration qui bouleverse nos grilles de lecture convenues ! Une configuration qui peut ouvrir la voie à une révolution tranquille : Providentiel !
Providentiel, si notre troisième homme devenu le premier sait s’entourer des ces valeurs de droite et de gauche dont les camps adverses lui font grief de ne pas en disposer assez lui-même !
Comment mieux rompre qu’ainsi d’avec cette lutte de clans tant dénoncée et dont les Français ont désespéré de ne jamais sortir ? Nous n’en imaginions vraiment pas tant il y a peu !
Raisonnablement ne laissons pas passer cette chance totalement inhabituelle et, nous le croyons, historique.
Jean-Louis VIRAT
Libellés : 2007, elections, politique, présidentielle
PETITS ARRANGEMENTS ……
mardi 6 mars 2007
Au moment où nous entrons de plain-pied dans la cuisine électorale, de moins en moins ragoûtante, au point d’entendre, sans rire, un candidat libérer la boîte aux parrainages, il me paraît opportun d’éclairer les gisements de suffrages.C’est la démarche menée par le biais de l’Atlas électoral. Qui vote quoi, où, comment? (Paris: Sciences-po)
C’est également l’analyse de sciences politiques pure que nous avons diligentée, et qui nous conduit a dire que rien n’est joué, et qu’il y a environ 10% du corps électoral potentiel vierge de toute contamination car il est nouveau. Nouveau car non inscrit avant 2007, et donc a priori jeune, mais aussi nouveau car abstentionniste en 2002 et donc en attente d’autre chose.
FAVILLA (les Echos du 5 mars) pointe également cette réalité, à partir mêmes sources.
Nous pousserons le raisonnement plus loin, car il explique pourquoi, nous martelons que la fin du cumul des mandats, garante de la régénération de la classe politique est la MERE DE TOUTE LES REFORMES.
Si l’on admet, toutes choses égales par ailleurs, que le niveau d’abstention sur une présidentielle est de l’ordre de 18%. Bougeons les curseurs, la consultation de MAI prochain est perçue comme capitale, la mobilisation sera donc plus forte.
Dés lors, le différentiel avec l’abstention de 2002 (28%) pourrait être de l’ordre de 12% de suffrages, de citoyens qui reviennent aux urnes pour y trouver, une nouvelle équipe, et la vérité, en lieu et place de promesses, basées sur de l’ancien peint aux couleurs de chaque…téléspectateurs !
Outre le million de nouveaux électeurs, sur un corps électoral de plus de 40 millions de personnes, l’enjeu est de taille.
Le lecteur comprendra pourquoi, les partis dits de gouvernement s’attachent, dans une connivence qui n’abuse personne, à vouloir circonscrire le choix, dans le périmètre étroit du duo droite/gauche, éculé.
Pour les connaisseurs, cela me fait penser, à certaines rencontres de poules lors des coupes du monde de football, ou certains ténors jouent un match nul, dans le seul but d'éliminer un adversaire. Ensuite ils sont disposer a en découdre entre gens de bonne compagnie, au second tour.
L’ennui c’est que cette fois –ci il y a beaucoup trop de nouveaux spectateurs avertis dans le stade, pour laisser perdurer cette mascarade !
Richard HASSELMANN
Crédit Photo
Le Figaro
Libellés : élections, parrainages, politique, présidentielle
>









