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Providentielle 2007

Afin que les citoyens deviennent acteurs de leur destin

La modernité c’est aussi savoir recycler des idées !

mercredi 11 avril 2007

Face aux urgences du développement durable, face aux attentes du plus grand nombre pour un cadre de vie harmonieux, social, environnemental ou professionnel, face enfin a cette impérieuse nécessité qu’il y a tisser du lien relationnel, soyons innovants.

Résolument innovants, farouchement innovants, Osons pour être acteurs plus que spectateurs, pour être dans l’action et non dans la réaction.
Commençons par nous souvenir de ... Giscard.

Qui me direz vous ?

Giscard, VGE, « Le diamantaire » ?

Oui celui là même qui avec le recul a été sans doute le plus moderne, le plus ambitieux des présidents post-soixantuitard, sans doute desservi par une forme de morgue et d’arrogance.


TGV, ARIANNE, AIRBUS, et le célèbre MINITEL, que nous pourrions recycler à l’aune d’internet/intranet, ou encore le centre Pompidou, autant de signes forts de modernité, qui ont portés nos emplois .Le parti de VGE c’était l’UDF.

Alors, le Centre ventre mou de l’échiquier ou au contraire lieu privilégié et creuset des initiatives ?

Cette époque pas si lointaine ou les mots « mondialisation » « délocalisation » « sdf » restaient à inventer, comme ceux d’économie numérique, ou de haut débit, doit nous conduire à réfléchir.

Qu’est ce qui a changé ?

30 ans plus tard, il nous semble que c’est l’élan et la confiance qui sont brisés. Cette confiance dans un Etat, impartial, droit et promoteur d’avancées pour le bien du plus grand nombre. Un Etat bon gestionnaire, comptable scrupuleux du denier public, au service des acteurs économiques, gardien des solidarités essentielles et protecteur, dans des limites raisonnables face aux outrances de la globalisation mondiale.

Il ne s’agit pas ici de reparler des vieilles lunes de « l’Etat providence », mais de reposer la question du rôle de l’Etat moderne. Pas plus d’Etat, mais MIEUX d’Etat par une mise en oeuvre sans faiblesse de la simplification et la modernisation de nos circuits administratifs, accompagnées de pédagogie.

La confiance est le premier pas vers l’adhésion, elle ne se décrète pas elle se conquiert par des signes tangibles, pour que chaque citoyen mesure l’effort consenti par l’Etat et la cohérence entre le mot et l’action.

Lançons des pistes, comme s’efforce de le faire PROVIDENTIELLE 2007.

Promotion de la conscience de la terre (mieux que écologie trop galvaudé), par des documents administratifs sur papier recyclé, véhicules des administrations exclusivement « éco », institution de 2 jours par an de sensibilisation active à la conscience de la terre avec actions de terrain, interdiction des villes aux véhicules de plus de 150gCO2/km.

E-administration par des terminaux domestiques (minitel nouvelle génération), et maintenance par les Facteurs pour la continuité du lien social. Occasion de lancer une formidable quête de logiciels libres, pour une véritable log-indépendance

Remise en exergue de l’apprentissage des langues et incitation a l’expatriation temporaire.

Accompagnement spécifique pour les entreprises, de manière à atteindre la taille critique sur leur cœur de métier respectif.

Revisitons l’échelon Européen, pertinent pour nos armées professionnelles, comme pour la recherche fondamentale notamment.

Les français ont besoin d’un père, mais ce désir nous perd.

Nous n’avons pas besoin d’un homme providentiel, mais de celui (ou celle), qui va faire confiance, favoriser l’autonomie, après avoir dit, sans complaisance la vérité.


Renaud COUDRIER
posted by Providentielle 2007, 18:01

2 Comments:

Cher monsieur,

Merci pour votre contribution que nous validons avec joie, car le fonds est excellent et lucide, et la forme pondérée et constructive répond totalement à notre modeste ambition.

Ce blog est l'un des outils de notre modeste ambition, être le lieu de propositions et d'idées, car il y a un après 6 mai et PROVIDENTIELLE 2007, entend bien prendre rang dans le nouveau paysage démocratique qui émergera, quel que soit le résultat.
commented by Anonymous Hasselmann, 12 avril 2007 à 10:47  
Je me joins à Richard pour me réjouir de votre contribution.

Je vous rejoins dès les premières lignes, lorsque vous faites allusion au "lien social" qui est sans doute, au bout du compte, la question centrale.

Car à quoi bon être riches si nous ne sommes pas heureux ?

Et comment pourrions nous être heureux si les "riches et les trop riches" que nous sommes doivent se "heurter" aux plus pauvres dans un "chacun pour soi" qui ne débouche sur rien de bon, et surtout pas sur une forme de bien être.

Je vous rejoins volontiers dans vos propos qui laissent imaginer que l'innovation et les grands projets doivent être à la fois technologiques et économiques d'un côté, sociaux de l'autre.

Comment d'ailleurs développer l'ESSOR, l'économie sociale, solidaire et responsable, sans être un pays économiquement dynamique ?

C'est donc bien dans la conjugaison et non dans l'opposition de ces deux pôles que, n'en déplaise à cet esprit manichéen si maléfique et si répandu dans notre Pays, nous pouvons envisager un projet humainement soutenable, et même, si possible comme je le crois, mobilisateur.

La conscience de la terre est à l'évidence au cœur de cette conjugaison.

Elle peut se décliner de multiples manières pratiques, concrètes, proches des gens, et donc restauratrices du lien social et créatrices de richesse, que, je l'espère, nous aurons l'occasion bientôt d'exprimer ensemble.
commented by Anonymous J-L VIRAT, 12 avril 2007 à 10:51  

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