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Providentielle 2007

Afin que les citoyens deviennent acteurs de leur destin

2ème forum national de l’emploi dans l’Economie sociale et solidaire

vendredi 29 juin 2007

L'économie sociale regroupe déjà plus de deux millions de salariés. Dans ce secteur, trouver un travail est aussi lui donner du sens en participant à des projets de toute nature au service de l'intérêt général. Ce qui n'empêche, contrairement aux idées reçues, ni de pouvoir y gagner correctement sa vie, ni de construire des carrières professionnelles solides et d'occuper des fonctions de responsabilités.

C'est pour permettre aux nombreuses personnes en recherche d'emploi ou de reconversion professionnelle de découvrir ce secteur que s'est créé le « Forum national de l'emploi dans l'économie sociale et solidaire ». Sa première édition en Octobre 2006, a été un vrai succès puisque plus de 3500 visiteurs sont venus découvrir les différentes offres d'emploi disponibles.

La seconde s'annonce encore plus prometteuse. De nombreux partenaires, qui n'avaient pu se mobiliser l'année dernière, ont rejoint le projet. L'offre d'emplois disponibles au sein du forum sera de ce fait encore plus diversifiée et couvrira aussi le secteur des offres d'emploi aidés.

Dates du salon : Les 4 et 5 octobre 2007
Inscription : En ligne

Lire la suite sur le blog Ecosociale

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posted by Providentielle 2007, 13:33 | link | 2 comments |

Ambition européenne

mercredi 27 juin 2007

Les grandes puissances mondiales semblent avoir gagné le premier round. L’Europe est en passe de devenir un sujet tabou, un sujet à haut risque, une " muettude". USA et Chine s'accordent sur ce point. A force de n'avoir d'ambition que par les mots, le statut de grand acteur mondial s'éloigne ... progressivement.

Le seul domaine ou les hyper puissances apprécient l'Europe c'est sa propérité afin de commercer le mieux possible. Par contre que l'Europe soit faible ou désunie dans les domaines de la défense, de l'énergie ou de la technologie permet d'établir des liens de subordination et de dépendance ramenant l'ambition européenne à la notion de souveraineté interne plus qu'externe.

Pour résumer : Dans le schéma idéal de ces hyper puissances, l’Europe devrait durablement rester une puissance interdite. Si certains pays de l'union semblent accepter cet état de fait par inconscience ou calcul, d'autres semblent avoir senti le danger. Ils sont à notre goût pas encore assez nombreux à avoir compris que dans la compétition internationale multipolaire, c'est une question de survie.

Loin de se cantonner à être un vaste espace de consommation des produits et services ne provenant pas de l'Union, il y a urgence extrême à mettre en place les conditions et les outils de l'autonomie dans le domaine de l’énergie. Il faut développer en commun notre maîtrise de la sécurité et de la défense. Le domaine de l'espace n'est pas une chasse gardée et les projets européens ne doivent pas s'effacer ou être minorés au fait que nous pourrions "gêner" nos partenaires non européens. L'Europe ambitieuse, c'est aussi devenir un acteur majeur des technologies de l’intelligence, des sciences de l’environnement, de la sécurité des réseaux. Mais encore, l'excellence dans la sécurité et souveraineté alimentaire et enfin, une réelle affirmation culturelle.

Il y a peu de chance que les hyper puissances acceptent de voir un tel concurrent s'affirmer sur la scène internationale. C'est pourquoi la France consciente de ses responsabilités doit tout mettre en oeuvre avec ses partenaires de l'Union pour que celle-ci devienne forte et crédible. Les valeurs qui réunissent les européens sont le ciment de la construction d'un avenir pour nos enfants mais aussi un espoir pour tous les pays qui de plus en plus refusent le dictat des hyper puissances et apellent de leurs voeux cette Europe puissance souveraine.


Eric CAMPION

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posted by Providentielle 2007, 10:41 | link | 2 comments |

Une ouverture salutaire

mardi 26 juin 2007

Bien que, avec un gouvernement composé de 33 membres, notre Président de la République fasse marche arrière sur son intention initiale de constituer un gouvernement resserré, je voudrais en saluer l'esprit d'ouverture.

Ouverture aux femmes, tout d'abord, qui, pour une fois, se voient confier des responsabilités majeures. Pour la première fois, une femme devient Ministre de l'Economie et des Finances.

Ouverture à gauche, ensuite, avec l'intégration dans le Gouvernement de 6 personnalités de gauche. Même si, ne soyons pas naïfs, cette ouverture permet à Nicolas Sarkozy de réaliser un "coup politique", se plaçant au-dessus des partis et déstabilisant les socialistes, elle n'en demeure pas moins salutaire. Elle permet de prendre en compte les sensibilités d'un plus grand nombre de Français, et par conséquent de gouverner avec davantage de pertinence et de discernement.

C'est ce qui aurait dû être fait en 2002 par Jacques Chirac, de façon extraordinaire et bien plus large encore, après avoir été élu dans les conditions que l'on sait. C'est aussi ce que proposait François Bayrou dans sa campagne présidentielle 2007, et je n'oublie pas que ce principe d'ouverture vers des personnalités de tendances politiques différentes avait suscité l'ironie et de très violentes critiques de la part de ... Nicolas Sarkozy.

Cette ouverture permet aussi d'apporter un équilibre et des nuances appréciables au sein de l'Exécutif, dès lors que les personnes concernées ne renient pas leur identité, leurs valeurs, leurs idées et leur famille politique. Pour prendre l'exemple de la vingtaine de députés ayant quitté l'UDF et rallié la majorité présidentielle aux élections législatives, la véritable noblesse d'esprit eût été pour moi d'afficher sa préférence (tout à fait respectable et laissée entièrement libre par François Bayrou) pour Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle, tout en se présentant aux élections législatives sous l'étiquette UDF-MoDem face à un candidat UMP.

Dans ces conditions, une intégration dans le Gouvernement Fillon ne m'aurait pas non plus choquée : cela aurait été le moyen d'y apporter les valeurs et idées démocrates.

C'est aussi la raison pour laquelle je suis surpris des réactions très vives de la part de certains leaders du PS à l'égard de certaines personnalités de gauche ayant accepté de faire partie du Gouvernement : jusqu'à preuve du contraire, ces dernières n'ont, pour l'instant, renié aucune de leurs valeurs.

Au fond, tout cela renvoie sans doute à un débat quasi-philosophique : faut-il changer l'organisation de notre monde, les "systèmes" (politiques, économiques, religieux ou sociétaux), de l'intérieur ou de l'extérieur ?

Mon opinion personnelle est que les réformes et évolutions auxquelles nous aspirons se feront aussi bien de l'intérieur que de l'extérieur. Mais il est vrai que les changements de l'intérieur nécessitent une exigence toute particulière : celle d'être fidèle à ses valeurs, à ses idéaux, et à ses mouvements d'origine.

Lionel Lacassagne

Sources
Le portail du gouvernement
Crédit image
Renogorsky - Blog d'un joueur d'échecs

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posted by Providentielle 2007, 11:12 | link | 2 comments |

Ministre... et Député

lundi 25 juin 2007

Ministre... et Député. Député... et Ministre (ou Secrétaire d'Etat).

Un Ministre ou Secrétaire d'Etat sur deux s'est fait (ré)-élire député dimanche : sur les 33 membres du gouvernement, 16 se sont fait (ré)-élire député, dont 7 cumulent cette fonction avec un mandat local. 2 sont sénateurs. Sans parler d'Alain Juppé, qui, bien que battu, s'était présenté aux élections législatives tout en étant Ministre d'Etat n° 2 du Gouvernement Fillon et Maire de Bordeaux.

La séparation des pouvoirs (en l'occurence exécutif et législatif) constitue l'un des fondements de la démocratie. Le respect des électeurs et de la confiance qu'ils accordent à leurs représentants en constitue un autre.

Pour ces 2 raisons, je suis très choqué de voir des ministres se présenter à des élections législatives, et j'utilise ma liberté d'opinion et d'expression pour le dire ici.

En tant que citoyen, je ne comprends pas comment cette situation est tout simplement possible. Même si l'on m'objecte que les députés-ministres ne siègeront bien évidemment pas à l'Assemblée et laisseront leur place à leur suppléant, cette pratique est pour moi à la fois un non-sens républicain et la dérive d'un pouvoir qui étend son hégémonie et se sert de la très forte notoriété d'un Ministre (voire suscite un éventuel intérêt clientéliste vis-à-vis de l'électeur) pour gagner un siège à l'Assemblée.

Peut-être faudra-t-il instaurer une loi à ce sujet ? Malheureusement, je ne crois pas que nous pourrons compter sur l'actuelle Assemblée nationale pour interdire par la loi ce que, à mes yeux, le bon sens et le respect des règles élémentaires de démocratie n'ont pu empêcher...


En tant que candidat moi-même aux élections législatives, j'ai pu me rendre compte des liens humains qui se créent entre un élu et ses électeurs : ceux-ci apportent leur soutien et leurs encouragements à leur candidat. Ils expriment également de très fortes attentes, et beaucoup d'espoir.

Aussi, se faire élire député pour ensuite préférer la fonction de ministre est pour moi inconcevable et invraisemblable. Je ne comprends pas comment on peut tromper et mépriser à ce point les électeurs. Et même si l'on préfère finalement la fonction de député à celle de ministre, je trouve que cela revient à dénaturer et amoindrir le rôle de ministre, sans parler de la perte de temps, d'efficacité et de crédibilité pour l'équipe gouvernementale. Cela reflète pour moi à la fois un manque de sérieux et de sens des responsabilités.


Je précise que je ne dénonce en aucun cas les personnes, que je respecte. Je dénonce simplement des comportements et des attitudes qui me paraissent en incohérence avec le fonctionnement sain d'une grande démocratie. Je ne sais pas si je parviendrai, à mon très humble niveau, à sensibiliser ne serait-ce qu'une partie de l'opinion sur ce dysfonctionnement. En tout cas je l'espère...

Lionel Lacassagne

Crédit image
Marcel Gotlib

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posted by Providentielle 2007, 10:11 | link | 6 comments |

Europe : La libéralisation des services postaux

vendredi 22 juin 2007


La commission parlementaire "Transports" du Parlement européen a voté lundi 18 juin à une large majorité la proposition de rapport du député européen Marcus Ferber (PPE-DE).


Les députés européens semblent ainsi avoir trouvé un consensus sur la proposition de directive visant à libéraliser le service postal avant son vote en session plénière qui devrait avoir lieu au mois de juillet 2007.

Lire la suite sur Toute l'Europe

Sources - copyrrights et Crédit photo
Toute L'Europe
Europa

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posted by Providentielle 2007, 17:06 | link | 0 comments |

Sursaut démocratique

mardi 19 juin 2007

Nous avons assisté, lors de ce second tour des élections législatives, à un petit sursaut démocratique.

En effet, l'Assemblée nationale ne sera finalement pas l'Assemblée institutionnelle de l'UMP, mais bien le lieu d'une représentation de 2 forces : l'UMP et le PS. Je regrette que les citoyens de sensibilités différentes, notamment ceux qui se reconnaissent dans le MoDem, n'y soient quasiment pas représentés ; mais c'est ainsi.

On peut donc espérer une plus grande vigilance de l'Assemblée nationale vis-à-vis de l'exécutif, bénéfique pour notre démocratie et pour l'ensemble des citoyens, y compris ceux ayant voté pour la majorité présidentielle. Car, si la victoire de cette dernière est très nette, tant aux élections présidentielles que législatives, nul ne peut affirmer que ses électeurs ont voté pour l'intégralité des points du programme de l'UMP. L'état de l'opinion sur des sujets comme la TVA sociale ou la franchise médicale en sont de sérieux exemples.

Pour autant, l'Assemblée nationale n'exercera sans doute pas la mission de contrôle qui est la sienne : même si elle se dote, conformément au programme présidentiel de Nicolas Sarkozy, d'un NAO à la française (National Audit Office : organisme de contrôle parlementaire indépendant mis en place au Royaume-Uni et en Suède), je ne suis pas sûr que nos députés aient eux-mêmes l'esprit d'indépendance nécessaire pour utiliser cet outil à bon escient.

Je pose en tout cas la question : verra-t-on désormais un écart supérieur aux 0,1% constatés chaque année entre la proposition budgétaire du gouvernement et le budget effectivement voté par les députés ???

Bref, si nous avons assisté dimanche soir à un petit sursaut démocratique, j'espère que nous saurons construire dans un avenir proche les bases d'un GRAND sursaut démocratique.

Par exemple :

- En introduisant une dose de proportionnelle dans le mode de scrutin des élections législatives, afin de garantir à la fois la préservation d'une majorité et la meilleure représentation possible de l'ensemble des citoyens dans leur diversité ;

- En interdisant aux partis politiques de confier l'investiture à tout candidat ayant été condamné par la Justice, notamment pour corruption, abus de biens sociaux ou prise illégale d'intérêt ;

- En interdisant le cumul des mandats et en limitant le renouvellement d'un mandat de député à 1 fois ;

- En interdisant à tout ministre de se présenter à des élections législatives.


Lionel Lacassagne


Crédit image
Conseil général du Val de Marne

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posted by Providentielle 2007, 14:20 | link | 5 comments |

Plan d'économie pour l'assurance maladie


Pour faire réaliser 1,5 milliard d'euros d'économie par an à la
Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam), son directeur général présente aujourd'hui un plan de redressement qui fait appel à la contribution des assurés.

La première étape du redressement de l'assurance maladie débute ce mardi. Le directeur général de la Cnam, Frédéric van Roekeghem, présente en effet aujourd'hui à son Conseil son plan détaillé et chiffré pour redresser immédiatement les comptes de l'institution. Ce plan d'économie de 1,455 milliard d'euros annuels devra ensuite être validé par le gouvernement avant le 30 juin.

Ce plan prévoit notamment que la Sécurité sociale ne remboursera plus qu'à 50% les actes médicaux délivrés à des patients n'étant pas passés par un médecin traitant. Près de deux ans après l'entrée en vigueur de ce dispositif, 17% des assurés n'ont toujours pas choisi de médecin traitant

Lire la suite sur le site de La Tribune

Sources et copyright
Ameli
La Tribune

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posted by Providentielle 2007, 10:36 | link | 0 comments |

Deuxième tour des élections législatives 2007

lundi 18 juin 2007

Depuis la présidentielle, nous avons pris l'habitude de vous donner les résultats ou les sites Web où sont disponibles les résultats officiels. Vous pourrez trouver la liste des élus en cliquent sur l'image ou le lien vers le site officiel du ministère de l'intérieur.

La nouvelle assemblée par l'image
La liste complète des résultats

Sources
Ministère de l'intérieur

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posted by Providentielle 2007, 11:44 | link | 0 comments |

« Le VIF DU SUJET »

dimanche 17 juin 2007

Voilà, nous sommes ce 17 juin, il est 20h « ITE MISSA EST », la messe est dite.

L’assemblée nationale qu’une toute petite partie des citoyens s’est donnée va prendre ses quartiers, en principe pour 5 ans.

Une cohorte de députés estampillée « majorité présidentielle » va, en rangs serrés allé chercher sa panoplie de parlementaire.

Pour défendre une conviction, pour promouvoir un coin de France, pour s’ériger en censeur des dérives ?

Que nenni, braves gens, pour simplement suivre, car le sésame pour entrer était l’abdication préalable :

De ne jamais voter la censure, de voter tous les budgets, et d’avaler les couleuvres présentées, voilà le seul engagement pris.

Ok alors entrons dans le vif du sujet, et laissons tout ce beau monde, et les médias asservis faire comme si…..

Nous allons prendre, un par un, les thèmes forts, en sachant que notre préalable absolu reste la mise en place d’un statut de l’élu accompagnant la fin du cumul des mandats.

Nous insistons sur cet aspect, car ceux qui sont dans l’assiette au beurre, noient le poisson.

Réfléchissez, si on vous dit, : « votre statut de l’élu, votre cumul des mandats ne préoccupent pas les français, qui attendent du concret en matière d’emploi ou de sécurité », il doit y avoir anguille sous roche ;

Simplement, le cumul des mandats, la mascarade démocratique organisée pour le faire perdurer, est le verrou qui interdit les économies et les vraies mesures pour l’emploi, la sécurité et le reste...

Le vif du sujet ai-je dit !

Que chacun prenne son dernier bulletin de paie (pour ceux qui en ont un) ; prenez votre salaire brut, prenez votre salaire net. La différence est constituée par les charges que vous réglez sur votre salaire. Prenez ensuite le total des charges réglées par votre entreprise, qui sont décomptées lignes à lignes .Impressionnant, l’écart entre votre salaire net et le coût global de votre travail n’est pas loin de 80%.

La TVA sociale, dans la bouche du candidat SARKOZY avait pour objectif d’arrêter de taxer encore le travail. C’est beau cela, sauf qu’il serait plus sur de tenir que de courir, en incitant les entreprises à mieux rémunérer le travail, par préférence au capital, et ainsi l’assiette des prélèvements serait disponible, pour une vraie solidarité, face aux enjeux sociaux.

Le monde est ainsi fait que tout ce qui n’est pas d’autorité assis sur le cout salarial, reste disponible pour d’autres destinations, et « in fine » c’est le salaire net qui devra y pourvoir….en dehors de l’entreprise, dans la consommation quotidienne des ménages.

Nous parlerons dans un autre billet du financement de la dépendance, car tout est liè.


Richard HASSELMANN

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posted by Providentielle 2007, 22:56 | link | 5 comments |

Débats sur la TVA sociale

vendredi 15 juin 2007

Soixante pour cent des Français sont opposés à l'instauration de la TVA sociale, affirmant que cela entraînera une hausse des prix et pénalisera les Français les plus modestes, selon un sondage CSA-CISCO publié vendredi dans "Le Parisien" et "Aujourd'hui en France".

Les différences sont importantes selon les affinités politiques:

Les sympathisants de gauche y sont en effet opposés à 85%, alors que les sympathisants de droite y sont favorables à 61%.

sondage réalisé les 13 et 14 juin par téléphone auprès d'un échantillon de 1.001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille).

En savoir plus sur la TVA sociale sur le site Wikipedia

Source et copyright
Le Parisien
Associated Presse -Paris

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posted by Providentielle 2007, 12:42 | link | 0 comments |

Faites-vous plaisir, engagez-vous !

mercredi 13 juin 2007

A en croire certains de nos hommes politiques, l’engagement serait avant tout un sacrifice, une ascèse…

N’est-ce pas un peu réducteur ?

Pourquoi ne jamais associer l’engagement à la notion de plaisir ? Car il y a aussi et même surtout du plaisir dans l’engagement !

Pas d’angélisme ! L’engagement est rarement purement altruiste. Il correspond chez un individu à un besoin de reconnaissance ou de cohérence (et parfois de pouvoir notamment en politique)… Et procure donc du plaisir.

L’engagement peut se définir comme la volonté pour un citoyen de mettre un talent, des compétences, une notoriété, un art, du temps… au service d’une cause. J’aurais tendance à penser que l’engagement est bénéfique pour l’ensemble de la société, quelles que soient son intensité et sa nature.

Il faut peut-être rappeler au passage que s'engager ou se sentir engagé n'autorise pas cependant à traiter avec condescendance, suffisance voire dédain ceux qui seraient "moins" ou "moins bien" engagés que soi... Tendance que l’on peut retrouver parfois au sein du secteur associatif ou plus généralement des milieux dits de gauche.

L’engagement s’inscrit par ailleurs dans la durée. C’est tous les jours que l’on fait avancer ses idées. Tenter de convaincre ses proches, quinze jours avant une élection, de voter pour X ou pour Y, c’est bien, mais c’est finalement déjà trop tard.

Citoyens en quête de sens, perdus dans cette société consumériste comme jamais, militants déçus des partis de gauche, vous qui vous sentez abandonnés et ne savez plus où exprimer votre volonté d’engagement… Rassurez-vous les possibilités de changer le monde au jour le jour, au cas par cas, sont infinies :

Militez dans une association, il y en a forcément une qui correspond à vos aspirations !

Ne vous laisser pas aller trop facilement au syndrome Nimby (« Not in my backyard ! » = « pas chez moi ! ») et même combattez-le ! Pour les structures sanitaires et sociales (accueil de SDF, hébergement de familles en grande précarité, accueil et soins aux usagers de drogues…) se faire accepter de leur environnement relève depuis très longtemps de l’exploit. Mais aujourd’hui, il devient même difficile d’ouvrir des restaurants ou des crèches dans une ville comme Paris, tant les levées de boucliers des riverains sont importantes et virulentes !

Soyez un « éco-citoyen » : Passez aux ampoules basse tension et au papier recyclé, débranchez vos appareils au lieu de les laisser en veille, privilégiez le covoiturage lorsque c’est possible…

Devenez « consom’acteur » : oui l’acte de consommation est en lui-même un acte social, qui peut et même doit avoir une vocation militante !

Privilégiez l’agriculture biologique et les AMAP, achetez des produits issus du commerce équitable, préférez les entreprises de l’économie sociale (mutuelles et coopératives)

Devenez investisseur responsable grâce à l’épargne solidaire !

Et racontez tout ça grâce à Internet et à votre futur blog ! Car la technique des ronds dans l’eau, ça marche !

Et rappelez-vous que tant qu’il n’y a pas de plaisir, c’est que vous n’avez pas trouvé la forme d’engagement qui vous convient !

Nicolas FROISSARD

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posted by Providentielle 2007, 11:53 | link | 2 comments |

Elections législatives 2007

lundi 11 juin 2007

Comme annoncé, nous vous communiquons quelques éléments concernant le premier tour des législatives 2007.

Vous trouverez la liste complète des résultats communiqués par le ministère de l'intérieur en cliquant sur le graphique ci-dessus.

Sources et crédit image
Ministère de l'intérieur

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posted by Providentielle 2007, 18:46 | link | 0 comments |

Fondements

Au soir des résultats d’un premier tour de législatives convenues, et vouées à accentuer la tendance majoritaire parlons d’avenir !

Ceux et celles qui me font l’amitié de me lire, de m’entendre et de m’écrire savent combien, avec d’autres nous nous efforçons de garder, mesure, lucidité et objectivité.

Relevons néanmoins une abstention importante qui témoigne de la sortie du périmètre démocratique de nombreux citoyens, et une dilution du MoDem de F BAYROU, qui prouve que les supporters de la présidentielle étaient avant tout de sensibilité libérale

Même si le choix du mot n’est jamais totalement neutre, nous pouvons écrire :

Que le cumul des mandats a encore de beaux jours devant lui, et que notre forme de démocratie électorale est un frein à la réactivité du pays.

Une nouvelle fois, plus de 80% des parlementaires élus le 17 juin au soir seront porteurs d’autres mandats !

Pourquoi la France pense avoir raison contre l’EUROPE entière ?

Deux chiffres et une mesure :

Seuls 10% des élus du BUNDESTAG portent un second mandat, et 13% au Royaume-Uni.

Comme nous sommes persuadés que l’indemnité cumulée prend le pas sur la conviction, exigeons que l’ « ELU FANTOME » car cumulard soit privé de ses indemnités et poursuivi en justice pour « ENGAGEMENT MENSONGER »

Ce sera notre premier grand chantier.

Que l’Economie Sociale et Solidaire (E.S.S.) qui fonde notre vision reste trop ignorée.

Comme l’a évoqué dans un message sur ce blog l’un de nos visiteurs, la connotation gauchiste de ce secteur n’est sans doute pas étrangère à ce constat.

A nous de montrer que l’E.S.S. n’est ni de droite, ni de gauche, elle EST !!

Elle EST, à notre sens la forme la plus consensuelle et acceptable pour les jeunes.

Cette forme alternative de l’entreprise, nous l’avons vérifié, répond aux valeurs et aspirations des générations qui montent.

Le profit pour le profit n’est plus le moteur premier, il laisse place à l’intérêt porté vers une action collective guidé par du sens et de l’affinitaire. Cette action sera d’autant plus crédible, qu’elle sera respectueuse du travail investit, du mérite reconnu et mesuré et d’une rémunération juste et transparente du capital investi.

C’est en cela, que la Gauche crispée qui est la nôtre est durablement hors jeu. Elle n’a pas compris, ou voulu comprendre, prisonnière de ses dogmes et cannibalisée par des arrivistes de tous bords que ce n’est pas avec de l’emploi public qu’on relance un pays.

Nous l’avons dit et écrit dés 2002, il faut moins de fonctionnaires, mieux rémunérés et concernés par la performance.

C’est en cela que tout est lié, car le cumul des mandats est le verrou qui bloque la réforme de l’ETAT et de son organisation administrative territoriale.

A ce niveau l’E.S.S. est digne d’intérêt, si l’on exclu de sa gouvernance les infiltrations politico-syndicales qui freinent la performance du salariat impliqué et concerné au premier chef.

Si chacun comprend cela l’E.S.S. a de l’avenir, car c’est là que l’on s’efforce de concevoir et de produire pour le plus grand nombre, sans méconnaître l’intérêt collectif, mais plus restreint des salariés-acteurs.

L’E.S.S. bien gérée dégage de la performance et peut ainsi rémunérer dans des limites décentes et attractives le capital investi. Dans le même temps, elle offre aux salarié-animateurs, un salaire convenable augmenté d’une participation active à l’aventure et à l’offre de produit ou service fini.

L’E.S.S., forte d’une réelle capacité financière, peut engager des missions sociétales et accompagner la création de nouvelles raisons sociales.

Comme nous l’avons préconisé, en 2003, un capital développement alimenté par l’ESS est sans doute plus fiable que celui mis a disposition par des fonds internationaux anonymes.

C’est notre second objectif ;

Qu’enfin tout cela ne peut se mettre en œuvre qu’avec la conviction que la conscience de la terre, érigée en loi fondamentale, doit être la référence obligée à toute initiative collective ou individuelle .

Là encore au même titre que pour l’E.S.S., il faut sortir du stéréotype du trublion qui brouille l’image de l’écologie.

J’ai, en ce domaine et de longue date une modeste expérience. L’écologie économique n’est pas un leurre. Elle a un vrai socle, et compte des hommes comme H JONAS, père de la précaution ou J.DUBOIN théoricien de l’économie distributive.

Là encore tout ce tient, car pour nous cette croissance éco-compatible se fera à partir de 2 pôles pertinents, associés à un ETAT STRATEGE.

Cet ETAT STRATEGE, doit, à partir d’une planification ambitieuse fixer les objectifs à atteindre aux pans et branches de notre économie, à partir d’une géostratégie régionale.

La REGION est donc pour nous le partenaire territorial adéquat en proximité. C’est en cela qu’avec Christian BLANC nous avons cru a la démarche « CLUSTERS » très éloignée de son avatar bureaucratique a la française, le pôle de compétitivité.


Le second partenaire c’est l’EUROPE, sans la quelle rien de crédible ne peut être envisagé en matière d’écologie économique. Cette Europe animée par le couple FRANCO-ALLEMAND constitue un vrai marché à taille critique crédible, pour autoriser une dose de vrai protectionnisme à l’américaine.

Nous pensons sincèrement qu’il y aurait place en Europe et en France en particulier, pour un commerce équitable dédié à notre agriculture et à notre artisanat, générateurs d’emplois ancrés et comme tels non délocalisables.

Voilà en quelques mots ce pour quoi je me suis investi en 2002 et pourquoi avec d’autres dés le 18 juin prochain, nous entendons consacrer temps et énergies pour mettre en musique et former l’équipe qui portera cette vision.

Merci de votre lecture critique et constructive.


Richard HASSELMANN

Sources
Wikipedia
Universalis
Paris Développement

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posted by Providentielle 2007, 10:08 | link | 6 comments |

1er tour des législatives 2007

vendredi 8 juin 2007

Comme lors des présidentielles, la rédaction de Providentielle a décidé de respecter les obligations légales imposées à tous les media et cessera toute publication dès samedi 9.

Pour aujourd'hui, nous vous proposons si vous le souhaitez de consulter une estimation
IPSOS en date du 7 juin.

Vous pouvez consulter la totalité du sondage
en cliquant sur l'image ci-dessus


Nous ne publierons plus aucun article ni commentaire à partir de samedi 9 juin.


Nous publierons les résultats et autoriserons la publication de commentaires à partir de lundi 11. En attendant : "
Votez pour qui vous voulez, mais votez"

Le Webmaster


Sources et copyright
IPSOS Législatives 2007

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posted by Providentielle 2007, 12:17 | link | 0 comments |

Cumulards, vous avez dit cumulards ?

mardi 5 juin 2007

C'est un raz de marée : Les murs de ma circonscription sont couverts du portrait de Valérie Pécresse. Sourire modeste, grands yeux mouillés façon Blanche Neige, cheveu savamment désordonné, on fait pire dans le genre.

Electeur de la deuxième circonscription des Yvelines, je n'y trouverais rien à redire, bien au contraire,.... si la même Valérie n'était pas déjà ministre, et visiblement décidée à le rester !

Alors, quelle est cette élection où l'on donne mandat à quelqu'un ... qui n'en veut pas vraiment ?

J'élargis mon propos : un récent article du Monde nous apprend que onze des quinze nouveaux ministres se sont portés candidats aux législatives. Que cinq d'entre eux sont déjà maires de grandes agglomérations et ... entendent bien le rester.

Que 85% des 908 députés et sénateurs exercent au moins un autre mandat. Au vu de l'exemple récent du nouveau président (ministre de l'intérieur, chef de parti, président de conseil général), comme dit le Monde, "le cumul des mandats et des fonctions a assurément de beaux jours devant lui".

Au regret de tous les démocrates qui pensent que, sans un renouvellement profond de la classe politique, sans un appel d'air vers de nouveaux profils (société "civile" en particulier), sans un élargissement de la base des titulaires de mandats, la France a peu de chance de rattraper le train des démocraties modernes (en Italie, le plus mauvais exemple après nous, 16% seulement des parlementaires exercent une autre fonction).

Dans un sursaut méritoire, Christian Blanc saura-t-il rappeler à son ami Nicolas Sarkozy que le "non-cumul des mandats" était, il y a peu, une de ses mesures phares ?"

Jacques BELLIER

Sources
Le Figaro
Le Monde

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posted by Providentielle 2007, 11:28 | link | 2 comments |

Que de candidats !!!

lundi 4 juin 2007

Avant le premier tour des législatives, et devant l’extraordinaire inflation des candidatures, il est permis de poser quelques questions ;

La soupe est-elle à ce point roborative pour susciter autant de vocations ?

Le système de financement des partis, et son assiette (% des voix obtenues avec plus de 100 candidats), est-il sain ?

Quelle est la légitimité de certaines candidatures, pour faire nombre, et quelles attaches avec la circonscription ?

Pourquoi autant de fonctionnaires et notamment ceux de l’Education Nationale. Un statut de l’élu est-il urgent ?

Nous ne répondrons pas ici, mais nous y reviendrons, dans le calme. Une question mérite à notre sens d’être posée, lors des prochaines réunions publiques.

« Monsieur le candidat, Madame la candidate, connaissez vous l’Economie Sociale ? »

Voilà en effet un secteur qui fournit environ 10% du PIB, qui pallie aux carences publiques (merci les RESTO du CŒUR), qui fait montre d’une formidable capacité d’adaptation, prouve que le moteur de la performance n’est pas exclusivement le profit, et reste méconnu de ceux qui prétendent représenter le plus grand nombre.

Ignoré lors de la présidentielle, ce secteur emploie plus de 2 millions de salariés, qui sont à notre sens l’archétype du salarié de demain ;

Un salarié qui est à la fois militant et actionnaire de la structure qui l’emploie. Un salarié qui respecte le capital investit, car le capital investit respecte en retour la décence de son éventuelle rémunération.

La forme alternative de l’entreprise doit être privilégiée, expérimentée, et puissamment aidée par les collectivités locales et territoriales.

Il convient avant tout de bien revisiter les contours d’une notion qui perd son identité, du fait de certains acteurs qui jouent au « meccano industriel » et brouillent l’image.

A l’inverse, des opérateurs « capitalistiques » ont compris qu’en intégrant une vraie dimension éthique et responsable dans leur offre, la performance ne s’en trouve pas altérée.

Nous pensons que c’est dans le vivier des jeunes « managers » de l’économie sociale et solidaire, pétris de valeurs affinitaires, que nous devons puiser pour proposer demain une autre manière de s’engager en démocratie.

Richard HASSELMANN

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posted by Providentielle 2007, 18:56 | link | 4 comments |

Le concept de séparabilité

Beaucoup de bruits contradictoires autour de l'idée de contrat de travail unique à droits progressifs. Le gouvernement à ce sujet a donné jusqu'à la fin de l'année aux partenaires sociaux pour s'accorder, faute de quoi ...

Une question toutefois : Les négociations intégreront-elles le nouveau concept du MEDEF : La séparabilité.

Ce nouveau concept a été expliqué par Madame PARISOT le 25 janvier 2007, à l'occasion du lancement du Livre du MEDEF : Besoin d'air et semble être un des préambules à la négociation globale.

Extraits :

Pourquoi faut-il se retenir d’embaucher pour éviter le pire au cas où les choses tourneraient mal ? Pourquoi rendre le pire ingérable et le faire redouter parce qu’il serait ingérable ? Pourquoi faudrait-il absolument que l’un des deux soit en faute lorsqu’un salarié et un chef d’entreprise se séparent ?

Trente-deux ans après l’invention en France du divorce par consentement mutuel, quelle audace, je propose que nous commencions à définir dans le monde du travail une séparabilité à l’amiable et aux conditions honorables pour les deux parties.

On nous fait d’ailleurs bien des reproches à ce sujet. Je répondrai seulement que les mêmes reproches ont été adressés en leur temps au divorce à l’amiable. Ceux qui aujourd’hui nous accusent de penser que les salariés sont jetables, ce qui n’est jamais notre façon de voir, c’est une autre démagogie que de l’insinuer, ceux- là me rappellent les traditionalistes d’autrefois qui s’opposaient au divorce à l’amiable sous prétexte qu’il allait favoriser les caprices !

La séparabilité, j’en suis sûre, ce serait une révolution qui permettrait immédiatement nombre d’embauches. Mille embauches peut-être d’un côté pour un litige de l’autre. Car c’est clair, ce que nous cherchons à éviter en inventant la séparabilité à l’amiable, c’est une judiciarisation dont le coût en temps, en argent, en liberté, en confiance en l’autre est incalculable !

Nous ne sommes pas certain que ce genre d'initiative soit de nature à réconcilier les salariés français avec l'entreprise. Et pourtant dans le contexte actuel de lutte économique, toutes les forces vives des entreprises ont besoin d'un minimum de sécurité pour pouvoir donner le meilleur d'eux même.

Nous préférons croire à une nouvelle culture d'entreprise dans laquelle salariés et employeurs négocient mais surtout discutent pour améliorer les conditions de travail et de productivité.

Nous préférons une mise en place d'un actionnariat salarié qui responsabilisé et permet de partager les fruits de la réussite.


Volsar


Sources
MEDEF
Le Blog "Besoin d'Air"

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posted by Providentielle 2007, 17:19 | link | 1 comments |

Exonération des heures supplémentaires

vendredi 1 juin 2007

Le conseiller spécial du président Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, a précisé vendredi que les heures supplémentaires seront exonérées de toutes les cotisations patronales et salariales, y compris de celles servant à financer le système de retraites.

Il n'y aura "pas de cotisation du tout", ni pour les employeurs ni pour les salariés, a précisé Henri Guaino sur RMC. "On a dit exonération de charge, c'est très clair", a-t-il répété aux questions sur un éventuel maintien de cotisations retraite ou d'une imposition au titre de la CSG ou de la CRDS.

Henri Guaino a expliqué qu'"on ne peut pas dire aujourd'hui combien" cette exonération va coûter parce que les derniers arbitrages ne sont pas rendus, notamment sur les heures complémentaires des salariés à temps partiels ou les cadres.

Dans le même temps, la CGPME a publié le communiqué suivant

La CGPME souhaite le maintien de "l'avantage compétitif" dont bénéficient les petites entreprises

La détaxation annoncée des heures supplémentaires est une bonne nouvelle pour l'économie française. Signal positif à l'adresse de ceux qui croient à la réussite par le travail, cette mesure permettra aux entreprises de s'engager dans une spirale dynamique.

Toutefois, la CGPME souhaite que la mise en œuvre pratique de ce dispositif tienne compte de la situation particulière des entreprises de moins de 21 salariés qui bénéficiaient d'une taxation moindre (10% au lieu de 25%) des quatre premières heures supplémentaires.

La remise en cause par le biais d'un traitement indifférencié quelle que soit la taille de l'entreprise, de ce qui constituait une sorte d'"avantage compétitif" donné aux petites entreprises, viendrait amoindrir le caractère positif d'une mesure dont les effets ne joueront pleinement que si les employeurs de TPE/PME en sont également bénéficiaires.

Ne nous acheminons nous pas, en ce cas vers un schéma deux vitesses ?

Providentielle vous propose de réagir sur ce sujet

Souce
Associated Press
CGPME

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posted by Providentielle 2007, 11:55 | link | 2 comments |