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Providentielle 2007

Afin que les citoyens deviennent acteurs de leur destin

Je vote donc je suis

vendredi 30 mars 2007

Les principaux candidats à la présidentielle font la une de nos grands hebdomadaires. On en oublierait presque que la campagne présidentielle se déroule sur fond de crise politique. Il est un vote dont on parle peu alors qu’il pourrait encore une fois recueillir de nombreux suffrages : le vote contestataire. En effet, la défiance des citoyens à l’égard des politiques est importante et a même tendance selon de nombreux observateurs à s’accroître.

Ainsi,
Jérôme Jaffré du Cevipof écrivait il y a quelques semaines que « chaque élection présidentielle est marquée par un thème dominant : la "France unie" en 1988, la "fracture sociale" en 1995, l'insécurité en 2002. Celle de 2007 pourrait bien être dominée par la défiance envers la gauche et la droite ».

En février dernier, 61% des Français déclaraient ne faire confiance ni à la gauche ni à la droite pour gouverner le pays. Les quatre vagues d'enquête du Baromètre politique français (BPF), réalisées entre avril 2006 et février 2007, montrent qu'il s'agit d'un phénomène structurel puisque ce pourcentage se situe, depuis un an, entre 60 % et 70 %.

A deux mois du premier tour de l'élection présidentielle, il ne se trouvait que 17% des Français pour déclarer leur confiance dans la gauche pour gouverner le pays et à peine plus, 21% exactement, pour déclarer leur confiance dans la droite…
L’imminente élection pourrait bien confirmer une fois encore la réalité de cette crise. Comme ce fut le cas en 2002.

Quelle leçon devions-nous retenir de l’élection présidentielle de 2002 ?

Sans doute que l’éloignement et l’incompréhension qui semblent caractériser depuis de longues années maintenant la nature des relations entre les politiques et les citoyens a pour résultat une abstention importante et un report du vote contestataire sur des candidats qui le cristallisent. Ce qui n’est pas un résultat démocratique satisfaisant car le message est brouillé.


Notre démocratie ne doit-elle pas être capable de se renouveler et de réinventer ses modes d’expression ? Cent fois sur le métier tu remettras l’ouvrage… Le citoyen n’est pas un enfant. S’il ne s’inscrit pas sur les listes, s’il ne va pas voter ou s’il vote par dépit pour un candidat, ce n’est pas par caprice. C’est peut-être aussi et surtout parce qu’il n’a pas trouvé le candidat ou le mode d’expression qui reflèterait précisément ses aspirations ou ses envies, ses désirs.

Notre système de vote ne doit plus être une source de frustration populaire, mais une force donnant à chaque électeur le moyen de s'exprimer clairement et de peser comme il l'entend sur la sphère politique.

On parle beaucoup, depuis quelques mois, de démocratie participative.
Rendre compte aux citoyens, les impliquer d’avantage dans le processus de décision publique… Ce sont évidemment des avancées dignes du plus grand intérêt. Mais c’est aussi une façon d’ajouter, comme souvent, une couche au mille feuille sans se demander si la base est toujours au goût du jour et si elle ne pourrait pas être elle-même améliorée. Il est salutaire pour notre démocratie de régulièrement réinterroger les principes fondateurs de notre société.

En l’espèce nous devrions en priorité nous attaquer à l’acte qui fonde la citoyenneté : le vote. Je vote donc je suis. Certes, mais à la condition que mon vote reflète ce que je pense.
La reconnaissance du vote blanc présenterait deux avantages. Il ramènerait sans doute vers les bureaux de vote bon nombre d’électeurs perdus en route. Ceux qui ne se reconnaissent dans aucun candidat. Il permettrait également d’identifier précisément le vote contestataire et donc de contraindre le politique à se renouveler en cas de rejet franc et massif.

Or, le message porté par le vote blanc est aujourd’hui « noyé » puisqu’il est associé au vote nul. De plus, son expression est loin d’être facilitée : ceux qui souhaitent voter blanc doivent emmener avec eux au bureau de vote leur bulletin blanc.
Par ailleurs, le vote binaire (je choisi un seul candidat parmi tous ceux qui me sont proposés), qui est le système adopté pour l’élection présidentielle, est peu expressif et frustre l'électeur contraint au vote "utile". Il rend impossible la différenciation entre le vote par dépit et le vote de franc soutien. Il ne permet pas de comptabiliser ceux qui sont hostiles à tel ou tel candidat ou parti.

La République, c’est la recherche de l’intérêt général, du bien commun. En République, le système de vote doit donc favoriser le candidat qui incarne les voies médianes et consensuelles au détriment de ceux qui cristallisent les oppositions et les conflits.


Dans un système de vote pondéré, plutôt que de simplement indiquer leur candidat préféré, les électeurs classent les candidats dans l'ordre de leur choix. Le « vote préférentiel » par exemple (« je classe les candidats par ordre de préférence », système « Eurovision ») offre une meilleure expressivité, mais de nombreuses études ont démontré ses limites et incohérences. Le « vote à répartition de points » (par exemple : j’ai dix points à donner aux candidats, je les distribue comme je l’entend) exacerbe quant à lui les tensions entre les candidats car les points gagnés par l'un sont perdus pour l'autre.
C'est alors la pluralité de l'élection qui est remise en cause car les "gros" candidats s'efforcent d'empêcher les "petits" de se présenter.

Les électeurs sont contraints au vote "utile". Une nouvelle proposition de scrutin émerge aujourd’hui : le vote de valeurs (les électeurs émettent un avis sur une échelle de valeur pour chaque candidat). Le vote de valeur permettrait d'exprimer plus fidèlement ce que pense ou ressent l'électeur et favoriserait l'émergence des consensus : par son mécanisme les candidats porteurs d'une alternative politique qui ne provoquent pas une hostilité farouche d'une partie des électeurs se verraient renforcés.

Il ne s’agit pas ici d’affirmer que telle ou telle solution est la bonne mais d’exhorter les citoyens à s’approprier ces idées de rénovation démocratique pour qu’un véritable débat s’instaure en France.

Nicolas FROISSARD

Crédit image
Jean-Claude BAUER

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posted by Providentielle 2007, 17:15 | link | 3 comments |

Message du Webmaster

mardi 27 mars 2007

Quelques internautes nous ont signalé que leurs commentaires n’avaient pas été publiés.

Providentielle 2007 tient à rappeler qu’il ne censure aucun commentaire sauf s’ils :


Décrivent des faits faux ou non vérifiables


Ont un caractère diffamatoire, commercial ou font appel à la haine, au racisme, au sexisme, à l’homophobie.


Dans tous les autres cas, si vous rencontrez un problème, merci de nous le signaler en utilisant la rubrique
CONTACT où vous pourrez nous laisser un Mail pour nous signaler le problème. Nous nous engageons à régler celui-ci dans les meilleurs délais.

Le Webmaster
posted by Providentielle 2007, 15:05 | link | 1 comments |

SANTE : Le Préalable absolu !

jeudi 22 mars 2007

Pour l’organisation mondiale de la Santé (OMS), la Santé est constitué par tout ce qui concerne et concourt au bien être physique, moral, social et culturel de l’individu.

Approche exhaustive et ambitieuse, mais qui a le mérite de situer l’importance du bien le plus précieux de l’individu.

Sans santé, toutes les activités humaines, sont impossibles ou très sérieusement entravées ou diminuées. Dés lors, la Santé doit être la mission première d’un Etat, pour que le plus grand nombre de citoyens la conserve ou la retrouve.

Convenons aussi que, si il est un endroit ou doivent s’exercer les solidarités les plus élémentaires, c’est bien en ce domaine. Vous comprendrez pourquoi, il nous parait opportun de donner un coup de projecteur sur les acteurs de santé, au premier rang des quels nous plaçons les médecins généralistes, les praticiens hospitaliers et les auxiliaires de santé.

Ce secteur, est malheureusement soumis a un « lobbying » puissant et a une « balkanisation » générée par la coupure généralistes/spécialistes, et médecine de ville/hôpital.

Nous-nous bornerons ici à des constats simples.
En matière de santé, il n’y a « in fine » que 2 acteurs.

Le citoyen, financeur obligatoire par les prélèvements sociaux, ou volontaire par les complémentaires, et le Médecin, professionnel sachant qui jouit de la confiance du citoyen, qui devient un jour patient, par la maladie ou l’age.


Dans l’intimité du « colloque singulier », les approches technocratiques de la santé n’ont pas leur place. Il faut donc revoir la nature de la demande si l’on veut peser sur l’offre.


Mais il faut surtout, reprendre tout au commencement, et ce commencement c’est le généraliste, confident familial pluridisciplinaire de proximité.


Il est proprement malhonnête de focaliser l’opinion sur les 22 ou 23€ du C (consultation), quand on étudie sereinement les premières données de l’ONDAM 2006 (objectif national des dépenses d’ assurance maladie), qui pèse 121 Mds€.

Le généraliste consomme 3,2% de cette masse, là où la gestion prélève 4,6% (c’est énorme compte tenu de l’assiette), ou les indemnités journalières 5,9%.

Comment attirer, vers cette médecine générale, indispensable au lien social, et en charge seule de la permanence des soins (PDS) de jeunes étudiants qui apprennent que le revenu annuel moyen d’un généraliste est de l’ordre de 65000, €, pour environ 60h/semaine, là ou le spécialiste affiche 110000, € et ou il vous faut au bas mot 3 mois, pour qu’un ophtalmologiste daigne vous recevoir !

La réponse coule de source, il faut revaloriser sans crainte le généraliste, en l’alignant sur le spécialiste, mais également en sortant du paiement à l’acte. Ce n’est pas faire injure aux médecins, que de dire que si l’activité est libérale, elle est largement administrée et solvabilisée par la collectivité.

Dés lors allons au bout de cette logique, avec un forfait administratif par
capitation et un volet « volontariat » pour participation active aux missions de santé publiques et de prévention.

Professionnalisons enfin les maisons médicales de garde (MMG) pour la permanence des soins.
Ce chantier est clair, il sera soutenu par le citoyen /patient, sans qu’il soit besoin d’accentuer les clivages, par des franchises ou autres tickets modérateurs d’ordre public.

Il suffit de le dire et de le vouloir



Richard HASSELMANN

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posted by Providentielle 2007, 18:56 | link | 4 comments |

AGRICULTURE ou AGRICULTUREL ?

mercredi 21 mars 2007

A l’heure ou les inscriptions sont closes, et ou l’agriculture politique aura son candidat, il me parait expédient de redire ici ce que nous souhaitons.

Nous appelons de nos vœux un projet collectif, en lieu et place de l’addition de revendications individuelles de »boutiquiers », corporatistes, entretenus par des politiciens « à vie » qui ont vite compris que maintenir le citoyen dans un rôle de « Payeur/consommateur » est très confortable.

L’économique doit avoir le social comme valeur absolue, cela implique que l’éthique soit en permanence à l’esprit.

Quid de l’agriculture me direz vous ?

Au moment ou vient de se clôturer le salon de l’Agriculture, au moment ou le cycle de DOHA montre ses limites, et ou l’OMC revisite la PAC , l’Agriculture est un beau terrain pour expérimenter cette vision collective.

La France est le premier pays agricole d’Europe. Notre terre, notre climat, notre tradition agraire adossée à la qualité globale de nos technologies ne sont pas délocalisables.

Il est dés lors primordial de faire de cette filière l’instrument premier de notre sursaut économique, car elle est polymorphe.

L’agriculture c’est en premier lieu l’alimentaire, ce « food power » cher aux Américains, mais c’est aussi une vrai rôle au niveau de la sauvegarde des espaces et du tourisme.

C’est déjà beaucoup, mais ce serait ignorer le « Bio » décliné en 3 axes, riches en emplois, en marchés à l’export et en apport environnemental. Je veux parler des biomatériaux , des biocosmétiques et bien sur des biocarburants .

Voilà une mission régalienne claire, pour un Etat responsable, doté d’un « Ministère du Plan » efficient comme nous l’avons expliqué récemment.

L’Agriculture, après l’exception culturelle, mérite d’être l’exception « AGRICULTURELLE ».

Fixons nous pour objectif dans les 5 ans de remettre en exploitation le million d’hectares en jachère, et protégeons ces espaces contre les « molochs» qui se nourrissent du foncier non bâti (routes, voies ferrées, zones industrielles, ou promotion immobilière).

Affectons ces jachères à des fins non alimentaires, en aidant financièrement les filières.

Accentuons dans le même temps la réponse aménagement du territoire en allégeant la réglementation fiscale et sanitaire tatillonne pour les gîtes ruraux. Laissons aux touristes le soin ce trier le bon grain de l’ivraie.

Ralph NADER disait, lors de ses premières croisades consuméristes que lorsque le consommateur aura pris conscience de sa puissance, il sera le meilleur juge de paix.

Nous y sommes !


Richard HASSELMANN


Crédit photo et sources
VINCE
WIKIPEDIA

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posted by Providentielle 2007, 12:01 | link | 3 comments |

Et si nous parlions « planification »

mardi 20 mars 2007

Les visiteurs de cet espace, ont compris que notre réflexion ne s’arrête pas à la MERE des REFORMES.

L’une des premières et très ardente obligation consiste en une réforme de l’Etat, pour le redéployer sur des missions régaliennes légitimes et donc incontestables.


Cela va ouvrir la voie à des économies d’échelles, mais surtout permettre au citoyen une meilleure lisibilité de l’action publique.


Il faut donc fixer cet objectif collectif à atteindre, par le biais d’un vrai « projet d’entreprise », celui de l’entreprise France.

Chacun connaît la mécanique et le dispositif d’un projet d’entreprise. Un constat, un ou des objectifs, une chronologie de mise en œuvre, et les moyens humains, matériels et financiers a mobilisé.


Dans ce schéma l’état est chef de projet, pour le compte du donneur d’ordre le citoyen.
Ce chef de projet gagnerait à se doter d’un bras exécutif puissant : Un grand Ministère du PLAN.

Ce plan qui fixera des axes stratégiques, pour des filières industrielles, agricoles ou sociétales, dans des segments que nous aurons pointés comme porteurs d’avenir, car nous y disposons d’atouts.


C’est le cas de l’agraire, mais également du spatial, du nucléaire, des NTIC (Nouvelles technologies d’information et de communication), de la pharmacologie ou simplement de la R&D fondamentale ou appliquée.


Sur ces bases, nous constituons, animés par le Plan des pools d’intervenants (industriels, facultés, Associations) et chaque chantier se voit désigner un chef de file, qui devrait être un industriel.


Compte tenu de l’émergence du Net et des BLOGS et de cette frénésie participative, ce ministère du PLAN, gagnerait à appliquer la technique du
knowledge-management , en ouvrant une boîte a idée nationale.

Ce réceptacle, géré par un tiers de confiance, garantirait la paternité des idées, permettrait de les enrichir, de les chiffrer et de les tester, en agrégeant différentes expertises.


Richard HASSELMANN


Remerciements
WIKIPEDIA

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posted by Providentielle 2007, 17:31 | link | 1 comments |

Modestie providentielle

lundi 19 mars 2007

Allons-nous élire un nouveau monarque ?

Les luttes féodales qui tirent leur légitimité de l’ordre établi le laissent penser. Voulons nous prendre les mêmes et recommencer comme si les choses allaient enfin changer cette fois-ci ?

Et si le challenger de ces candidats à la monarchie présidentielle, modeste par la taille de son état major et de ses troupes, disposait avec cette modestie même d’un atout qui change la nature des choses ?

Contraint de transcender la lutte des clans pour unir les meilleurs de tous les horizons ! Hypothèse réaliste car les candidats ne manqueront pas si la France en décide ainsi !

Limiter le cumul des mandats, réduire la dette publique, stimuler la recherche et l’innovation tant économiques que sociales, préserver notre environnement et nos retraites…n’est-ce pas fédérateur pour les diverses sensibilités capables d’enrichir et de crédibiliser une équipe ?

Aux candidats à la monarchie, riches de leur appareil mais pauvres de leurs arguments, nous voulons opposer une conjonction providentielle qui, si elle a pu être bien modeste au départ dans les esprits, devient aujourd’hui riche d’espoirs inédits.

Certes nous attendons des assurances. La question du cumul des mandats en est l’exemple prioritaire à nos yeux. Cette ferme exigence témoigne d’ailleurs de notre liberté et de notre indépendance.

Faut-il encore le répéter ? Qu’est-ce qui fera la différence dans l’action ? La qualité du gagnant ou l’heureux concours de circonstances providentielles ? Un « génie », s’il existe, ou l’envie retrouvée d’une large majorité des Français d’agir ensemble plutôt que les uns contre les autres ?

Notre volonté et notre sens des responsabilités nous ont progressivement affranchis de notre épidemisme partisan. Nous sommes conscients que « l’heureux élu » aura la lourde responsabilité de ne pas décevoir. Car nous aurons alors « tout essayé ».

Ce regard neuf et providentiel, ambitieux et modeste à la fois, n’a pas droit à l’erreur. Nous y veillerons.


Jean-Louis VIRAT


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Wikipedia

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posted by Providentielle 2007, 11:38 | link | 4 comments |

ECOSYSTEME SOCIAL, ECOSYSTEME PLANETAIRE

mercredi 14 mars 2007

En 2007, les Français, le Président élu, le Gouvernement, les Députés et les Sénateurs, devront relever de bien plus grands Défis que leurs ancêtres et leurs prédecesseurs.

On s'accorde a dire que le rendez vous électoral proposé en Avril et Mai prochain est l'un des plus important depuis de longues années.

Pourquoi ?

Simplement les défis proposés ne peuvent se satisfaire des ambitions personnelles, d'arrangements politiciens, ou de vieux clivages droite / gauche

L'intérêt de la conjoncture et c'est aussi en cela qu'elle est PROVIDENTIELLE, c'est que ces défis, peuvent former un ensemble cohérent et être le "ciment" d'un Grand Dessein collectif.

Quel serait ce Grand Dessein ?

Les Français doivent provoquer la renaissance de leur écosystème démocratique et de leur écosystème de croissance, pour sauver leur écosystème social et l'Ecosystème de notre planète.

Ceux sont là deux préalables indispensables, pour oeuvrer avec des moyens sur l'écosystéme social et celui, beaucoup plus connu de la conscience de la terre.

Dans un avenir proche , la France peut jouer un rôle clé, absolument vital au niveau mondial.

En cas d'échec, nous verrons de notre vivant les terribles conséquences pour les générations futures.

En 2007, pour les Français il n'existera pas d'alternative Politique, qu'importe les représentants qu'ils auront élus.

Chaque citoyen devra être médiateur, c'est-à-dire aider les Français à travailler ensemble pour relever les plus Grands Défis de notre Histoire

Dans les prochains jours, j'espère avec d'autres citoyens et citoyennes, devenir ainsi "acteur de notre Destin".


Merci de votre attention.
Gabriel IRONDELLE.

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posted by Providentielle 2007, 20:19 | link | 1 comments |

Union pour un pacte législatif ?

lundi 12 mars 2007

Les récentes évolutions dans les intentions de vote annoncent sans doute de surprenantes perspectives dont nous allons découvrir maintenant la portée et la nature.

Un peu de fiction pour commencer. Celle du troisième homme en train de devenir peut-être le premier, peut-être même plébiscité par les Français. Les « responsables » politiques pourront-ils dès lors ignorer la force d’un tel message ?

Que pourrait valoir par conséquent, pour la prochaine législature, l’affrontement gauche - droite rejeté par tant de Français ?


Alors rêvons. Imaginons notre troisième homme devenu le premier, fort de sa légitimité, s’adressant aux formations politiques.
Imaginons le, dès le lendemain de son élection, inviter chacune et chacun à s’engager solennellement dans un pacte législatif.

Celui de constituer le gouvernement d’Union Nationale que les Français attendent.

Celui d’un gouvernement composé en proportion des résultats des élections législatives.

Celui de faire conjointement un diagnostic, de sélectionner les priorités et le partage des efforts avec justice et efficacité, puis d’en faire la pédagogie pour passer à l’action. Et ainsi de redonner espoir et confiance à la France.


Les partis n’auront pas les moyens de refuser. Car ce serait trahir les électeurs. Ce qui laisserait le champ libre au « Parti du Président » !


Voilà pourquoi nous pensons que nous accédons à une configuration insolite, une configuration qui bouleverse nos grilles de lecture convenues ! Une configuration qui peut ouvrir la voie à une révolution tranquille :
Providentiel !

Providentiel, si notre troisième homme devenu le premier sait s’entourer des ces valeurs de droite et de gauche dont les camps adverses lui font grief de ne pas en disposer assez lui-même !

Comment mieux rompre qu’ainsi d’avec cette lutte de clans tant dénoncée et dont les Français ont désespéré de ne jamais sortir ?
Nous n’en imaginions vraiment pas tant il y a peu !

Raisonnablement ne laissons pas passer cette chance totalement inhabituelle et, nous le croyons, historique.

Jean-Louis VIRAT

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posted by Providentielle 2007, 11:36 | link | 14 comments |

Santé du citoyen et santé du pays

dimanche 11 mars 2007

Pour avoir participé dans le courant des années 70 aux réflexions engagées sur les simplifications administratives, travaillé sur la dégradation du ratio de dépendance, fondement de l’apparition des premières retraites individuelles par capitalisation (CNP), ou encore participé a l’éveil de la conscience environnementale (T. MONOD , R. DUMONT ), je pense que tout est dit et écrit, il faut simplement vouloir : Vouloir déchirer le « VOILE d’IGNORANCE »

Vouloir mettre en œuvre une vraie politique d’éducation, civique, environnementale et économique, dés le plus jeune age, garante de la compréhension des citoyens devenus adultes.

Immergé depuis bientôt 10 ans dans l’économie Sociale et solidaire, dédiée à la prévoyance et à la santé, je crois qu’il y a une similitude quant à la prévention pour la santé de l’individu (le corps humain) et la santé de notre pays (le corps social).

La santé de l’individu, selon l’OMS (organisation Mondiale de la Santé) c’est tout ce qui contribue à l’équilibre physique, mental et social de l’individu. Sur cette base on s’attache a définir, des déterminants de santé, ou « marqueurs »

C’est ainsi que le logement, le travail, la sécurité, influent sur la santé.

La santé d’une Nation, par analogie c’est tout ce qui contribue, à sa croissance. La croissance, elle-même moteur de l’emploi et support des grandes dépenses sociétales, que sont la santé, l’éducation, la sécurité, les solidarités.

Là, encore il existe des « marqueurs », au rang des quels, la dette, les tensions communautaires, les dérives environnementales, l’exclusion

En poussant la comparaison plus loin, on examinera en quoi consiste la prévention pour l’individu, dont on s’accorde a vanter l’utilité et les mérites

prévention primaire quand il s’agit de vacciner…

prévention secondaire quand il s’agit d’éviter la rechute….

prévention tertiaire quand il s’agit d’accompagner les séquelles…
.

Pour la France,

une prévention primaire aurait permis d’anticiper les mutations en misant sur l’innovation!
une prévention secondaire mettrait en œuvre des moyens pour éviter une rechute des banlieues.

une prévention tertiaire consisterait a mobiliser des moyens pour revitaliser le pole industriel toulousain

Nous sommes là sur le segment économique, mais la même démonstration peut être faite, en matière d’environnement, ou d’éducation notamment.

Reste un dernier point d’analogie d’une brûlante actualité, l’effet du stress pour l’individu et pour un pays

Des études récentes et concordantes montrent que le stress est indissociable de toute performance.

Le stress est généré par la conscience des défis qui nous sont proposés en regard des ressources dont nous disposons pour y faire face. Cette comparaison identifiée, fait le stress, moteur de l’effort d’adaptabilité

On a vérifié que l’individu qui sait s’adapter et fait les efforts et exercices pour y parvenir, vieillit moins vite.

L’entreprise qui évolue et encourage l’adaptabilité de ses salariés reste compétitive.

C’est identique pour un pays, c’est la raison pour la quelle nous prônons un message de vérité, pour que le pays s’adapte en repérant les défis proposés, et mobilise les moyens dont il dispose.

La France a besoin d’un stress salutaire, et ce n’est pas une classe politique usée et vieillit qui peut y pourvoir.

Une population composée en majorité de personnes âgées, tend logiquement à vouloir maintenir les choses en place et à ne prendre aucun risque, disait Alfred SAUVY

C’est à méditer car il faut accepter une part de risques. Ouvrons le débat !!!

Richard HASSELMANN
posted by Providentielle 2007, 18:04 | link | 8 comments |

Il n'y a pas Qu'AIRBUS !!!

On peut regretter la triste pantalonnade que vient d'offrir AIRBUS. il ne fallait , en effet ne pas être grand clerc, pour penser que le mécano politico-industriel mis en place, en dépit de la qualité des ingénieurs, techniciens et ouvriers, allait pâtir de l'EGO des dirigeants et de la risposte organisée de BOEING!

Il reste que la coopération Europeenne, a encore de belles heures, et notamment dans des domaines, ,ou le caractère multinational, donc Européen de l'investissement est patent.

C'est le cas de l'occupation de notre espace planétaire, or l'Europe spatiale semble ne pas concerner nos candidats...

L'Europe spatiale est aujourd'hui à un tournant, entre le déclin et l'audace. Les domaines trop négligés en France et en Europe du spatial de sécurité-défense et des vols habités sont à investir.
L'opinion européenne s'intéresse peu à l'espace. Il en est de même en France.

Aucun candidat aux élections présidentielles n'en a encore parlé. Or il faut aborder ce sujet au plan politique le plus élevé. Pour prendre conscience de la nécessité d'une politique spatiale européenne, il suffit de regarder ce que font les autres grands pays : USA, Chine, Inde, Russie.

L'Europe doit se mobiliser pour figurer en tête des grandes nations spatiales.
La période actuelle est favorable. Elle est marquée par de bons résultats européens : carnets de commande satisfaisants en matière de lanceurs et satellites, succès des missions multilatérales, reconnaissance du besoin d'une préférence européenne en matière de lanceurs (confirmée par le Président Chirac concernant les missions nationales).

L'année 2007 sera marquée par des événements majeurs pour l'Europe : notamment le lancement du véhicule de liaison ATV Jules Verne et la tenue du Conseil européen de l'espace le 22 mai, associant l'Union européenne et l'Agence spatiale européenne ESA. La politique spatiale européenne pour les prochaines années y sera définie.

La sécurité-défense
Il faut se persuader qu'en ce domaine, la plupart des programmes sont duaux (pouvant servir simultanément des objectifs civils et militaires). La France le sait en ce qui la concerne. Mais l'Europe reste à convaincre, notamment concernant les programmes Galiléo et GMES. Dans ce domaine, une coopération entre les gouvernements et les Agences européennes s'impose : Les vols habités

L'année 2007 sera pour l'Europe celle du lien renoué avec l'ISS (Station spatiale internationale). L'Europe ne doit pas, quel que soit l'intérêt des vols automatiques, exclure les vols habités. Le coût en est lourd financièrement mais indispensable à la cohérence d'ensemble du projet spatial européen.


La France qui a toujours soutenu les ambitions européennes doit persister à jouer ce rôle.

Au delà de l'ISS, l'Europe doit confirmer ses ambitions sur des vols robotiques puis humains sur Mars et à titre intermédiaire la Lune. Des coopérations internationales sont sans doute à envisager, mais l'Europe devra conserver la maîtrise des éléments clefs de tels vols.

l'Europe piétine aujourd'hui. Il faudrait se faire à l'idée que l"Europe souveraine en matière énergétique, technologique et indépendante dans sa capacité de puissance et de protection de ses habitants est fondamentale

Eric CAMPION

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posted by Providentielle 2007, 17:17 | link | 1 comments |

PRECISIONS

jeudi 8 mars 2007

Au moment où les positions des 3 principaux candidats évoluent de manière spectaculaire dans l’esprit de l’électeur, permettez-moi, a titre personnel, d’utiliser cet espace pour préciser certains points.

Ceux qui me connaissent savent que j’ai pour habitude de prendre mes responsabilités et de signer mes messages ici ou là, quand un grand nombre se cache sous des pseudos.

C’est ce souci constant de « transparence » qui me conduit à écrire ce qui suit en forme de réponse collective, pour ceux et celles, qui me joignent ou que j’ai croisé en de nombreuses occasions depuis quelques temps.

En 2002, avec d’autres nous nous sommes engagés dans un mouvement (ENERGIES DEMOCRATES) pour réfléchir et bâtir un projet à proposer aux français en 2007.

Pour la quasi-totalité du groupe, nous étions vierges de toutes obédiences politiques, mais riches de formidables expériences, dans la vraie vie.

Nous ne venions rien chercher, ni une ligne sur une carte de visite, ni un ascenseur social ou une quelconque reconnaissance, mais un lieu de construction, pour être en capacité de peser sur le débat en 2007.

Nous y sommes, et nous sommes au rendez-vous fixé.

Notre pays a besoin de regarder la vérité en face. Il faut se donner les moyens de relancer la croissance en alimentant puissamment notre capacité de recherche et d’innovation, mais pas a n’importe quel prix !

En effet compte tenu du poids et de la structure de la dette du pays, notre première obligation est de faire des économies d’échelles. Le rapport PEBEREAU, « Le PAPY KRACH » de Bernard SPITZ ou le travail sur la fiscalité de C St ETIENNE, ne peuvent pas rester lettre morte. Le denier public est rare et cher, il doit être optimisé et redéployé là où il est indispensable au plus grand nombre.

Vous comprendrez pourquoi, sur ce constat, nous avons inscrit LA REFORME DE L’ETAT, au premier rang des leviers à actionner. Réformer l’état, dans sa présence territoriale, dans ses circuits, dans les missions qu’il continue à vouloir mener, financer et régenter, dans un réflexe jacobin suranné.

Evidence, me direz vous, mais comment y parvenir ?

En changeant de logiciel, pour reprendre l’excellente formule de C.BARBIER (L’ EXPRESS)

C’est le sens de ce que nous avons appelé, dés l’origine (mais nous n’avons pas de vanité d’auteurs), LA MERE DE TOUTES LES REFORMES, ce verrou qu’il faut tirer, pour débloquer le système et les mentalités : La fin du cumul des mandats

Nous envisagions ainsi de permettre l’émergence de talents nouveaux, disponibles et concernés, pour une vraie mission d’intérêt général à mener sur 5 ans.

Ce socle de réflexion est étayé, par les piliers forts que sont nos propositions pour des Régions fortes, en charge de la proximité, et une Europe revisitée et relancée sur le couple FRANCO-ALLEMAND, pour peser à l’échelle du monde, avec une taille critique pertinente.
Un socle, des piliers, et bien sûr un toit.

Ce toit, en forme de loi fondamentale, c’est la conscience de la Terre et de l’homme, posée en valeur absolue, pour donner du corps au concept de développement durable : Ne rien faire aujourd’hui, qui serait de nature à obérer l’avenir des générations futures.

Derrière cette sorte de « STORY BOARD », il y a des réflexions abouties dans tous les domaines, nous nous attacherons à les évoquer sur ce site.

Ainsi, faites-nous l’amitié de penser que nous n’avons pas changé, notre « feuille de route » est tracée et si nos formules se retrouvent chez certains, c’est que nous sommes peut être au cœur du sujet. Cette persistance rétinienne et auditive qui m’est chère, trouve sa place chez ceux et celles qui depuis quelques temps par le biais des réunions, des actions ou de nos contributions écrites ont croisé les modestes « VULGARISATEURS » que nous sommes.

Nous sommes peut être tout simplement crédibles et « la mayonnaise prend » car nous n’avons jamais rien brigué.

Nous-nous sommes adressés et nous adressons à des citoyens en capacité de nous entendre.

Notre message est simple, ce n’est pas un catalogue, pour émission de télévision ou il y a autant de questions égoïstes et corporatistes que d’invités. Nous avons un projet à s’approprier collectivement.

Ces citoyens, individus ou groupe socioprofessionnel, prennent peu à peu le relais et font que le curseur bouge.

Comme je l’ai souvent dit, il n’est point besoin de faire signer des appels, de cannibaliser les médias, de gesticuler ou de faire des déclarations péremptoires, il suffit d’être simplement crédible.

Le français et singulièrement les jeunes, nourris aux NTIC repèrent vite ce qu’est une vraie conviction, nourrie par une réflexion et des valeurs éthiques et morales.

Ce sont ces mêmes valeurs qui me conduisent à être très exigeant sur la crédibilité des promesses qui fleurissent par les temps qui courent.

Les chiffres sont têtus, pour celui qui sait les lire et les croiser, il y a le possible, et ce qui relève du rêve ou de l’escroquerie intellectuelle et électorale.

Richard HASSELMANN

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posted by Providentielle 2007, 18:59 | link | 6 comments |

Sommes nous un Etat libéral ?

La montée en puissance de la campagne, les surenchéries des candidats, et in fine (provisoire) la cacophonie AIRBUS, doit nous conduire a regarder, une nouvelle fois la réalité en face.

Si le libéralisme c’est la liberté et la nature, la jungle pour certains, on aura du mal à faire croire qu’un pays ou la règle est le droit acquis et ou on réglemente, dans le détail ultime est un pays libéral.


Mieux, si ce même pays compte une quasi majorité de citoyens, qui tirent leurs revenus des collectivités publiques ou para publiques, le modèle s’éloigne.


Nous pourrions continuer encore longtemps cette approche, en parlant du poids de la dépense publique comme stimulateur de production intérieure, et d’autres constats, mais cessons là !


Nous ne sommes pas dans un pays libéral, ce n’est pas grave, mais il faut le savoir, et ne plus prêter l’oreille aux bonimenteurs qui ont vite fait de faire du capitalisme anonyme, le synonyme du libéralisme.


Il semble évident, que le monde, est composé d’individus qui aspirent à toujours plus de liberté. C’est peut être là que nous devons nous attacher à réfléchir pour installer un libéralisme responsable. Pour reprendre un tic de langage à la mode, « libéralisme responsable » n’est pas un oxymore, mais bien une traduction indispensable et logique, du corollaire de toute liberté, la responsabilité.

Toute responsabilité, doit pouvoir être assumée pleinement, mais également sanctionnée ou recadrée ;
Pour cela il faut que la collectivité nationale se dote de corps de contrôle fiables et de haute qualité, car un libéralisme responsable, ne peut se concevoir sans une totale confiance, dans le respect des règles éthiques que le pays se donne.

Comme évoqué, ailleurs, il y a là un vrai gisement pour redéployer une fonction publique nationale de qualité, re-considérée, qui va être investit de cette mission de TIERS DE CONFIANCE pour veiller aux intérêts collectifs et sanctionner sans pitié les déviances.

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posted by Providentielle 2007, 12:15 | link | 0 comments |

ESSOR et emplois

mercredi 7 mars 2007

La droite veut la peau des fonctionnaires quand la gauche veut les défendre ou les protéger. Situation intenable dans un pays où les effectifs sont pratiquement double de ceux des autres pays. La réforme finira donc par s’imposer. Sera-t-elle violente ou pacifique ?

Comme beaucoup nous pensons qu’il faut profiter des départs à la retraite pour faire fondre les effectifs. Mais encore faut-il simplifier notre réglementation administrative tentaculaire et ultra complexe. Sinon nous continuerons à avoir besoin de nos fonctionnaires sans pour autant créer de richesses. Du « pain bénit » pour la droite !


Que deviendront alors leurs enfants ?


Pour notre part nous voyons deux pistes.
Celle d’une économie qui retrouve, comme d’autres avant nous, sa compétitivité si elle est moins « plombée », et si les efforts supplémentaires de recherche et d’innovation, mais aussi de formation et d’éducation, portent leurs fruits. Alors nous passerons de la croissance invoquée comme on peut invoquer les dieux à une croissance voulue et organisée.

Mais pour nous c’est surtout l’autre piste qui nous paraît intéressante et originale. C’est celle de l’innovation sociale et écologique. Nous aurons sans doute l’occasion de nous exprimer bientôt sur l’ ESSOR, l’économie sociale, solidaire et responsable, dans des domaines comme ceux du bâtiment, des TP, des services à la personne. Surtout en nous plaçant dans une perspective volontairement écologique.


Nous pensons même qu’il y a là un nouveau chemin, un Projet, pour restaurer d’urgence le lien social que la compétition consumériste et économique ne cesse naturellement de grignoter.


Jean-Louis Virat


Crédit images
FRAPAR

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posted by Providentielle 2007, 12:12 | link | 2 comments |

PETITS ARRANGEMENTS ……

mardi 6 mars 2007

Au moment où nous entrons de plain-pied dans la cuisine électorale, de moins en moins ragoûtante, au point d’entendre, sans rire, un candidat libérer la boîte aux parrainages, il me paraît opportun d’éclairer les gisements de suffrages.

C’est la démarche menée par le biais de l’Atlas électoral. Qui vote quoi, où, comment? (Paris: Sciences-po)

C’est également l’analyse de sciences politiques pure que nous avons diligentée, et qui nous conduit a dire que rien n’est joué, et qu’il y a environ 10% du corps électoral potentiel vierge de toute contamination car il est nouveau. Nouveau car non inscrit avant 2007, et donc a priori jeune, mais aussi nouveau car abstentionniste en 2002 et donc en attente d’autre chose.

FAVILLA (les Echos du 5 mars) pointe également cette réalité, à partir mêmes sources.

Nous pousserons le raisonnement plus loin, car il explique pourquoi, nous martelons que la fin du cumul des mandats, garante de la régénération de la classe politique est la MERE DE TOUTE LES REFORMES.

Si l’on admet, toutes choses égales par ailleurs, que le niveau d’abstention sur une présidentielle est de l’ordre de 18%. Bougeons les curseurs, la consultation de MAI prochain est perçue comme capitale, la mobilisation sera donc plus forte.

Dés lors, le différentiel avec l’abstention de 2002 (28%) pourrait être de l’ordre de 12% de suffrages, de citoyens qui reviennent aux urnes pour y trouver, une nouvelle équipe, et la vérité, en lieu et place de promesses, basées sur de l’ancien peint aux couleurs de chaque…téléspectateurs !


Outre le million de nouveaux électeurs, sur un corps électoral de plus de 40 millions de personnes, l’enjeu est de taille.

Le lecteur comprendra pourquoi, les partis dits de gouvernement s’attachent, dans une connivence qui n’abuse personne, à vouloir circonscrire le choix, dans le périmètre étroit du duo droite/gauche, éculé.

Pour les connaisseurs, cela me fait penser, à certaines rencontres de poules lors des coupes du monde de football, ou certains ténors jouent un match nul, dans le seul but d'éliminer un adversaire. Ensuite ils sont disposer a en découdre entre gens de bonne compagnie, au second tour.

L’ennui c’est que cette fois –ci il y a beaucoup trop de nouveaux spectateurs avertis dans le stade, pour laisser perdurer cette mascarade !

Richard HASSELMANN

Crédit Photo
Le Figaro

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posted by Providentielle 2007, 18:27 | link | 2 comments |

L’énergie ...

…vitale, car indispensable à l’activité humaine, libératrice et source de progrès,

…létale quand sa production met en péril la survie même de l’homme qu’elle sert.

La planète est aujourd’hui à la croisée des chemins : toujours plus d’énergie, c’est plus de gaz, de pétrole, de charbon brûlés, avec des conséquences potentiellement dramatiques dans trois domaines :

L’environnement, avec la production accélérée de gaz à effet de serre, le climat qui se dérègle, les espèces qui disparaissent, un impact indéterminé sur la production agricole ;


L’économie, avec la raréfaction de la ressource et les prix qui croissent inéluctablement ;


La politique, avec notre dépendance croissante aux chantages des producteurs, russe en particulier.

Il est donc urgent de trouver un mode de développement plus économe en hydrocarbures, sans qu’il soit pour autant nécessaire de compromettre la qualité de la vie

La campagne électorale est étrangement modeste sur cette question capitale.

Imaginons pourtant un Plan Energie sur la durée du mandat, conçu comme une « ardente obligation nationale » et articulé en 5 volets :

1. un programme de réduction de la consommation d’énergie dans les transports et l’habitat : - 20% en cinq ans, à « Bonheur National Brut » égal. Rappelons que si tous les ménages français remplaçaient ne serait-ce qu’une ampoule à incandescence par une ampoule basse consommation, on ferait, en puissance, l’économie d’une tranche nucléaire. Rappelons aussi que les ingrédients d’un repas anglais (français aussi sans doute) font 3 000 km en moyenne, de camion ou d’avion, avant d’arriver dans l’assiette du consommateur.

2. un programme de développement des sources d’énergie alternatives au « tout hydrocarbure », sans dogme ni erreur d’appréciation : l’éolien, par son caractère aléatoire, ne peut être que marginal ; le nucléaire ne peut pas être exclu, etc.

3. Mais il faut renforcer surtout les moyens affectés à la recherche sur le traitement des déchets nucléaires, le vrai talon d’Achille de la filière. N’aurait-il pas été préférable d’investir les milliards d’euros d’Iter dans un tel programme, de nature à changer profondément l’équation nucléaire ? rappelons que des Suisses, à notre porte, progressent sur la voie de la transmutation, qui réduit fortement la durée de vie des déchets polluants.

4. un plan de développement de la récupération : on ne peut être qu’horrifié quand on voit, sur les trottoirs français, la quantité de matériels, de mobilier, d’équipements parfaitement récupérables, dont les consommateurs se débarrassent sans avoir conscience du gaspillage d’énergie (celle qui a servi à leur fabrication) auquel ils se livrent.

5. une incitation forte à la réparation : les normes édictées au niveau européen doivent imposer aux matériels (électroménager, électronique, etc.) de pouvoir être démontés et réparés facilement. L’avantage est double : économie d’énergie dans la fabrication des matériels moins souvent changés et relocalisation d’une activité, puisque, si les matériels sont souvent importés, la réparation ne peut se faire que dans la proximité.

Les ressorts d’un tel plan : l’information et l’éducation du public, une politique tarifaire et fiscale courageuse.

D’autres idées, des commentaires, des suggestions ? Vos contributions nous intéressent !

Jacques BELLIER

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posted by Providentielle 2007, 12:31 | link | 3 comments |

Nous voulons un catalyseur !!!

lundi 5 mars 2007

Nous roulons pour la France, pas pour un candidat. Même si nous avons une nette préférence. Nous devons le répéter, pour nous, ce qui compte, c’est que les Français, grâce à l’un des candidats, créent « La Situation Providentielle ».

Providentielle en ce sens qu’elle finisse par unir des valeurs sures de divers horizons pour établir la confiance dont notre pays a besoin pour se réformer. C’est authentiquement plus démocratique par dessus le marché.

Ne pas citer de nom est donc de notre point de vue essentiel. C’est refuser la logique des luttes de clans et d’une certaine forme d’idolâtrie ou de personnalisation du pouvoir.

C’est affirmer notre désir de voir les Français prendre leurs destin en main, le temps d’une législature ou deux, pour réformer la France dans ses fondamentaux après le rétablissement de la confiance indispensable.

Il faut à la fois du « savoir-faire plutôt de droite » et « un humanisme social plutôt de gauche » pour mener à bien des réformes solidaires et efficaces. Que la droite et la gauche retrouvent leur légitimité dans cinq ou dix ans n’est donc pas la question du moment.

Même si la situation providentielle ne garantit pas le succès. Mais avec un homme de clan, aussi providentiel ou génial soit-il, l’immobilisme est probablement garanti. Nous n’avons pas le choix à notre avis.

Voilà pourquoi nous voulons un catalyseur.

Jean-Louis VIRAT

Crédit images
Musée de l'Europe

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posted by Providentielle 2007, 11:30 | link | 4 comments |