« Aux GRACQUES »
lundi 2 avril 2007
Pour connaître, comme d’autres un certain nombre de « GRACQUES » qui viennent de commettre un appel de rapprochement, qu’il me soit permis, très modestement de dire STOP !!Les corporatismes, les corps, les castes et autres coteries au plus haut niveau de l’état et de l’appareil économique ont tué la confiance du citoyen dans ses élites; Depuis des années, tout a été dit écrit, théorisé.
Toutes les questions ont été pointées, avec talent et précision. Il reste désormais A FAIRE, A VOULOIR FAIRE, avec courage et dire comme CHURCHILL en son temps « il y aura du sang et des larmes, mais la victoire sera au bout ! »
Avec ENERGIES DEMOCRATES d’abord, et désormais avec PROVIDENTIELLE2007, nous martelons des évidences.
Pour rendre la confiance a l’électorat, il faut dire quand et comment on va agir. Il faut également clamer, avant l’élection, que l’équipe en charge de cette belle et lourde mission, sera totalement nouvelle, investie qu’elle sera, pour un temps compté, celui d’un mandat 5 ans !
Nous ne sommes pas un pays libéral, ce n’est sans doute pas plus mal, encore faut-il en tirer les leçons. l’ETAT est présent. Cette présence, mal dosée et mal orientée absorbe du PIB et handicape notre performance économique concurrentielle.
Ce n’est pas faire injure aux fonctionnaires que de dire, qu’il faut avoir eu à gérer, dans une entreprise, une ligne de trésorerie ou un carnet de commandes pour savoir ce qu’est la vraie compétitivité !
Nous appelons de nos vœux une équipe nouvelle, avec des hommes et des femmes, inconnus a ce jour mais compétents et armés de convictions, et des députés labellisés par le futur chef de l’ETAT, comme ayant signés un vrai pacte démocratique sur 5 ans ;
L’Etat doit impérativement être recentré sur des missions régaliennes incontestables. La santé, l’éducation, la recherche, la sécurité intérieure et extérieure, enfin et surtout le Plan, le budget et le contrôle global.
L’Etat par le plan, doit fixer les grands objectifs à atteindre sur ces missions, mobiliser les moyens et créer les conditions de nature à faire émerger les initiatives. C’est par-là que passe une vraie politique de l’emploi.
Dans toutes les réunions, dans toutes mes conversations, je constate que le citoyen est prêt, à une condition : Que la règle du jeu soit clairement expliquée !!!
Le futur gouvernement de la France doit inclure une dose de management éthique, une dose d’écologie du citoyen contribuable, et une autre de « BEHAVIOUR »Ce comportemental cher aux anglo-saxons, qui consiste à mettre l’individu face à lui-même et aux conséquences de ses choix.
Je renvoie ici le lecteur à la théorie de l’Indécision, elle ne peut avoir sa place pour les 5 ans qui viennent
PROVIDENTIELLE2007 regroupe quelques citoyens, de plus en plus nombreux, qui ont un mérite, celui d’être prêt à faire œuvre de pédagogie et à forger une autre manière de gouverner, à partir de la vérité de l’éthique et de l’associatif.
Je vous livre un dernier message tiré des travaux de la Convention le 3 germinal de l’AN III :
" Le véritable ami du peuple est celui qui lui adresse des vérités dures. C’est lui que le peuple doit chérir, honorer et préférer dans les élections »
CHURCHILL avait sans doute de bonnes lectures !
Richard HASSELMANN
Sources
RTL
Crédit images
Pessin
Libellés : avenir, élus, état, politique, présidentielle
Je vote donc je suis
vendredi 30 mars 2007
Les principaux candidats à la présidentielle font la une de nos grands hebdomadaires. On en oublierait presque que la campagne présidentielle se déroule sur fond de crise politique. Il est un vote dont on parle peu alors qu’il pourrait encore une fois recueillir de nombreux suffrages : le vote contestataire. En effet, la défiance des citoyens à l’égard des politiques est importante et a même tendance selon de nombreux observateurs à s’accroître.Ainsi, Jérôme Jaffré du Cevipof écrivait il y a quelques semaines que « chaque élection présidentielle est marquée par un thème dominant : la "France unie" en 1988, la "fracture sociale" en 1995, l'insécurité en 2002. Celle de 2007 pourrait bien être dominée par la défiance envers la gauche et la droite ».
En février dernier, 61% des Français déclaraient ne faire confiance ni à la gauche ni à la droite pour gouverner le pays. Les quatre vagues d'enquête du Baromètre politique français (BPF), réalisées entre avril 2006 et février 2007, montrent qu'il s'agit d'un phénomène structurel puisque ce pourcentage se situe, depuis un an, entre 60 % et 70 %.
A deux mois du premier tour de l'élection présidentielle, il ne se trouvait que 17% des Français pour déclarer leur confiance dans la gauche pour gouverner le pays et à peine plus, 21% exactement, pour déclarer leur confiance dans la droite… L’imminente élection pourrait bien confirmer une fois encore la réalité de cette crise. Comme ce fut le cas en 2002.
Quelle leçon devions-nous retenir de l’élection présidentielle de 2002 ?
Sans doute que l’éloignement et l’incompréhension qui semblent caractériser depuis de longues années maintenant la nature des relations entre les politiques et les citoyens a pour résultat une abstention importante et un report du vote contestataire sur des candidats qui le cristallisent. Ce qui n’est pas un résultat démocratique satisfaisant car le message est brouillé.
Notre démocratie ne doit-elle pas être capable de se renouveler et de réinventer ses modes d’expression ? Cent fois sur le métier tu remettras l’ouvrage… Le citoyen n’est pas un enfant. S’il ne s’inscrit pas sur les listes, s’il ne va pas voter ou s’il vote par dépit pour un candidat, ce n’est pas par caprice. C’est peut-être aussi et surtout parce qu’il n’a pas trouvé le candidat ou le mode d’expression qui reflèterait précisément ses aspirations ou ses envies, ses désirs.
Notre système de vote ne doit plus être une source de frustration populaire, mais une force donnant à chaque électeur le moyen de s'exprimer clairement et de peser comme il l'entend sur la sphère politique.
On parle beaucoup, depuis quelques mois, de démocratie participative. Rendre compte aux citoyens, les impliquer d’avantage dans le processus de décision publique… Ce sont évidemment des avancées dignes du plus grand intérêt. Mais c’est aussi une façon d’ajouter, comme souvent, une couche au mille feuille sans se demander si la base est toujours au goût du jour et si elle ne pourrait pas être elle-même améliorée. Il est salutaire pour notre démocratie de régulièrement réinterroger les principes fondateurs de notre société.
En l’espèce nous devrions en priorité nous attaquer à l’acte qui fonde la citoyenneté : le vote. Je vote donc je suis. Certes, mais à la condition que mon vote reflète ce que je pense. La reconnaissance du vote blanc présenterait deux avantages. Il ramènerait sans doute vers les bureaux de vote bon nombre d’électeurs perdus en route. Ceux qui ne se reconnaissent dans aucun candidat. Il permettrait également d’identifier précisément le vote contestataire et donc de contraindre le politique à se renouveler en cas de rejet franc et massif.
Or, le message porté par le vote blanc est aujourd’hui « noyé » puisqu’il est associé au vote nul. De plus, son expression est loin d’être facilitée : ceux qui souhaitent voter blanc doivent emmener avec eux au bureau de vote leur bulletin blanc. Par ailleurs, le vote binaire (je choisi un seul candidat parmi tous ceux qui me sont proposés), qui est le système adopté pour l’élection présidentielle, est peu expressif et frustre l'électeur contraint au vote "utile". Il rend impossible la différenciation entre le vote par dépit et le vote de franc soutien. Il ne permet pas de comptabiliser ceux qui sont hostiles à tel ou tel candidat ou parti.
La République, c’est la recherche de l’intérêt général, du bien commun. En République, le système de vote doit donc favoriser le candidat qui incarne les voies médianes et consensuelles au détriment de ceux qui cristallisent les oppositions et les conflits.
Dans un système de vote pondéré, plutôt que de simplement indiquer leur candidat préféré, les électeurs classent les candidats dans l'ordre de leur choix. Le « vote préférentiel » par exemple (« je classe les candidats par ordre de préférence », système « Eurovision ») offre une meilleure expressivité, mais de nombreuses études ont démontré ses limites et incohérences. Le « vote à répartition de points » (par exemple : j’ai dix points à donner aux candidats, je les distribue comme je l’entend) exacerbe quant à lui les tensions entre les candidats car les points gagnés par l'un sont perdus pour l'autre. C'est alors la pluralité de l'élection qui est remise en cause car les "gros" candidats s'efforcent d'empêcher les "petits" de se présenter.
Les électeurs sont contraints au vote "utile". Une nouvelle proposition de scrutin émerge aujourd’hui : le vote de valeurs (les électeurs émettent un avis sur une échelle de valeur pour chaque candidat). Le vote de valeur permettrait d'exprimer plus fidèlement ce que pense ou ressent l'électeur et favoriserait l'émergence des consensus : par son mécanisme les candidats porteurs d'une alternative politique qui ne provoquent pas une hostilité farouche d'une partie des électeurs se verraient renforcés.
Il ne s’agit pas ici d’affirmer que telle ou telle solution est la bonne mais d’exhorter les citoyens à s’approprier ces idées de rénovation démocratique pour qu’un véritable débat s’instaure en France.
Nicolas FROISSARD
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Jean-Claude BAUER
Libellés : 2007, élections, élus, mandats, présidentielle
2007 : Et si nous parlions d’un FRONT REPUBLICAIN ?
jeudi 22 février 2007
Un 22 AVRIL 2007 constructif en lieu et place d’un 21 AVRIL 2002 stérile, c’est « la mayonnaise » que nous nous efforçons de faire prendre et c’est unanimement ce que les français attendent.L’arbitraire politico médiatique des partis dits de gouvernement est condamnée par plus de 60 % des citoyens. Cette majorité, de moins en moins silencieuse, veut un débat qui cesse de valoriser exclusivement les 2 candidats donnés favoris par l’ensemble des médias institutionnels et leurs sondages.
La démocratie que chacun appelle de ses vœux ne peut s’accorder avec un système qui ne promeut que deux voies et exclut toutes les autres.
Nous-nous adressons à tous ceux qui ont envie de dire leur lassitude, leur mécontentement ou leur colère. L’occasion est belle et peut être unique d’unir leurs voix dans un choix, raisonnable et crédible.
Mieux qu’une fuite vers les extrêmes, pour un vote de dépit, sans lendemain, un vote clair pour un FRONT REPUBLICAIN peut révolutionner le paysage politique dés le lendemain de la Présidentielle.
Car rappelons-le, l’élection présidentielle n’est qu’une composante de la vie politique de notre nation et ne permet pas le pluralisme.
C’est fort de cette réflexion que nous sommes persuadés qu’une simple prise de conscience de chaque électeur suffira, et contrera toutes les tentatives ou tentations des états majors des grands partis de favoriser un trop plein de candidatures extrêmes pour diluer le débat.
Nous préférons l'espérer !
Jean-Louis VIRAT
Libellés : 2007, avenir, élus, politique, présidentielle, statut de l'élu
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