C comme CQFD
lundi 18 février 2008
Il ne s’agit pas de dire que nous avions raison, mais il est des moments ou il faut arrêter de raconter tout et n’importe quoi au bon peuple de France.En Aout dernier, reprenant nos précédentes analyses et lectures des indicateurs, dans un article que vous retrouverez sur Providentielle nous expliquions pourquoi la croissance serait inférieure à 2% et le déficit proche de 2,9% ("Bonne rentrée" - billet du 27/08/07)
Les chiffres viennent de tomber nous devrions faire 1,9% là ou l’Europe fait 2,7%, l’Espagne 3,8% et l’Allemagne 2,6%. Accablant comme l’est le discours officiel et les contorsions du ministre des Finances.
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Solidarité !
mercredi 2 janvier 2008
Dans la série des valeurs et leur illustration, nous souhaitons évoquer en ce premier jour de l'année, la solidarité au travers du lieu privilégié de son expression : La SANTE.2008 voit en effet la mise en place effective des franchises médicales et si la question de la santé pour tous a été pointée par notre Président, qui s’est engagé à faire mieux que ses prédécesseurs ( ce qui n’est pas difficile) nous considérons que celles-ci sont largement hors sujet.
Il faut ajouter que les franchises font l'unanimité ... puisqu'elles sont rejetées par 75% des français .
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Embrouillaminis
mercredi 5 décembre 2007
Dans un précèdent billet, et dans le cadre plus large de notre volonté de faire réfléchir sur la réforme territoriale, nous avions indiqué, n que l’empilement des collectivités, brouillait l’image, et générait des financements croisés et redondants inadmissibles.Une nouvelle fois l’actualité nous donne raison, par le biais du rapport de la Cour des Comptes sur les interventions économiques des collectivités territoriales
En ma qualité, d’ancien comptable public, j’étais de ceux , lors de l’avènement des lois DEFFERRE , qui estimaient, il y a plus de 25 ans maintenant, que les financements croisés, gaspillaient le denier public, et diluait les responsabilités d’ordonnateurs, soumis a un clientélisme de proximité.
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Economies d’échelles
mardi 4 décembre 2007
En octobre j’ai laissé sur Providentielle un article commentaire intitulé « Vouloir et pouvoir d'achat»L’actualité me conduit à enfoncer le clou, notamment après la sortie du Président de la République, qui semble méconnaître une réalité de pure gestion.
Dans une entreprise comme dans un ménage, une charge est d’autant plus lourde que les moyens pour la supporter sont faibles. On recherche la taille critique, on recherche les économies d’échelle, notamment quand certaines dépenses sont indispensables à la vie de l’entreprise.
On s’efforce d’élargir l’assiette contributive, pour diluer la charge. Pour les ménages c’est le cas des dépenses que j’ai appelé « obligées » ... / ...
Richard HASSELMANN
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Libellés : budget, economie, france, libr'acteurs
Santé et pharmacie
jeudi 15 novembre 2007
Au rang des questions posées pour la maîtrise des dépenses de santé figurent le coût des médicaments et le poids influent des grands laboratoires mondiaux. Nous pensons que si l’industrie pharmaceutique mérite d’être protégée, elle doit également pouvoir être, à certains égards, contrôlée.Avec le temps, et l’exigence toujours plus grande de sécurité dans un environnement judiciarisé, la mise sur le marché d’une molécule efficace est de plus en plus coûteuse. Pourtant il n’est ni très difficile, ni très long de créer de nouveaux composés chimiques de synthèse grâce a la bonne connaissance de l’intimité de l’assemblage des éléments de la chimie organique, carbone, hydrogène oxygène ou azote entre autres. Par contre la recherche de l'activité et de l'absence de toxicité ainsi que les essais cliniques demandent beaucoup de temps et d'argent.
En fait, dans ce domaine on assiste à une sorte de fuite en avant. Les découvertes sont protégées par des brevets dont la durée de vie donc l’exclusivité commerciale est de l’ordre d’une quinzaine d’année. D'où la tentation de les renouveler périodiquement après modification mineure de leur formule chimique sans influence sur leur activité curative ou préventive. Ces brevets portent sur la nouveauté de la composition ou de l’utilisation d’un principe actif donné.
Pour continuer dans cette voie il convient de s’interroger sur les moteurs «premiers» qui guident les services de recherche. La rentabilité du produit ne doit pas prendre le pas sur les besoins de centaines de millions d’individus, au motif que la concurrence et la contrefaçon font rage. Autrement dit, il n'est pas souhaitable de laisser les dirigeants des laboratoires décider seuls de l'orientation de leurs travaux vers telle ou telle maladie.
Un cas exemplaire : la vaccination et le traitement de la malaria ou paludisme ne génèrent presque plus de recherches, alors que cette pandémie s’étend vers les zones tempérées et fait des millions de morts chaque année.
Les grands laboratoires fixent généralement leurs tarifs en fonction des facultés contributives de chaque pays, mais ils craignent de voir revenir leurs spécialités brevetées des régions où les prix plus sont plus bas vers celles où ils sont plus élevés, d'où leurs réticences à faire des concessions tarifaires pour le traitement du SIDA en Afrique par exemple.
Pourtant, il leur serait facile d'identifier leurs matières premières "en vrac" ou conditionnées à l'aide de colorants inoffensifs codifiant en fonction de la région de diffusion. Cette traçabilité permettrait le repérage des éventuels recyclages et détournements de zones. Ainsi la fin du désordre provoqué par contrefaçons, génériques et copies frauduleuses interposées leur retirerait toute justification pour imposer à la terre entière des prix de vente exagérément élevés.
Par ailleurs, une partie importante des sommes investies en colloques, congrès et visiteurs médicaux chargés de convaincre le médecin de prescrire en leur faveur devrait trouver un emploi plus efficace et mieux justifié.
Jacques BRILLOT
Vouloir et pouvoir ... d'achat !
jeudi 25 octobre 2007
Mardi 23 octobre s’est tenu la conférence sur l’emploi et le pouvoir d’achat . Sauf pour les rentiers et ceux des retraités qui jouissent d’une retraite acceptable, le POUVOIR D’ACHAT est effectivement lié à l’emploi et au salaire perçu. Or, à bien lire les rapports et notes produites, on constate que l’exacte mesure du pouvoir d’achat fait débat.Au même titre que la mesure du taux de chômage, qui a laissé sur le carreau le DG de l’INSEE, la jauge PIB ou le taux d’endettement, l’indicateur « pouvoir d’achat » ne paraît plus adapté.
Le CAE (Conseil d’analyses Economiques) préconise de compléter et d’élargir l’actuel indice des prix à la consommation. Nous estimons cela louable si la démarche consiste à actualiser les ingrédients de l’indice. En ce sens l’intégration des dépenses de logement relève du parfait bon sens. Nous sommes par contre beaucoup plus prudents dés l’instant ou des données subjectives entrent en lice.
Ce sera en particulier le cas si l’on donne suite à la piste « INDICE DU COUT DE LA VIE »
Il s’agit ici de mesurer le VOULOIR d’ACHAT, et le POUVOIR d’ACHAT pour normer la frustration. Cette orientation qui est un nouvel avatar de la tendance anglo-saxonne d’instiller des normes empreintes d’immatériel et de subjectif dans toutes les formes de bilans (comptables ou sociétaux), va générer des polémiques sans fin.
Proviidentielle croit qu’il faut sensibiliser effectivement le plus grand nombre aux coûts directs et indirects de notre cadre de vie. L’indice des prix a la consommation doit dés lors être le plus exhaustif et le plus moderne possible. Il peut être conforté par de simples indicateurs de tendances des dépenses obligées (charges fixes locatives, automobiles etc...).
Mais nous mettons en garde contre ce talent bien français qui consiste à copier une démarche importée de l’étranger, puis à la complexifier pour y laisser sa marque.
Paul VALERY a écrit : « Ce qui est simpliste est toujours faux, mais ce qui est complexe est inutilisable »
A méditer, en ce domaine comme dans beaucoup d’autres.
Richard HASSELMANN
Sources, crédits et copyright
Le Point
Catimini
mercredi 24 octobre 2007
L’actuelle majorité, soutient indéfectible du Gouvernement et du Président de la République compte en ses rangs de très nombreux adeptes de l’orthodoxie budgétaire, de la dette jugulée, et d’une gestion financière du pays lucide, solidaire et dynamique.Certes les mandats parlementaires garantis valaient bien quelques sacrifices de convictions, mais il y a désormais des limites franchies qui sont proprement insupportables !
Que ceux qui nous font l’honneur et l’amitié de nous lire en jugent.
Dans l’indifférence absolue, dans le silence ouaté des couloirs de l’Assemblée, le projet de budget pour 2008, poursuit son petit bonhomme de chemin. Retouché ici ou là il aggrave le déficit et creuse encore le fossé des inégalités.
Nous sommes désormais a un niveau d’impasse de l’ordre de 42 MDS d’€ ! Dans le même temps au détour d’un compte rendu, en catimini, on apprend que l’ISF sera encore moins productif, avec la faculté ouverte aux propriétaires d’entreprises, d’en diminuer l’assiette pour les investissements faits dans leurs propres entreprises.
Dans le même sens, le produit de l’IR (Impôt sur le revenu) est revu a la baisse par le biais d’un tour de passe-passe pervers qui consiste à augmenter le taux du prélèvement libératoire sur dividendes et produits financiers de 16 à 18% et dans le même temps….on sort ce type de revenus de l’assiette de l’IR ! Les tranches les plus hautes y trouveront leur compte.
Cela vous en conviendrez touche peu, les petits revenus salariaux.
Voilà pourquoi Providentielle pense judicieux et urgent de décrypter, informer, et expliquer.
Au rang du référentiel de valeurs que nous entendons forger et imposer figure : L’EXEMPLARITE. Ceci explique cela !
Richard HASSELMANN
Santé quand tu nous tiens !!!
lundi 15 octobre 2007
Les lecteurs de ce blog, de plus en plus nombreux, savent que la Santé est au cœur de nos préoccupations.Le 22 Mars nous écrivions : « SANTE : Le préalable absolu» et le 18 juillet nous commettions « BOUCLIER ou PARAPLUIE », c’est dire si nous précédons en ce domaine comme dans beaucoup d’autres les feux des projecteurs.
Les créateurs de notre collectif, et ceux qui nous rejoignent, sont Médecins, managers d’institutions sociales, spécialistes des ressources humaines, économistes, ils sont ni a droite, ni a gauche, mais convaincu d’une chose :
Si il est un domaine ou le capitalisme sauvage, et le calcul de boutiquier n’a pas sa place c’est en matière de santé.
Nous le redisons avec force, la Santé est le bien le plus noble de l’individu. Sans santé, toutes les autres activités humaines, sont interdites ou amoindries. Une nation moderne, qui se pose en exemple, doit mobiliser toute ses forces et ses ressources, pour que le plus grand nombre de citoyens accède à une santé, de qualité, harmonieusement répartie, à l’écart des luttes de classes.
Nous attendions le rapport BRIET/FRAGONARD , il est disponible.
Providentielle est une vigie. Nous ne nous laissons pas détourner par les gesticulations médiatiques, qui braquent les feux des projecteurs sur des thèmes différents chaque jour et alimentent les chroniques et gazettes.
Comme nous le pensons, et l’écrivons depuis des années, il n’y a pas à tergiverser.
Il faut faire un constat sans complaisance, tordre le cou à tous les mandarinats et corporatismes du monde médical, éradiquer l’influence des laboratoires, qui, par le biais d’une armée de visiteurs médicaux tiennent souvent la plume des prescriptions.
Le rapport BRIET/FRAGONARD, pointe le schéma d’un reste à charge (RAC) qui serait cantonné en fonction du revenu fiscal du citoyen patient.
C’est dans ce domaine sensible, le principe qui voudrait que chacun reçoit en qualité et en quantité de soins ce dont il a besoin, et cotise selon ses moyens. Cela nous va assez, mais il faut vraiment connaître tous les revenus, et la notion de revenu fiscal, reste à cet égard encore trop floue.
Dans le même temps et par expérience, nous pensons qu’il faut faire confiance aux professionnels de santé. Dans leur très grande majorité, ils restent animés par un vrai sacerdoce. Constatons simplement et très objectivement, que les revenus d’un généraliste, sont indignes en regard de son rôle et des contraintes qu’il supporte.
Admettons en décortiquant l’ONDAM (objectif national d’évolution des dépenses d’assurance maladie) comme nous l’avons fait, que le poids de toutes les gestions administratives mérite d’être examiné, sans complaisance pour le lobby syndical.
Nous pensons qu’il faut peser sur le comportement de « la demande » du citoyen patient, financeur, pour que l’offre soit réceptive.
Il reste que notre population vieillit, que les actes et techniques de santé coûtent de plus en plus, et qu’un pays comme la France ne peut laisser les plus démunis sur le bord du chemin.
Confions à la Haute Autorité de Santé (HAS), la mission de dire ce qu’est le socle de soins et prestations indispensables a tous, et accessibles facilement en tous points du territoire, et laissons, de côté, l’effet de mode ou le superflu.
Richard HASSELMANN
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PANCHO
Sources et liens
SNMKR
Ministère de la santé
Premier Ministre
Libellés : budget, france, santé, sécurité sociale
La roche tarpeienne ……..
jeudi 4 octobre 2007
Il est des jours ou l’actualité, concentre en des raccourcis saisissants, des informations, qui misent bout a bout éclairent « l’obscurité ».Jugez-en !
L’INSEE sort une prévision de croissance à 1,8%, nous renvoyons le lecteur à nos précédents articles.
Gallimard publie dans la collection "La PLEIADE" , ce superbe roman d’un STENDHAL exilé en Italie et désabusé, "Lucien Leuwen", histoire d’un retour dans une France du 19eme siècle, ou la démocratie est bafouée, par l’alliance de l’aristocratie et du pouvoir, par l’allégeance des députés, par la confusion des genres et des intérêts. Toutes ressemblances serait fortuite, mais a lire sans tarder.
EADS, défraie une nouvelle fois la chronique dans le très mauvais sens. Là encore il y a des amitiés, initiées qui vont être gênantes. Cette affaire outre qu’elle concerne directement le contribuable français, car c’est la Caisse des dépôts et Consignations qui a racheté des titres au cours dopé, est à suivre pour d’autres raisons.
Le délit relevé par l’AMF (autorité des marchés financiers) concerne un grand nombre de dirigeants et cadres. Il sera utile d’identifier ce beau monde, épris d’altruisme et de solidarité, pour éviter de leur confier en d’autres circonstances le bien public !
*Enfin, aujourd’hui, 4 octobre, La garde des Sceaux présente le projet de….. dépénalisation du droit des affaires . Il va falloir faire vite.
Tout cela nous conforte dans l’idée, que notre Collectif, qui se mue en Association déclarée, a une vraie place, en se proposant de mettre en place, dans chaque département, des actions d’information et de formation, pour rendre les citoyens et les jeunes en particulier « Acteurs de leur destin » .
Il est impératif de changer de référentiel de valeurs.
Je crois avec d’autres de plus en plus nombreux, que dans un pays, comme dans une entreprise, une gestion socialement responsable qui respecte, le salarié-citoyen, le Capital vertueux, l’éthique humaniste, et l’environnement n’est pas incompatible avec la performance .
Une performance mesurée a l’aune d’un nouveau référentiel de valeurs, que nous allons forger et qui s’imposera tôt ou tard. Ce référentiel, sera bâti par nos adhérents et sympathisants, à partir des actions de terrains.
Il faut en effet savoir, qu’à vouloir tout mesurer, avec des grilles de lectures standardisées, et éculées, on peut passer a côté d’indicateurs ou tendances, non mesurables en standard mais primordiaux, pour le bien être d’une population et sa confiance en la démocratie !
Richard HASSELMANN
Sources crédits et copyrights
Challenge
AFP
Procastin
La roche tarpeieine (Wikipedia)
Exonération des heures supplémentaires
mercredi 26 septembre 2007
Le décret sur l'exonération des heures supplémentaires doit être publié cette semaine avant l'entrée en vigueur de la loi, le 1er octobre, ont indiqué lundi les ministères de l'Economie et du Budget.Le décret "précisant les modalités d'application du régime d'exonération des heures supplémentaires aux salariés du secteur privé sera publié cette semaine, soit avant l'entrée en vigueur le 1er octobre de l'article 1er de la loi du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat", soulignent les deux ministères dans un communiqué commun.
La publication de ce décret s'accompagnera de la diffusion des modalités pratiques par une circulaire de la direction de la Sécurité sociale.
Les Urssaf (chargées du recouvrement des cotisations sociales) relaieront les informations utiles auprès des entreprises "sous forme papier" et "par le biais d'internet sur les sites déjà utilisés par les entreprises dans leurs relations avec les organismes sociaux".
A compter du 1er octobre, un numéro de téléphone (0821 08 00 01) sera également mis en place.
Plus d'informations sur
Service Public
NetPME
Ministère de l'économie et des finances
Libellés : budget, emploi france
Délocaliser ou externaliser
mercredi 19 septembre 2007
Comme je m’y suis engagé, en réponse à une question d’un internaute visiteur, je reviens sur la question des délocalisations. On a tout dit sur cette forme visible de la mondialisation, et sur le pas pris par l’économique sur le politique.Quelques affaires ont défrayé la chronique : Jallatte , DIM , Arena, ...
Il s’agit là de la partie visible de l’iceberg, car des pans entiers de notre savoir faire sont morts, sans que beaucoup de monde s’émeuve. La délocalisation est visible, montrée du doigt et permet a la presse de faire quelques beaux titres.
A mon sens il y a pire, une forme plus sournoise, qui prend de plus en plus de place, pour comprimer les coûts : L’externalisation de certaines tâches et services.
Cette tendance, dont l’intérêt n’échappe pas à l’analyste, est une réelle menace, pour l’emploi, le savoir faire, et la contribution des entreprises à l’effort social indispensable. On externalise, en France, c’est un moindre mal, sauf pour les salariés transférés, qui perdent souvent les couvertures qu’ils avaient dans le giron de l’entreprise.
Mais on externalise aussi à l’étranger, des services supports, finances, centres d’appels, et même dans quelques cas les ressources humaines. En touchant de plus en plus de fonctions au sein des entreprises, l’externalisation, souvent confondue ( à tord) avec la bonne vieille sous-traitance, crée une menace pour le salarié.
Il nous paraît urgent d’analyser le phénomène, qui permet quelquefois, en réduisant des effectifs d’échapper a des contraintes de seuil, et qui rompt l’homogénéité de bassins d’emploi.
Si une ville avait une tradition industrielle forte sur un cœur de métier, jusqu’alors les entreprises implantées, fournissaient de l’emploi, aux ingénieurs, aux ouvriers productifs, mais aussi, à des comptables, des opérateurs standardistes, ou des commerciaux. De plus en plus les fonctions supports externalisées, n’ont plus d’impact induit sur toute l’économie locale.
Si l’on peut admettre que la compétitivité commande, cette technique. Il parait utile d’en mesurer l’effet au niveau des coûts directs, mais également indirects, s’agissant du stress et du mal être des salariés, potentiellement « externalisables »
Richard HASSELMANN
Sources, bibliographie et copyrights
Stratégie logistique
LCI
Wikipedia
Le Journal du Net
20 minutes
Crédit et copyright image
NAGY
Attention au Papy Krach !
lundi 17 septembre 2007
J’emprunte le titre de ce billet à Bernard SPITZ , et a son remarquable ouvrage qui nous a servi, a ciseler nos analyses et propositions.La Cour des Comptes vient de commettre un énième rapport pour enfoncer des portes ouvertes, et pointer ce que le simple bon sens commandait.
Venir nous dire, en Septembre 2007, que les stocks options, les parachutes dorées et les retraites « parapluie » sont autant de cadeaux, qui sont dilapidés vers un petit nombre, et manque au financement de la protection sociale, c’est se foutre de la « G ... » du bon peuple !
Venir nous dire, maintenant que la relance par la demande n’a de sens que si l’offre est suffisante et française, comme nous commençons à l’entendre, c’est également bien tard.
Venir nous dire, que les exonérations des droits de successions, la fin de l’ISF, et autres petits arrangements, ne seront utiles que si les heureux bénéficiaires ne thésaurisent pas, c’est prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages.
Providentielle, prône une autre approche, réaliste, dure et inconvenante.
Notre collectif a été créé et voulu par des grands péres, nous sommes donc fondés à écrire !
Il faut reprendre a la génération du papy boom, ce qu’elle s’est largement octroyée, sans se soucier du lendemain
Un pays gouverné par des vieux, ou par des "politicards a vie" qui flattent une clientèle de vieux, est un pays qui auto amnistie les vrais responsables.
Ma génération, cette génération a tiré des traites sur l’avenir, en pensant que la note serait présentée, à d’autres.
Par malchance, en raison de l’allongement de la durée de vie, tout ce beau monde est encore là, et continue à jouir de revenus d’inactivité, pour beaucoup, très confortables.
Il faut donc présenter la note a ce joli monde, passible du délit de grivellerie.
Les Papy boomers n’ont pas encore avalé la trompette, mieux ils ont voté pour une majorité parlementaire, qui les a flatté et qui a une moyenne d’age de 56ans. Peut on attendre une politique lucide ?
Cette politique qui financera la protection sociale sur tous les revenus (revenu fiscal). Cette politique qui tordra le cou, aux petits paradis de retraités, ou aux niches fiscales privilégiées.
Cette politique, qui comme le préconisait Martin HIRSCH , donnerait un coup de pouce aux jeunes par le biais d’une dotation en capital servie à un âge a fixer entre 20 et 30 ans. Dotation que pour notre part nous verrions bien financée, par ces fonds de pensions de retraités, qui jouent au capitalisme aveugle.
Je reviens à Bernard SPITZ, qui a écrit que "l’on assiste à une spoliation générationnelle". Croyez moi cela ne va pas durer ce que dure les contributions.
C’est pourquoi, nous allons faire de cette question un des thèmes majeurs de nos réflexions.
Sources
Le blog du papy krach
Cour des comptes
Libellés : budget, économie, responsabilité, retraites
Sécurité sociale et dépenses de santé
jeudi 13 septembre 2007
Le rapport recommande de "mieux expliciter" les hypothèses qui "fondent les prévisions de croissance de l'Ondam et de s'assurer de la faisabilité des économies prévues" .../ ..."
C'est un extrait du "Rapport de certification des comptes du régime général de Sécurité Sociale - Exercice 2006"
Le rapport est en libre consultation sur le site Web de la Cour
Source
Cour des comptes
Libellés : budget, france, santé, sécurité sociale
L'OCDE table, pour 2007, sur 1,8% de croissance en France
jeudi 6 septembre 2007
Bercy en revanche maintient sa prévision !!!La prévision de croissance 2007 de la France a été nettement révisée à la baisse par l'OCDE mercredi 5 septembre, à 1,8%, contre 2,2% escomptés auparavant. Soit 0,4 point de moins par rapport aux estimations publiées en mai, a indiqué l'économiste en chef de l'Organisation, Jean-Philippe Cotis .../ ...
Pour la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, il n'y a pas lieu de réviser les prévisions à la baisse: "un certain nombre de clignotants de confiance sont allumés au vert, il n'y a pas de raison de redescendre au rouge sur un résultat moyen au deuxième trimestre" .../ ...
Sources et copyrights
OCDE
Challenges
Libellés : budget, croissance, déficit, france
Transparence, Traçabilité, Ethique
mercredi 5 septembre 2007
Au cœur de l’été, face à une conjoncture financière internationale pour le moins agitée, nous avons été conduits ici ou là, à expliquer certaines choses.Il ressort effectivement des informations recueillies, qu’en dépit des déclarations d’intentions, la finance internationale, est de plus en plus opaque ;
C’est le lieu privilégié, ou un certains nombres, de mercenaires « golden boys » ou supposés tels, jouent au meccano industriel avec l’argent du bon peuple.
On découvre de loin en loin que cet argent propre, cohabite dans de nombreuses occasions, avec l’argent, moins fréquentables fournit par des activités que la morale réprouve.
Il est impératif de cesser l’hypocrisie !
Les plus avertis savent parfaitement que l’investissement financier anonyme piloté par toute une série de fonds exotiques, à un appétit de rentabilité, incompatible, avec le simple respect de la valeur travail. Cela se traduit par le pillage en urgence des actifs des entreprises contaminées, laissées exsangues, par des prédateurs, qui vont chercher ensuite, ailleurs, meilleure fortune.
J’ai employé a propos de certains politiques l’image du saprophyte, elle retrouve ici encore plus de sens. Cela profite, au saprophyte, ce germe qui se nourrit du corps vivant dans le quel il est et dont, il accélère la décomposition…..pour se nourrir.
Ce qui est grave, et qui doit cesser, c’est que les montages financiers et comptables disponibles autorisés par lois et réglements, rendent les supposées autorités de contrôle complices du racket.
Ce qui est grave c’est que les gros cabinets comptables (big four), participent à l’élaboration des régles, sont en charge des commissariats aux comptes, et par filiales interposées, conseils les entreprises.
Ce qui est grave enfin c’est que Le Président de la République, ex-avocat d’affaires, envisage, sans rire, de ne pas menacer du pénal, les chefs d’entreprises,….qui ne jouent pas le jeu !
Qui ne connaît pas, une belle entreprise victime d’un LBO ou LMBO , avec une valorisation séduisante, des articles de presse et communiqués optimistes, et l’actualité qui passe.
Plus personne ne se préoccupe de la suite, le fonds d’investissement qui veut tenir son rendement. Le mercenaire financier qui conseille, la vente des immeubles, la fermeture d’un DAS (domaine d’activité stratégique), la délocalisation et/ou la casse d’emplois, pour doper les résultats.
Cela permet de distribuer de beaux dividendes, vite, sans se soucier du remboursement des dettes contractées, pour finalement récupérer la mise d’entrée, faire une belle plus value et voguer vers d’autres cieux
Or et ce sera une première remarque, on oublie trop que le LBO (leverage buy out) c’est racheter les actions d’une entreprise ciblée en s’endettant fortement. Le M de LMBO, signale au quidam que le MANAGEMENT est associé à l’opération et s’endette de concert.
Il n’est pas sur que la présence du "M" soit un label, car les appétits de certains "M" sont du même tonneau que ceux plus collectifs et anonymes du fonds.
Dans cette course d’apprentis sorciers, on ne sait plus qui est qui, et on arrive au moment ou certains demandent des comptes, ou souhaitent simplement vendre leurs souscriptions.
Les instruments de financement sont si complexes, ils sont composés de tant d’ingrédients sujets a caution, qu’on en arrive a ne plus savoir combien tout cela vaut vraiment.
Alors le quidam de base a un vieux réflexe, faute d’avoir de l’or, il veut du liquide, de la belle et bonne monnaie, dite fiduciaire, lassé par la monnaie de singes.
Il faut donc mettre des liquidités dans le système et là nous touchons au rôle des banques centrales et la boucle est bouclée.
Sur le rôle des banques centrales, le Sénateur LAMBERT a commis un article à vocation pédagogique, sur Agoravox la semaine dernière. C’est bien, espérons qu’il se souviendra de l’appel lancé en son temps avec Christian BLANC et Jean-Marie BOCKEL et des références utiles aux rapports PEBEREAU et CAMDESSUS. Les freins à la croissance c’est aussi, la perte de confiance dans le système monétaire international.
Il faut donc revenir à des circuits simples et lisibles par le plus grand nombre c’est de l’information basique. Il faut pouvoir identifier le circuit des fonds de financement, et qui, in fine porte le risque. C’est un minimum quand on se gargarise d’éthique et de tracabilité.
C’est parfaitement possible, il suffit de le vouloir, tordant ainsi le cou, a ceux de plus en plus nombreux, qui font fortune sur du vent, avec un micro portable, en jouant sur la planète, voire…. les fuseaux horaires !
Richard HASSELMANN
Sources
Agoravox
Wikipedia
Crédit photo
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"Plan de rigueur" pour les fonctionnaires ?
lundi 3 septembre 2007
"Il n'y a pas de plan de rigueur" pour les fonctionnaires", a affirmé lundi le Premier ministre François Fillon, prenant ainsi le contrepied des propos tenus dimanche par la ministre de l'Economie Christine Lagarde.Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, avait pour sa part affirmé dimanche qu'il préférait parler de "plan de revalorisation" plutôt que de "plan de rigueur", concernant la fonction publique, lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI.
Source AFP
Libellés : budget, fonction publique, france
Santé : La cacophonie
vendredi 31 août 2007
Le lecteur assidu de ce blog, et le curieux, savent combien la santé est un thème fort de nos réflexions.Enjeu majeur lors des présidentielles, ce domaine qui touche au cœur du quidam et à son porte monnaie continue à se complaire dans le "VSV" (vol sans visibilité)
Franchise et quelle franchise ?
Bouclier sanitaire avez-vous dit ?
Forfaits ou pas ?
Les articles et prises de position sur la question ont fleuri au cours de l’été, à telle enseigne que le rapport BRIET/FRAGONARD en gestation, a du grain à moudre.
Nous souhaitons ici, revenir à des données simples et incontestables, en formant le souhait de voir s’exprimer, avec pondération l’accord ou le désaccord du lecteur. Providentielle entend en effet apporter une contribution novatrice dans un secteur clé de notre société.
Il n’a échappé a personne que le régime obligatoire (celui financé par les cotisations sociales) se replit en bon ordre, sans pour autant que nous constations une baisse des cotisations prélevées en son nom.
De fait il y a des données incontestables :
*Les classes d’age de l’après guerre, arrivent à 60 ans. Elles sont nombreuses, en retraite, et donc rencontrent une baisse de revenus.
*Ces classes, 20% de la population consomment environ 40% des dépenses de santé. Cela ne va pas s’arranger, car longévité aidant, nous serons de plus en plus nombreux a consommer plus, des expertises et actes de plus en plus onéreux. Donnée mécanique incontournable, qui conduit a se dire, qui et au nom de quoi certains pensent que les dépenses de santé peuvent diminuer.
Dés lors quelles sont les solutions ?
1 - On laisse filer le déficit, mal nécessaire. Cela impacte les indicateurs du pays, et il n’est pas sur que Bruxelles juge cette attitude vertueuse.
2 - On élargit l’assiette du financement à l’ensemble de tous les revenus (revenu fiscal).Les retraités, sont a nouveau impliqués, et on réintègre l’ensemble dans le budget de l’état.
Cette solution, assortie de modulation, est celle préconisée par M. HIRSCH et F. ECALLE.
3 - On repasse "le mistigri" aux complémentaires (Mutuelles, Assureurs, Institutions paritaires), en cadrant par des incitations fiscales et sociales, leurs interventions.
C’est la tendance observée, quand on parle de franchise non prise en charge, de reste à charge (RAC) minimum, ou de ticket modérateur d’ordre public. C’est possible, car ce secteur est un secteur administré, ou prés de 75% de la dépense est solvabilisée par la collectivité.
De fait en cette dernière hypothèse, il va falloir choisir et distinguer, les dépenses de santé stricto sensu, accessibles au plus grand nombre dés l’instant ou elles sont pertinentes et évaluables qualitativement.
Ce socle devra être celui ou s’exercera la solidarité nationale. Viennent à la suite les dépenses qui sont des actes de pure consommation, de confort ou de mise (chambre particulière, monture siglées, prothèse dentaire en fonds de bouche…)
Ces dépenses ne sont pas prohibées, mais elles ne doivent a aucun moment donner lieu a une exonération fiscale ou sociale, par quelque biais que ce soit.
Il y a là un formidable gisement de recettes fiscales et sociales, cachées dans les plis des contrats collectifs d’entreprises
Richard HASSELMANN
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La documentation française
Bonne rentrée !!!
lundi 27 août 2007
Formule de style, ou façon de parler, après un été « pourri» au plan climatique et «blet » au plan économique.C’est ce second aspect, qui m’amène à ouvrir la saison 2007/2008, qui sera celle des municipales, et le temps des comptes.
Providentielle, a fait campagne d’information en 2007, avant la présidentielle, sur des thèmes forts, cumul des mandats, réforme de l’Etat, équilibre « a minima » du budget pour juguler la dette.
Depuis l’élection, en respectant le choix majoritaire des français, nous nous sommes attachés à dénoncer, le "BARNUM" organisé en pointant les incohérences flagrantes, des promesses, du programme, en regard des réalités économiques et des indicateurs disponibles.
Le Conseil Constitutionnel a rayé d’un trait de plume, l’une des promesses électorales du candidat élu, sur les interêts d’emprunt immobilier. Effectivement comme le soulignait récemment un membre de Providentielle, cela arrange bien « in fine », car c’est ce vilain Conseil qui porte le chapeau.
Sauf pour les 3 millions d’électeurs concernés, qui ont peut être voté par intérêt personnel. Il y a des choses plus graves.
Je veux parler de la croissance du pays.
Nous avons dit dés le soir de l’élection, qu’il fallait prendre date et que nous entendions nous poser, en vigie pour l’avenir.
Au premier « temps de passage », comme on dit quand on fait de la course a pied (sport à ne pas confondre avec le jogging), nous ne sommes pas dans l’épure.
Tout le montage table sur une croissance de l’ordre de 2,3%, tirée par les cadeaux a destination de la demande (détaxation heures supplémentaires, exonérations, droits de succession, bouclier fiscal, etc...).
Nous avons dit et redit que le pari est risqué. On se prive de recettes et dans le même temps on ne va pas au bout des gains de productivité (vous aviez entendu 1 fonctionnaire sur 2, il fallait lire 1 sur 3 et encore…).
A l’heure actuelle, nous avons une croissance de l’ordre de 1,3%, compte tenu des 0,3% du second trimestre. Il reste quelques tours pour que "l’ATHLÈTE France" tienne les promesses de son entraîneur.
Cela est quasi impossible, car les conditions sont mauvaises. L’Allemagne qui mène le peloton et aspire les suivants, s’essouffle et rentre dans le rang. Le climat (le vrai) influe sur le moral des ménages. Les vrais gains de productivité passent par l’utilisation de salariés « flexibles », nous sommes loin du compte.
Nous ne dépasserons pas 2% en 2007 .Dés lors même avec des rentrées fiscales à niveau, nous continuons à creuser la dette et accentuons le différentiel avec nos principaux partenaires de la zone Euro.
Je sais c’est technique, mais ce qui importe c’est de retenir des données simples et annoncées.
Le candidat élu, son premier Ministre, sa Ministre de l’Economie et celui des Comptes campent sur 2,3% de croissance et un déficit de l’ordre de 2,4%.
Dont acte, nous penchons plus pour 1,8% de croissance mais surtout pour un déficit qui devrait friser les 2,9% !
La vigilance est une fois de plus de mise
Richard HASSELMANN
Sources
Conseil constitutionnel
Attention MAMOUTH !
mercredi 11 juillet 2007
Les suppressions de postes envisagées en 2008 dans l’Education nationale de l’ordre de 15000, chatouillent l’épiderme sensible, du plus gros bataillon de fonctionnaires de notre douce France qui compte pas loin de 1 million d’enseignants (privé + public) pour prés de 12 millions d’élèves.Nous considérons qu’avec la santé, l’éducation et la recherche sont des priorités absolues d’une nation.
L’éducation est une mission régalienne incontestable. L’Etat doit, en conséquence, veiller à la qualité de ce service public, à l’accès égal et à l’identité des programmes dispensés, dans le cursus primaire/secondaire.
Il n’en reste pas moins que les chiffres et les faits sont têtus.
Le monde enseignant doit avoir le simple courage de se regarder en face. Il fournit la majeure partie des élus, la majeure partie des responsables associatifs, et une belle frange de citoyen à activité secondaire ! Le temps disponible existe ...
Le soutien politique de fédération de parents d’élèves n’enlève rien à l’affaire.
Il est temps de distinguer service public ou service du public, avec FONCTION PUBLIQUE.
Le service du public, c’est mettre les moyens humains et matériels adéquats et suffisants là ou ils sont utiles. La fonction publique en générale et celle de l’éducation Nationale en particulier c’est, un statut, des corps et des corporatismes qui n’ont plus place au 21eme siècle.
Ne peut-on pas envisager sereinement, qu’un citoyen qui dispose d’une expertise dans un domaine, validée par des diplômes, ou validation d’acquis de l’expérience (VAE), puisse consacrer un temps de vie au service du public, si tel est son choix.
Nous aurions ainsi une vraie fluidité et une réelle capacité d’ajustement géographique des besoins. A terme le statut de la fonction publique deviendrait caduc de plein droit.
L’Education Nationale devrait être le premier champ d’expérimentation, avec un préalable un allègement des programmes, un recentrage sur l’essentiel par l’élimination des options folkloriques.
Cette orientation, outre qu’elle mettrait fin aux vœux pieux et incantatoire de la bivalence, permettrait, à la marge de réinsérer des « quinquas » et de tisser un double lien, générationnel et public/privé.
J’ajoute de manière à évacuer toute ambiguïté, que le citoyen enseignant n’est en rien responsable de la situation. C’est l’Etat et les politiques qui, par confort et clientélisme ont laissé « filer les rubans ».
Richard HASSELMANN
Libellés : budget, fonction publique, france
Plan d'économie pour l'assurance maladie
mardi 19 juin 2007

Pour faire réaliser 1,5 milliard d'euros d'économie par an à la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam), son directeur général présente aujourd'hui un plan de redressement qui fait appel à la contribution des assurés.
La première étape du redressement de l'assurance maladie débute ce mardi. Le directeur général de la Cnam, Frédéric van Roekeghem, présente en effet aujourd'hui à son Conseil son plan détaillé et chiffré pour redresser immédiatement les comptes de l'institution. Ce plan d'économie de 1,455 milliard d'euros annuels devra ensuite être validé par le gouvernement avant le 30 juin.
Ce plan prévoit notamment que la Sécurité sociale ne remboursera plus qu'à 50% les actes médicaux délivrés à des patients n'étant pas passés par un médecin traitant. Près de deux ans après l'entrée en vigueur de ce dispositif, 17% des assurés n'ont toujours pas choisi de médecin traitant
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Sources et copyright
Ameli
La Tribune
Libellés : assurance maladie, budget, dette, santé
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