C comme CQFD
lundi 18 février 2008

En Aout dernier, reprenant nos précédentes analyses et lectures des indicateurs, dans un article que vous retrouverez sur Providentielle nous expliquions pourquoi la croissance serait inférieure à 2% et le déficit proche de 2,9% ("Bonne rentrée" - billet du 27/08/07)
Les chiffres viennent de tomber nous devrions faire 1,9% là ou l’Europe fait 2,7%, l’Espagne 3,8% et l’Allemagne 2,6%. Accablant comme l’est le discours officiel et les contorsions du ministre des Finances.
L'intégralité de l'article sur LIBR'ACTEURS
L'OCDE table, pour 2007, sur 1,8% de croissance en France
jeudi 6 septembre 2007

La prévision de croissance 2007 de la France a été nettement révisée à la baisse par l'OCDE mercredi 5 septembre, à 1,8%, contre 2,2% escomptés auparavant. Soit 0,4 point de moins par rapport aux estimations publiées en mai, a indiqué l'économiste en chef de l'Organisation, Jean-Philippe Cotis .../ ...
Pour la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, il n'y a pas lieu de réviser les prévisions à la baisse: "un certain nombre de clignotants de confiance sont allumés au vert, il n'y a pas de raison de redescendre au rouge sur un résultat moyen au deuxième trimestre" .../ ...
Sources et copyrights
OCDE
Challenges
Libellés : budget, croissance, déficit, france
Santé : La cacophonie
vendredi 31 août 2007

Enjeu majeur lors des présidentielles, ce domaine qui touche au cœur du quidam et à son porte monnaie continue à se complaire dans le "VSV" (vol sans visibilité)
Franchise et quelle franchise ?
Bouclier sanitaire avez-vous dit ?
Forfaits ou pas ?
Les articles et prises de position sur la question ont fleuri au cours de l’été, à telle enseigne que le rapport BRIET/FRAGONARD en gestation, a du grain à moudre.
Nous souhaitons ici, revenir à des données simples et incontestables, en formant le souhait de voir s’exprimer, avec pondération l’accord ou le désaccord du lecteur. Providentielle entend en effet apporter une contribution novatrice dans un secteur clé de notre société.
Il n’a échappé a personne que le régime obligatoire (celui financé par les cotisations sociales) se replit en bon ordre, sans pour autant que nous constations une baisse des cotisations prélevées en son nom.
De fait il y a des données incontestables :
*Les classes d’age de l’après guerre, arrivent à 60 ans. Elles sont nombreuses, en retraite, et donc rencontrent une baisse de revenus.
*Ces classes, 20% de la population consomment environ 40% des dépenses de santé. Cela ne va pas s’arranger, car longévité aidant, nous serons de plus en plus nombreux a consommer plus, des expertises et actes de plus en plus onéreux. Donnée mécanique incontournable, qui conduit a se dire, qui et au nom de quoi certains pensent que les dépenses de santé peuvent diminuer.
Dés lors quelles sont les solutions ?
1 - On laisse filer le déficit, mal nécessaire. Cela impacte les indicateurs du pays, et il n’est pas sur que Bruxelles juge cette attitude vertueuse.
2 - On élargit l’assiette du financement à l’ensemble de tous les revenus (revenu fiscal).Les retraités, sont a nouveau impliqués, et on réintègre l’ensemble dans le budget de l’état.
Cette solution, assortie de modulation, est celle préconisée par M. HIRSCH et F. ECALLE.
3 - On repasse "le mistigri" aux complémentaires (Mutuelles, Assureurs, Institutions paritaires), en cadrant par des incitations fiscales et sociales, leurs interventions.
C’est la tendance observée, quand on parle de franchise non prise en charge, de reste à charge (RAC) minimum, ou de ticket modérateur d’ordre public. C’est possible, car ce secteur est un secteur administré, ou prés de 75% de la dépense est solvabilisée par la collectivité.
De fait en cette dernière hypothèse, il va falloir choisir et distinguer, les dépenses de santé stricto sensu, accessibles au plus grand nombre dés l’instant ou elles sont pertinentes et évaluables qualitativement.
Ce socle devra être celui ou s’exercera la solidarité nationale. Viennent à la suite les dépenses qui sont des actes de pure consommation, de confort ou de mise (chambre particulière, monture siglées, prothèse dentaire en fonds de bouche…)
Ces dépenses ne sont pas prohibées, mais elles ne doivent a aucun moment donner lieu a une exonération fiscale ou sociale, par quelque biais que ce soit.
Il y a là un formidable gisement de recettes fiscales et sociales, cachées dans les plis des contrats collectifs d’entreprises
Richard HASSELMANN
Crédit photo
La documentation française