U comme URGENCE
mardi 22 janvier 2008

URGENCE a ne pas confondre avec précipitation, mais qu’il faut savoir pointer. Cela permet de hiérarchiser les priorités et quelquefois bousculer l’ordre établi.
L’URGENCE aujourd’hui, elle n’est pas dans le déménagement de l’Elysée, elle n’est pas non plus, dans un fatras de réformes qui encombrent les services ministériels, les médias et en définitive l’esprit du brave quidam.
Si nous avons choisi cette valeur en référence au 21 janvier, vous pensez bien que ce n’est pas neutre. L’URGENCE aujourd’hui est de savoir si les préconisations du rapport ATTALI, et notamment certaines d’entre elles ont des chances d’être appliquées ou pas !
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C comme courage
lundi 21 janvier 2008

Sur le plan économique, nous savons tous pertinemment que le système actuel est à la fois profondément inéquitable et susceptible d’entraîner une des plus graves crises financières de notre histoire moderne.
Le problème majeur du capitalisme tel que nous le connaissons réside dans sa financiarisation extrême. Devenir actionnaire n’a plus d’autre sens que celui de s’enrichir le plus possible. Les 20% de rentabilité exigés aujourd’hui par la plupart des actionnaires et des fonds d’investissement représentent une aberration. Les grandes entreprises s’endettent aujourd’hui, non plus pour investir ou se développer mais pour payer les dividendes de leurs actionnaires. Pendant ce temps, le pouvoir d’achat des salariés stagne ... / ...
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Expérimentation et exemplarité : Du boulot pour les « écolo intégrés » !
lundi 14 janvier 2008

Nous ne pouvons plus nous « contenter » de dénoncer.
Nous devons sans doute joindre le geste à la parole et faire de notre expérimentation un témoignage exemplaire, c’est à dire crédible et pédagogique : montrer ce qui est possible, montrer que l’on peut avec bonheur se comporter autrement…au sein de notre catégorie sociale d’individus intégrés, voire de « nantis », monter d’un cran dans la crédibilité honteusement abandonnée par les « élites » pour nous mettre au service de la réflexion collective et de l’éducation. Et accessoirement - mais ne devrais-je pas dire principalement ?-,
Ne serait-ce pas l’occasion d’offrir à nos enfants une alternative crédible à ce modèle consumériste qui les asservit ?
Car pour ma part je crois que cette course au « toujours plus consumériste », fruit monstrueux de cette union perverse entre libéralisme et technologie, érige toutes ces formes d’addiction en norme sociale, en modèle sociétal et éducatif ... / ...
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Libellés : croissance, ecologie, economie
Solidarité !
mercredi 2 janvier 2008

2008 voit en effet la mise en place effective des franchises médicales et si la question de la santé pour tous a été pointée par notre Président, qui s’est engagé à faire mieux que ses prédécesseurs ( ce qui n’est pas difficile) nous considérons que celles-ci sont largement hors sujet.
Il faut ajouter que les franchises font l'unanimité ... puisqu'elles sont rejetées par 75% des français .
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Mieux répartir la richesse
vendredi 28 décembre 2007

"Réussissez, soyez le meilleur et vous pourrez vous offrir les plus beaux costumes, les plus belles montres, les plus belles femmes, des séjours en yacht ou dans des maisons de milliardaires, etc"...
Voici les messages qui semblent se diffuser dans notre société depuis quelques mois.
Pas étonnant que la priorité numéro un des français soit devenue le pouvoir d'achat. "Moi aussi je veux consommer comme mon président !"
Mais comment augmenter le pouvoir d'achat sans développer la création de richesse. Or, on sait celle-ci difficilement maîtrisable (le fameux mythe de la croissance). Mais sans création de richesse, il est difficile d'augmenter le pouvoir d'achat de l'ensemble des français.
Alors on essaye de la provoquer à tout prix. Quitte à faire la cour aux dirigeants les plus contreversés. Quitte à annoncer des grands programmes de relance de la construction et de l'exportation d'armements alors que la logique serait plutôt de les réduire ... / ...
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On a les cultes que l’on veut !
lundi 24 décembre 2007
Au moment ou le travailler plus est la chanson à la mode, au moment où on libéralise le travail du dimanche, la France laïque, fille ainée de l’église, semble se donner une nouvelle religion : La consommation !
Est-ce ce que nous voulons ?
Devons nous céder à ce culte d’un genre nouveau, à cette entreprise sectaire, dont les gourous sont les médias et la publicité. Devons nous faire des centres commerciaux, les nouveaux lieux de réflexion spirituelle, ou de cohésion familiale.
A secte, secte et demie ! ... / ...
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Libellés : economie, politique france, valeurs
Economies d’échelles
mardi 4 décembre 2007

L’actualité me conduit à enfoncer le clou, notamment après la sortie du Président de la République, qui semble méconnaître une réalité de pure gestion.
Dans une entreprise comme dans un ménage, une charge est d’autant plus lourde que les moyens pour la supporter sont faibles. On recherche la taille critique, on recherche les économies d’échelle, notamment quand certaines dépenses sont indispensables à la vie de l’entreprise.
On s’efforce d’élargir l’assiette contributive, pour diluer la charge. Pour les ménages c’est le cas des dépenses que j’ai appelé « obligées » ... / ...
Richard HASSELMANN
Nous vous invitons à lire la suite de ce billet sur LIBR'ACTEURS
Libellés : budget, economie, france, libr'acteurs
Un nouveau référentiel de valeurs et de richesses
jeudi 29 novembre 2007

Le référentiel actuellement dominant dans le monde met en avant la réussite par l'argent, la consommation et le pouvoir d'achat comme première source de satisfaction personnelle, la rentabilité financière à court terme comme exigence préalable, l'intérêt personnel, catégoriel ou national comme base de toute discussion, échange ou négociation. Il se caractérise par une obsession : celle de vouloir toujours être le meilleur, dans un système de comparaison permanente, absurde et aveugle, ayant perdu tout rapport avec le progrès et le dépassement de soi.
Personnellement, ce référentiel ne me convient pas. Ma sensibilité et mon système de valeurs privilégient l'humain, la solidarité et le partage. Comme St-Exupéry, je considère « qu'il n'y a de richesses que d'hommes ». Je pense que nous ne sommes pas sur terre pour autre chose que pour construire des relations ensemble, pour apprendre à nous connaître et à nous aimer. Le bien-être du plus grand nombre est pour moi l'objectif premier d'une société, et devrait être la finalité de l'action politique. Il s'agit d'un objectif absolu : il s'adresse à tous, indépendamment des origines, des croyances, des lieux de vie... et de toute méritocratie arbitraire ! La transmission du savoir, l'apport mutuel d'expérience, la fixation d'une ambition collective sont des éléments essentiels du partage ... / ...
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Libellés : cumul des mandats, economie, france
Vouloir et pouvoir ... d'achat !
jeudi 25 octobre 2007

Au même titre que la mesure du taux de chômage, qui a laissé sur le carreau le DG de l’INSEE, la jauge PIB ou le taux d’endettement, l’indicateur « pouvoir d’achat » ne paraît plus adapté.
Le CAE (Conseil d’analyses Economiques) préconise de compléter et d’élargir l’actuel indice des prix à la consommation. Nous estimons cela louable si la démarche consiste à actualiser les ingrédients de l’indice. En ce sens l’intégration des dépenses de logement relève du parfait bon sens. Nous sommes par contre beaucoup plus prudents dés l’instant ou des données subjectives entrent en lice.
Ce sera en particulier le cas si l’on donne suite à la piste « INDICE DU COUT DE LA VIE »
Il s’agit ici de mesurer le VOULOIR d’ACHAT, et le POUVOIR d’ACHAT pour normer la frustration. Cette orientation qui est un nouvel avatar de la tendance anglo-saxonne d’instiller des normes empreintes d’immatériel et de subjectif dans toutes les formes de bilans (comptables ou sociétaux), va générer des polémiques sans fin.
Proviidentielle croit qu’il faut sensibiliser effectivement le plus grand nombre aux coûts directs et indirects de notre cadre de vie. L’indice des prix a la consommation doit dés lors être le plus exhaustif et le plus moderne possible. Il peut être conforté par de simples indicateurs de tendances des dépenses obligées (charges fixes locatives, automobiles etc...).
Mais nous mettons en garde contre ce talent bien français qui consiste à copier une démarche importée de l’étranger, puis à la complexifier pour y laisser sa marque.
Paul VALERY a écrit : « Ce qui est simpliste est toujours faux, mais ce qui est complexe est inutilisable »
A méditer, en ce domaine comme dans beaucoup d’autres.
Richard HASSELMANN
Sources, crédits et copyright
Le Point
Des pommes, des poires et ....
mercredi 17 octobre 2007
Que ce soit au niveau du prix du lait ou du blé, au niveau du cri d’alarme des jeunes agriculteurs français qui financent de pleines pages dans les quotidiens, ou encore d’études qui montrent que les français consomment de moins en moins de fruits et légumes, les projecteurs sont braqués.
Cette question de la place de l’agriculture dans notre modèle économique et social, figure au rang des grandes thématiques retenues par notre collectif.
Nous avons montré dans de précédents billets (AGRICULTURE ou AGRICULTUREL en Mars 2007), en quoi une agriculture française forte, est un moteur, de développement qui dépasse très largement l’aspect nourricier, ou le « FOOD POWER ».
Nous redoutons néanmoins, les orientations de la commission ATTALI visant a libérer totalement la distribution, si en amont, et en particulier en matière alimentaire, on ne met pas en place des circuits courts et vertueux.
A cet égard je voudrais livrer au lecteur, une réflexion, tirée d’une question d’un jeune enfant, qui s’étonnait "de ne plus trouver de cerises en octobre"
Si les français consomment de moins en moins de fruits et légumes, c’est sans doute en raison des prix, mais aussi, en raison d’une moindre appétence pour des produits insipides, mûris à la hâte, flétris par un transport, long, coûteux et polluant, et par une banalisation de présentation .
Il faut remettre les pendules à l’heure, expliquer, aux enfants que les cerises c’est en juin, les raisins en septembre, les kiwis en décembre. Ainsi ils vont les attendre, avoir des produits récoltés, en proximité, et retrouver le goût et une hygiène alimentaire éliminant l’obésité.
Il y a là, une vraie piste, car outre la relance de pans entiers de notre agriculture, les transports seront diminués, avec leurs cortéges de nuisances. Les jeunes agriculteurs ont raison, quand ils signalent que délocaliser c’est utiliser du pétrole pour importer nos aliments. Ils ont raison quand ils pointent les risques en matière de traçabilité des produits.
Ils ont encore raison quand ils exhortent de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, en coupant l’agriculture de toute modernité, au prétexte d’un environnement à préserver. Il y a un juste milieu, et les agriculteurs sont les premiers à le savoir.
Donnons aux jeunes agriculteurs, et notamment en périphérie des villes, des terrains qu’ils recherchent, pour y développer des cultures de proximité.
Etendons le principe des AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) voir notre billet de juillet 2007, pour qu’il soit le cas échéant piloté par les collectivités locales, nous y trouverons des emplois, une hygiène de vie, une sécurité et une indépendance d’approvisionnement, et nous tisserons du lien social entre l’urbain et l’agricole.
Richard HASSELMANN
Sources crédits et copyrights
AFP
Les AMAP
Libellés : agriculture, ecologie, economie, france
Allocution de Nicolas SARKOZY - Sénat le 18 septembre 2007
mercredi 19 septembre 2007
"Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les ministres,
Mesdames et Messieurs les parlementaires,
Mesdames et Messieurs,
Le rôle que la presse d'information sociale joue dans notre vie publique est important.
Vous êtes des médiateurs indispensables de nos relations sociales. Vous intervenez dans un domaine où les paroles prononcées pèsent lourd. Vous êtes aussi, il faut bien le dire, les décrypteurs d'un dialogue social très codé, qui confine parfois au jeu de rôle. C'est de votre professionnalisme et de votre capacité d'analyse que dépend la qualité de l'information de nos concitoyens. Votre mission est difficile, vous l'accomplissez avec rigueur, je tenais à le dire.
Monsieur le Président, au risque de casser certains codes, j'ai décidé de vous parler sans détour .../ ..." La suite du discours sur le site la Présidence de la République
Délocaliser ou externaliser

Quelques affaires ont défrayé la chronique : Jallatte , DIM , Arena, ...
Il s’agit là de la partie visible de l’iceberg, car des pans entiers de notre savoir faire sont morts, sans que beaucoup de monde s’émeuve. La délocalisation est visible, montrée du doigt et permet a la presse de faire quelques beaux titres.
A mon sens il y a pire, une forme plus sournoise, qui prend de plus en plus de place, pour comprimer les coûts : L’externalisation de certaines tâches et services.
Cette tendance, dont l’intérêt n’échappe pas à l’analyste, est une réelle menace, pour l’emploi, le savoir faire, et la contribution des entreprises à l’effort social indispensable. On externalise, en France, c’est un moindre mal, sauf pour les salariés transférés, qui perdent souvent les couvertures qu’ils avaient dans le giron de l’entreprise.
Mais on externalise aussi à l’étranger, des services supports, finances, centres d’appels, et même dans quelques cas les ressources humaines. En touchant de plus en plus de fonctions au sein des entreprises, l’externalisation, souvent confondue ( à tord) avec la bonne vieille sous-traitance, crée une menace pour le salarié.
Il nous paraît urgent d’analyser le phénomène, qui permet quelquefois, en réduisant des effectifs d’échapper a des contraintes de seuil, et qui rompt l’homogénéité de bassins d’emploi.
Si une ville avait une tradition industrielle forte sur un cœur de métier, jusqu’alors les entreprises implantées, fournissaient de l’emploi, aux ingénieurs, aux ouvriers productifs, mais aussi, à des comptables, des opérateurs standardistes, ou des commerciaux. De plus en plus les fonctions supports externalisées, n’ont plus d’impact induit sur toute l’économie locale.
Si l’on peut admettre que la compétitivité commande, cette technique. Il parait utile d’en mesurer l’effet au niveau des coûts directs, mais également indirects, s’agissant du stress et du mal être des salariés, potentiellement « externalisables »
Richard HASSELMANN
Sources, bibliographie et copyrights
Stratégie logistique
LCI
Wikipedia
Le Journal du Net
20 minutes
Crédit et copyright image
NAGY
Du nouveau dans le mode de calcul des chiffrres du chômage
mercredi 29 août 2007

Un intéressant article d'Edicom (Suisse) présente et explique les 8 catégories présentes dans les statistiques dès le mois de septembre 2007.
Sources et bibliographie
Challenge
Edicom
Jobetic
La BCE : Augmentera t-elle ou non ses taux ?
mardi 28 août 2007

« Nous prendrons notre décision à ce moment-là » a-t-il déclaré en marge d'un forum économique à Budapest, en Hongrie.
Il souhaite laisser le temps aux gouverneurs d'examiner en profondeur « les éléments de la finance européenne et mondiale » a-t-il indiqué aujourd'hui à la presse.
Changements dans le management et la structure de direction d’EADS
lundi 16 juillet 2007

Communiqué : Source EADS
"Les actionnaires d’EADS avec l’équipe de direction d’EADS ont décidé de modifier la structure actuelle de management et de direction de l’entreprise. Les principes directeurs de la modification sont l’efficacité, la cohésion et la simplification de la structure de management et de direction, dans le sens des meilleures pratiques de gouvernance et dans le respect de l’équilibre entre les actionnaires français et allemands.
Le gouvernement allemand a été également consulté. Dans sa structure de direction simplifiée, EADS sera dirigé par un seul Président du Conseil d’Administration et un seul Président Exécutif. Rüdiger Grube occupera seul la fonction de Président du Conseil d’administration (Chairman) d’EADS.
Dans cette fonction, il sera en charge de la supervision des développements stratégiques du Groupe et des relations avec ses actionnaires. En particulier, il présidera le nouveau comité de la stratégie du conseil d’administration d’EADS.
Louis Gallois occupera seul la fonction de Président Exécutif d’EADS (CEO). Dans cette fonction, il sera en charge de la direction de l’équipe de management pour l’exécution de la stratégie du groupe et de la gestion des interactions de l’entreprise avec les actionnaires institutionnels et individuels ..." La suite du communiqué
Copyright
EADS Group
Le développement durable en actes : les AMAP
mardi 10 juillet 2007

Les Amap sont des "Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne ". Les adhérents de ces associations sont des consommateurs qui souhaitent acheter des produits frais directement à l’exploitant agricole. Les adhérents se retrouvent une fois par semaine en un même lieu pour prendre livraison de leur panier, composé de légumes et/ou de fruits de saison.
C’est un moment en général très convivial. Ce fut le cas cette semaine à l’Amap la Chapelle qui se réunit dans un jardin partagé géré par l’association rue Pajol dans le 18ème.
Les enfants sont ravis de découvrir les légumes d’un aspect et d’une taille parfois très différents de ce qu’on peut trouver dans le commerce. Les parents sont heureux de discuter avec Ludovic et de découvrir sa vie d’exploitant agricole et sa passion des légumes. Ludovic a pu nous rappeler par exemple que le temps automnal que connaît actuellement la région picarde, dans laquelle se trouve son exploitation, constitue un véritable frein au mûrissement de ses légumes.
Dans une Amap, les consommateurs s’engagent à l’avance, notamment en pré-payant leurs achats. Pour adhérer à l’Amap la Chapelle, nous avons fait quatre chèques correspondant aux quatre prochains mois de partenariat avec Ludovic, notre exploitant. Chaque chèque n’étant encaissé qu’en début de mois. L’Amap implique de la solidarité entre ses membres et l’exploitant. Si la production de ce dernier est victime d’aléas naturels, les adhérents payent quand même.
Cette semaine nous avons récolté trois salades, deux concombres, six courgettes, un kilo de pommes de terre, du fenouil, du mesclun, une botte de carottes. Le tout étant certifié bio. Le coût du panier : 13 euros. Pas cher pour du bio. Et c’est un réel plaisir de voir, toucher et bien sûr goûter ces produits. Que du bonheur !
Nicolas Froissard
Crédit image
Producteurs bio de l'Ile de France
Libellés : ecologie, economie, economie sociale, planète
Discours de politique générale du Premier Ministre
mardi 3 juillet 2007

Le Premier ministre François Fillon a affirmé, lors de sa déclaration de politique générale devant les députés, qu'il leur "devait la vérité parce qu'elle est au coeur de la rupture".
"Depuis trente ans, droite et gauche, nous nous sommes efforcés d’ajuster le modèle français au lieu de le repenser de fond en comble", a lancé le Premier ministre, alors que le président Nicolas Sarkozy a fait de la "rupture" le credo de son action.
"Nous n’avons pas réussi, faute d’avoir osé rompre avec ce cercle vicieux qui consiste à travailler de moins en moins et à s’endetter de plus en plus afin de combler l’écart croissant entre nos capacités de production et nos ambitions redistributives qui n’ont cessé de s’élargir"
Par ailleurs, M. Fillon a affirmé mardi qu'il fallait "réécrire le contrat politique, social et culturel de la France".
Pour cela, a-t-il déclaré, "il faut renouveler notre démocratie politique, moderniser notre démocratie sociale, porter notre excellence intellectuelle et scientifique".
Le Premier ministre en a profité pour annoncer la création d'une commission "de personnalités incontestables pour leurs compétences" chargée de faire des propositions sur la modernisation des institutions ...
Lire la suite sur le site de TV5 ou sur YAHOO Actualité
Le premier ministre se livrera demain 4 juillet 2007 avec les internautes à un CHAT à partir de 19H00
Sources et copyright
YAHOO!
TV5
Libellés : economie, politique, premier ministre, société
Europe : La libéralisation des services postaux
vendredi 22 juin 2007

Toute L'Europe
Europa
Libellés : economie, europe, services publics
Débats sur la TVA sociale
vendredi 15 juin 2007

Les différences sont importantes selon les affinités politiques:
Les sympathisants de gauche y sont en effet opposés à 85%, alors que les sympathisants de droite y sont favorables à 61%.
sondage réalisé les 13 et 14 juin par téléphone auprès d'un échantillon de 1.001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille).
En savoir plus sur la TVA sociale sur le site Wikipedia
Source et copyright
Le Parisien
Associated Presse -Paris
Faites-vous plaisir, engagez-vous !
mercredi 13 juin 2007

N’est-ce pas un peu réducteur ?
Pourquoi ne jamais associer l’engagement à la notion de plaisir ? Car il y a aussi et même surtout du plaisir dans l’engagement !
Pas d’angélisme ! L’engagement est rarement purement altruiste. Il correspond chez un individu à un besoin de reconnaissance ou de cohérence (et parfois de pouvoir notamment en politique)… Et procure donc du plaisir.
L’engagement peut se définir comme la volonté pour un citoyen de mettre un talent, des compétences, une notoriété, un art, du temps… au service d’une cause. J’aurais tendance à penser que l’engagement est bénéfique pour l’ensemble de la société, quelles que soient son intensité et sa nature.
Il faut peut-être rappeler au passage que s'engager ou se sentir engagé n'autorise pas cependant à traiter avec condescendance, suffisance voire dédain ceux qui seraient "moins" ou "moins bien" engagés que soi... Tendance que l’on peut retrouver parfois au sein du secteur associatif ou plus généralement des milieux dits de gauche.
L’engagement s’inscrit par ailleurs dans la durée. C’est tous les jours que l’on fait avancer ses idées. Tenter de convaincre ses proches, quinze jours avant une élection, de voter pour X ou pour Y, c’est bien, mais c’est finalement déjà trop tard.
Citoyens en quête de sens, perdus dans cette société consumériste comme jamais, militants déçus des partis de gauche, vous qui vous sentez abandonnés et ne savez plus où exprimer votre volonté d’engagement… Rassurez-vous les possibilités de changer le monde au jour le jour, au cas par cas, sont infinies :
Militez dans une association, il y en a forcément une qui correspond à vos aspirations !
Ne vous laisser pas aller trop facilement au syndrome Nimby (« Not in my backyard ! » = « pas chez moi ! ») et même combattez-le ! Pour les structures sanitaires et sociales (accueil de SDF, hébergement de familles en grande précarité, accueil et soins aux usagers de drogues…) se faire accepter de leur environnement relève depuis très longtemps de l’exploit. Mais aujourd’hui, il devient même difficile d’ouvrir des restaurants ou des crèches dans une ville comme Paris, tant les levées de boucliers des riverains sont importantes et virulentes !
Soyez un « éco-citoyen » : Passez aux ampoules basse tension et au papier recyclé, débranchez vos appareils au lieu de les laisser en veille, privilégiez le covoiturage lorsque c’est possible…
Devenez « consom’acteur » : oui l’acte de consommation est en lui-même un acte social, qui peut et même doit avoir une vocation militante !
Privilégiez l’agriculture biologique et les AMAP, achetez des produits issus du commerce équitable, préférez les entreprises de l’économie sociale (mutuelles et coopératives)
Devenez investisseur responsable grâce à l’épargne solidaire !
Et racontez tout ça grâce à Internet et à votre futur blog ! Car la technique des ronds dans l’eau, ça marche !
Et rappelez-vous que tant qu’il n’y a pas de plaisir, c’est que vous n’avez pas trouvé la forme d’engagement qui vous convient !
Nicolas FROISSARD
Libellés : durable, economie, militant, militantisme, société