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Providentielle 2007

Afin que les citoyens deviennent acteurs de leur destin

L’énergie ...

mardi 6 mars 2007

…vitale, car indispensable à l’activité humaine, libératrice et source de progrès,

…létale quand sa production met en péril la survie même de l’homme qu’elle sert.

La planète est aujourd’hui à la croisée des chemins : toujours plus d’énergie, c’est plus de gaz, de pétrole, de charbon brûlés, avec des conséquences potentiellement dramatiques dans trois domaines :

L’environnement, avec la production accélérée de gaz à effet de serre, le climat qui se dérègle, les espèces qui disparaissent, un impact indéterminé sur la production agricole ;


L’économie, avec la raréfaction de la ressource et les prix qui croissent inéluctablement ;


La politique, avec notre dépendance croissante aux chantages des producteurs, russe en particulier.

Il est donc urgent de trouver un mode de développement plus économe en hydrocarbures, sans qu’il soit pour autant nécessaire de compromettre la qualité de la vie

La campagne électorale est étrangement modeste sur cette question capitale.

Imaginons pourtant un Plan Energie sur la durée du mandat, conçu comme une « ardente obligation nationale » et articulé en 5 volets :

1. un programme de réduction de la consommation d’énergie dans les transports et l’habitat : - 20% en cinq ans, à « Bonheur National Brut » égal. Rappelons que si tous les ménages français remplaçaient ne serait-ce qu’une ampoule à incandescence par une ampoule basse consommation, on ferait, en puissance, l’économie d’une tranche nucléaire. Rappelons aussi que les ingrédients d’un repas anglais (français aussi sans doute) font 3 000 km en moyenne, de camion ou d’avion, avant d’arriver dans l’assiette du consommateur.

2. un programme de développement des sources d’énergie alternatives au « tout hydrocarbure », sans dogme ni erreur d’appréciation : l’éolien, par son caractère aléatoire, ne peut être que marginal ; le nucléaire ne peut pas être exclu, etc.

3. Mais il faut renforcer surtout les moyens affectés à la recherche sur le traitement des déchets nucléaires, le vrai talon d’Achille de la filière. N’aurait-il pas été préférable d’investir les milliards d’euros d’Iter dans un tel programme, de nature à changer profondément l’équation nucléaire ? rappelons que des Suisses, à notre porte, progressent sur la voie de la transmutation, qui réduit fortement la durée de vie des déchets polluants.

4. un plan de développement de la récupération : on ne peut être qu’horrifié quand on voit, sur les trottoirs français, la quantité de matériels, de mobilier, d’équipements parfaitement récupérables, dont les consommateurs se débarrassent sans avoir conscience du gaspillage d’énergie (celle qui a servi à leur fabrication) auquel ils se livrent.

5. une incitation forte à la réparation : les normes édictées au niveau européen doivent imposer aux matériels (électroménager, électronique, etc.) de pouvoir être démontés et réparés facilement. L’avantage est double : économie d’énergie dans la fabrication des matériels moins souvent changés et relocalisation d’une activité, puisque, si les matériels sont souvent importés, la réparation ne peut se faire que dans la proximité.

Les ressorts d’un tel plan : l’information et l’éducation du public, une politique tarifaire et fiscale courageuse.

D’autres idées, des commentaires, des suggestions ? Vos contributions nous intéressent !

Jacques BELLIER

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posted by Providentielle 2007, 12:31

3 Comments:

Superbe article. Cela me fait plaisir de lire un article aussi constructif

Enfin un article beaucoup plus réalistes que ceux que je lis sous la plume de nos écolos anarcho-libertaires ou de candidats (candidates) responsables, mais inaudibles et qui, de fait n’ont qu’une vision parcellaires d’un enjeu vital : l’écologie.

Certains politiques préconisent un super ministre de l’Ecologie ou un 1er vice ministre bis chargé de l’écologie. Sans jouer sur les mots, le prochain gouvernement devrait compter en ses rangs, un ministère de l’Ecologie pour le moins, aussi important que celui de l’économie.

A SEACH
commented by Anonymous Anonyme, 6 mars 2007 à 17:20  
Enfin un article qui attaque le contenu !

Oui, une suggestion : développer la pédagogie de l'intérêt économique qu'il y a à prendre en compte le développement durable.

Il y a beaucoup à faire pour montrer, exemples frappants à l'appui (cf Elizabeth Laville), que la prise en compte de l'environnement n'est pas une contrainte, mais une opportunité de baisse des coûts de production, de conquête de nouveaux marchés, de développement de l'emploi local et de bonne publicité.

Patagonia, Interface, Migros...

Vulgarisons !
Félicitations Jacques. Ton article est très bon. Tu ne donnes pas dans l'acharnement antinucléaire dont nous abbreuve de soit disant écolos.
Je pense que la vraie écologie consiste à reconnaître avec de nombreux physiciens que vouloir sortir du nucléaire maintenant et refuser le renouvellement de notre parc nucléaire entraînerait une augmentation importante de nos émissions de GES (gaz à effet de serre). Il faut au contraire accroître les usages d'une électricité produite sans GES (voiture à air comprimé, pompes à chaleur, ferroutage) pour faire baisser nos émissions de GES. Car le CO2 est le vrai danger.
Ton ami François
commented by Anonymous françois vissac, 24 mars 2007 à 20:31  

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