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Providentielle 2007

Afin que les citoyens deviennent acteurs de leur destin

ESSOR et emplois

mercredi 7 mars 2007

La droite veut la peau des fonctionnaires quand la gauche veut les défendre ou les protéger. Situation intenable dans un pays où les effectifs sont pratiquement double de ceux des autres pays. La réforme finira donc par s’imposer. Sera-t-elle violente ou pacifique ?

Comme beaucoup nous pensons qu’il faut profiter des départs à la retraite pour faire fondre les effectifs. Mais encore faut-il simplifier notre réglementation administrative tentaculaire et ultra complexe. Sinon nous continuerons à avoir besoin de nos fonctionnaires sans pour autant créer de richesses. Du « pain bénit » pour la droite !


Que deviendront alors leurs enfants ?


Pour notre part nous voyons deux pistes.
Celle d’une économie qui retrouve, comme d’autres avant nous, sa compétitivité si elle est moins « plombée », et si les efforts supplémentaires de recherche et d’innovation, mais aussi de formation et d’éducation, portent leurs fruits. Alors nous passerons de la croissance invoquée comme on peut invoquer les dieux à une croissance voulue et organisée.

Mais pour nous c’est surtout l’autre piste qui nous paraît intéressante et originale. C’est celle de l’innovation sociale et écologique. Nous aurons sans doute l’occasion de nous exprimer bientôt sur l’ ESSOR, l’économie sociale, solidaire et responsable, dans des domaines comme ceux du bâtiment, des TP, des services à la personne. Surtout en nous plaçant dans une perspective volontairement écologique.


Nous pensons même qu’il y a là un nouveau chemin, un Projet, pour restaurer d’urgence le lien social que la compétition consumériste et économique ne cesse naturellement de grignoter.


Jean-Louis Virat


Crédit images
FRAPAR

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posted by Providentielle 2007, 12:12

2 Comments:

L'innovation sociale et écologique sera effectivement l'un des facteurs de la croissance de demain. Et il faut l'encourager. De nombreuses iniatives existent en la matière : Ashoka "le capital-risque philantropique", les nouvelles solidarités actives de Martin Hirsch. Toutes ces initiatives brillantes doivent être soutenues.
L'article de Jacques Bellier sur l'énergie et ce que l'innovation pourrait apporter de salutaire en la matière est à cet égard très intéressant.

Mais il faut aller plus loin. Et créer les conditions pour mettre en place une véritable économie de l'innovation. Changer notre modèle économique.
Pour cela, il faut notamment s'attaquer à la réforme des universités, et leur accorder l'autonomie nécessaire à leur efficacité.
Or, à ma connaissance, les syndicats de l'éducation nationale ne sont pas franchement favorables à cette autonomie, et ils ont maintes fois démontré leur capacité de blocage.

Mon raisonnement est tortueux, mais ma question est très simple : Comment dès lors, un candidat qui a redonné un véritable blanc-seing aux syndicats de l'éducation nationale lors de l'émission de TF1, compte-t-il mettre en oeuvre cette autonomie des universités, qui est l'une des conditions sine que non d'entrée dans l'économie de la connaissance ?
A mes yeux, cela le discrédite dès lors qu'il parle d'innovation et de croissance.

Par ailleurs, le fait que ce même candidat annonce également ne rien vouloir toucher à l'Education nationale et ne pas réduire les effectifs en profitant des départs à la retraite ne laisse rien augurer de bon en matière de réforme de l'Etat, et par conséquent, en matière de réduction de la dette de l'Etat.

Les réformes que notre pays doit engager (pour faire court : créer les conditions de l'économie de l'innovation, réformer notre Etat et renouveler notre démocratie) ne manqueront pas de se faire lever les corporatismes en tout genre.
Et je doute qu'étant donné les gages qu'il donne aujourd'hui, et son éparpillement, votre catalyseur soit en mesure de faire face le moment venu.
Comment rester sourd à vos observations pertinentes?
C'est justement ce qui nous renforce dans cette volonté de voir émerger une situation providentielle. Celle qui offrira à la fois pédagogie et volonté de réforme profonde. Car nous ne pensons pas que, malgré leur volonté affichée avec force, les "réformateurs" puissent imposer leurs vues.
En ce sens la situation providentielle nous parait largement plus importante que les intentions qui risquent de rester lettre morte. Car c'est le seul espoir de voir émerger les acteurs brillants de diverses sensibilités qui feront changer les choses avec l'approbation de Français.
Pour nous c'est la seule piste raisonnable.
commented by Anonymous Jean-Louis VIRAT, 8 mars 2007 à 06:41  

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