Amis, Sympathisants, simples Curieux : Rendez-vous en septembre
mercredi 25 juillet 2007

Nous considérons en effet, qu’en regard des attentes, il serait coupable de rester soumis aux vieux schémas partisans. Le pays, et les nouvelles générations en particulier, attendent autre chose. Un souffle, une ambition collective nourrie par des citoyens libres.
Nous entendons proposer un creuset ou viendront se fondre toutes les bonnes volontés, toutes les sensibilités, toutes les convictions.
Nous pensons qu’il peut en jaillir, en résultante, une force, notamment portée par les jeunes, pour bâtir à partir du schéma qui suit :
La conscience de la terre est posée en loi fondamentale, qui commande un développement harmonieux, éco-compatible.
L’un des instruments sera, en particulier, l’émergence d’une forme alternative d’entreprises, qui proposent une répartition équilibrée des richesses créées.
Cela implique la définition de priorités à l’utilisation de l’argent public afin de supprimer les déficits de fonctionnement, et réduire la dette de l’Etat.
Cet Etat qu’il est urgent de réformer en achevant la décentralisation. La Région, comme l’Europe géographiquement cohérente, sont à nos yeux deux pôles pertinents pour un véritable Etat stratége.
Réforme fondamentale qui ne pourra être réalisée que par des élus, représentatifs de la société française dans sa diversité, titulaires d’un seul mandat et pleinement engagés dans celui-ci, car conscients qu’on ne fait pas métier de la conviction politique.
Nous invitons, tous ceux et celles qui se retrouvent dans ce qui précède à se faire connaître à notre adresse providentielle@gmail.com ou à s'inscrire à notre Newsletter (inscription sur le blog).
En effet, les défis colossaux proposés à notre société nous conduisent à penser que la situation est de plus en plus ... providentielle.
Dans tous les cas restez attentifs et bonnes vacances.
Le Collectif « Providentielle»
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Le Chat de Philippe GELUK
Libellés : etat, providentielle, réformes
Nicolas SARKOZY va se rendre en Libye
mardi 24 juillet 2007

"J'aurai l'occasion demain, avec le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, d'effectuer un déplacement politique en Libye,

Interrogé sur les termes de l'accord avec la Libye qui a permis le retour des soignants, Nicolas Sarkozy a affirmé que "ni l'Europe ni la France n'ont versé la moindre contribution financière à la Libye".
Sources
Reuters
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Le Temps
Libellés : diplomatie, france, politique, sarkozy
Engagement versus Cynisme
lundi 23 juillet 2007

Parmi ces valeurs, le respect de l’environnement est actuellement en très bonne place : il est impératif de sauver notre planète. D’ailleurs on va faire un Grenelle de l’environnement à la rentrée prochaine parce que maintenant qu’on est bon en social et que tout est réglé en la matière, autant passer à l’écologie.
Arrêtons de détacher les questions sociales des questions environnementales ! La mutation écologique se fera avec tous ou ne se fera pas. Il faut améliorer les conditions de vie des plus pauvres en France et dans le monde pour que le respect de l’environnement cesse de leur apparaître comme un gadget de riches. Et l’éducation des populations les plus précaires est indispensable en leur démontrant notamment que les pratiques respectueuses de l’environnement sont aussi souvent les moins onéreuses…
Ensuite, il serait intéressant que l’exemple vienne d’en haut. Alors que de nombreux citoyens s’engagent au quotidien, en essayant de mettre leurs actes en accord avec leurs valeurs, que découvre-t-on lorsque l’on s’attarde quelque peu sur l’attitude des dirigeants politiques et économiques ?
Des vacances post-électorales en jet et en yacht pour notre président de la République (il n’y pas beaucoup plus polluant comme vacances), l’achat d’un A380 transformé en avion privé par un homme d’affaires médiatique (il n’y pas plus polluant comme mode de transport), une grande multinationale qui se vante actuellement sur les réseaux d’affichage parisiens de climatiser tous ses restaurants (alors qu’on préfèrerait qu’elle nous explique ce qu’elle fait pour compenser l’émission de gaz à effet de serre générée par ces équipements)…
Et l’exemplarité dans tout ça ?
Nicolas Froissard
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James
Sources
NouvelObs
Premier Ministre
Libellés : co2, écologie, économie, environnement, politique
Audition de Jacques CHIRAC par un juge
jeudi 19 juillet 2007

"Conformément à l'idée que je me fais des exigences qui s'imposent à un responsable politique, j'ai, dès la fin du second mandat que m'ont confié les Français, fait savoir au magistrat chargé du financement du Rassemblement pour la République que j'étais à sa disposition pour répondre aux questions qu'il voudrait me poser", déclare Jacques Chirac dans une tribune à paraitre dans Le Monde du 20 juillet.
Source
AFP
Libération
Wikipedia
Libellés : justice, politique france
Réformes institutionnelles

Providentielle vous invite à réagir sur ce thème
Libellés : france, institutions, politique
Bouclier ou parapluie ?
mercredi 18 juillet 2007

Vérités sur un domaine qui me tient à cœur, comme à la majorité des Français, j’ai nommé : La SANTE. Sa qualité, sa quantité, son financement.
Quand aura -t-on le courage de regarder les choses en face, de dire la vérité, et de remettre chaque acteur a sa place ?
Avec le boucler sanitaire, j’ai tendance à penser que l’on ouvre le parapluie, pour éviter de situer les responsabilités.
Elles sont le fait des politiques de tous bords, des syndicalistes de tous poils qui depuis des années interférent dans le rapport CITOYEN-PATIENT/MEDECINS.
Depuis des années, tous les sondages, toutes les enquêtes livrent le même verdict. Le citoyen patient à confiance dans son médecin, et singulièrement en son médecin, généraliste, de famille et de proximité.
C’est sur ce couple et sur ce couple seulement qu’il faut investir. Il faut éduquer la demande, pour rationaliser l’offre.
La santé est une priorité pour une nation moderne, son coût est une donnée absolue, impactée par le vieillissement et par le renchérissement des traitements et techniques.
Il faut donc financer cette ardente obligation, par le budget de l’Etat, par l’impôt et non par des cotisations dont l’assiette est singulièrement ébréchée.
Il est aisé de définir un socle de soins, techniques et produits, qui doit être accessible a tous. Cette base est fixée à dire d’experts ou en conférence de consensus. Elle conduit à une totale gratuité, et évacue d’emblée les frais de gestion administrative.
Le reste relève, de l’individuel, de l’effet de mode, de l’esthétique, et également du caritatif.
Si l’indispensable est donné à tous, on pourra admettre que le superflu soit accessible par les revenus ou l’œuvre de structures solidaires.
On nous parle d’un déficit de l’ordre de 7 Mds€ pour la branche maladie des travailleurs salariés, plus un petit chouïa pour les travailleurs indépendants et le régime agricole et alors ?
Au fait le paquet fiscal, celui qui comprend l’autre bouclier, le fiscal, va priver le budget de 13Mds€. Nous aurions pu tordre de cou au vieux principe de la non-affectation des recettes aux dépenses, en privant c’est vrai, ceux qui en ont le moins besoin d’une petite fraction de leur pouvoir d’achat.
Alors, on découvre que l’ex-ministre de la Santé, comme son prédécesseur ont « fait du bruit avec la bouche ». L’un était assureur, l’autre Médecin- spécialiste, vous conviendrez qu’on ne sait plus a qui se fier.
Il serait peut être temps de donner la parole aux généralistes de terrain.
Juste une dernière information : Certaines zones sont sous médicalisées, les CPAM proposent aux généralistes regroupés en Groupes MEDICAUX, de s’y maintenir et de s’ouvrir à de jeunes généralistes, avec à la clé, un bonus de 20% sur le CA annuel (un C majoré de 20% en quelque sorte).
Dans le même temps, au concours d’internat celui qui vise la médecine de base est montré du doigt.
Enfin « cerise sur le gâteau », pour éviter le solder les heures dues aux médecins et infirmières, en congés ou en numéraire……on invite certains médecins hospitaliers à partir en préretraite.
KNOCK on connaît, mais les plus dangereux sont certainement ceux, et ils sont nombreux, qui ignorent KAFKA et COURTELINE !
Richard HASSELMANN
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Jacques Rouxel
Libellés : gouvernement, politique, santé, sécurité sociale
Changements dans le management et la structure de direction d’EADS
lundi 16 juillet 2007

Communiqué : Source EADS
"Les actionnaires d’EADS avec l’équipe de direction d’EADS ont décidé de modifier la structure actuelle de management et de direction de l’entreprise. Les principes directeurs de la modification sont l’efficacité, la cohésion et la simplification de la structure de management et de direction, dans le sens des meilleures pratiques de gouvernance et dans le respect de l’équilibre entre les actionnaires français et allemands.
Le gouvernement allemand a été également consulté. Dans sa structure de direction simplifiée, EADS sera dirigé par un seul Président du Conseil d’Administration et un seul Président Exécutif. Rüdiger Grube occupera seul la fonction de Président du Conseil d’administration (Chairman) d’EADS.
Dans cette fonction, il sera en charge de la supervision des développements stratégiques du Groupe et des relations avec ses actionnaires. En particulier, il présidera le nouveau comité de la stratégie du conseil d’administration d’EADS.
Louis Gallois occupera seul la fonction de Président Exécutif d’EADS (CEO). Dans cette fonction, il sera en charge de la direction de l’équipe de management pour l’exécution de la stratégie du groupe et de la gestion des interactions de l’entreprise avec les actionnaires institutionnels et individuels ..." La suite du communiqué
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EADS Group
Mare Nostrum
vendredi 13 juillet 2007

Le secrétaire d’Etat, a fait observer qu’il était illusoire de vouloir s’acharner à bâtir une Europe trop vaste, incompatible a plus d’un titre avec cohésion et réactivité. Sans le dire, il a laissé entendre que l’Europe, au-delà du Bosphore, voire aux marches de l’Est, pouvait poser questions.
Dont acte, cela nous va droit au cœur.
Ce qui est plus intéressant c’est l’argument développé, qui est le nôtre, et qui est tiré d’une spécialité méconnue du droit international public : Le droit des minorités. L’Europe doit tenir compte des communautés d’histoires, de valeurs, de culture, et le ministre pouvait ajouter…de climat, de religions et de racines linguistiques.
Cela est de simple bon sens et ramène à une Europe cohérente, conséquente en termes de marché intérieur et respectable en regard de son économique.
Dans le même temps, le Président de la république, vantait en Algérie et en Tunisie, l’attrait et la faisabilité d’une Union de la Méditerranée , qui, à bien y regarder, serait tout aussi logique qu’une Union Européenne tentaculaire.
Sur les critères définis plus haut les liens, entre La France, l’Italie, l’Espagne, la Grèce, Chypre et Malte, avec le grand Maghreb sont plus évidents à maints égards. L’entité en gestation, bâtie sur des bases purement économiques d’échanges et de complémentarité, éviterait les velléités d’harmonisations politiques.
Convenez de surcroît qu’outre certaines énergies fossiles, et minerais, la dynamique de développement est toute autre, et cela apporterait une réponse pratique palpable aux niveaux de certains flux migratoires.
MARE NOSTRUM, pôle central de demain, ce n’est pas totalement impossible.
Richard HASSELMANN
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Le Monde
Prenons date !
jeudi 12 juillet 2007

S’agissant de la réforme des institutions, nous sommes au cœur de nos travaux et réflexions.
Energies Démocrates, en son temps (dissolution annoncée le 20 juillet prochain), et désormais Providentielle, avons fait de cette question « la mère de toutes les réformes ».
Nous considérons que c’est a tort que l’on pense, car cela arrange beaucoup de monde, que le citoyen n’est pas préoccupé par cette question. On ne lui explique pas, que les maux et complications qu’il endure, sont causés par un fonctionnement archaïque, confisqué et mutilé de notre démocratie.
Nous attendons une remise à plat sur les points suivants :
"Création d’un statut de l’élu et fin du cumul de certains mandats. Nous tenons a disposition un projet de loi organique sur ce thème.
Achèvement de la régionalisation, par une décentralisation aboutie. Le citoyen aura voix au chapitre, si certaines mesures qui touchent son quotidien sont décidées et votées, par les conseils régionaux.
Référendum à l’initiative, du Président, d’une majorité parlementaire qualifiée, ou d’une partie des citoyens de l’ordre de 2% du corps électoral (classe action démocratique).
Privation des indemnités pour les élus absents, et le cas échéant, déchéance du mandat, assortie d’une amende pour « engagement mensonger ».
Instauration d’une dose de proportionnelle, de nature a assuré une représentativité minimum à tous mouvements, porteurs des voix de 5% des votants au premier tour d’une élection.
Refonte totale de la carte électorale, avec stricte égalité de représentation, par « Capitation » (Type 1 député pour 500000 habitants).
Globalisation des indemnités servies à un élu, et mise à disposition de moyens matériels et humains, mutualisés.
Ordre du jour de l’Assemblée nationale arrêté par le bureau de celle –ci, pour accueillir en parité, projets et propositions de Lois"
Il y a encore beaucoup a dire, mais attendons les orientations.
Quand a savoir si il faut parler ou pas de 6eme République, pardonnez moi mais c’est « Cosmétique » !
Richard HASSELMANN
Libellés : cumul des mandats, france, institutions, république
Attention MAMOUTH !
mercredi 11 juillet 2007

Nous considérons qu’avec la santé, l’éducation et la recherche sont des priorités absolues d’une nation.
L’éducation est une mission régalienne incontestable. L’Etat doit, en conséquence, veiller à la qualité de ce service public, à l’accès égal et à l’identité des programmes dispensés, dans le cursus primaire/secondaire.
Il n’en reste pas moins que les chiffres et les faits sont têtus.
Le monde enseignant doit avoir le simple courage de se regarder en face. Il fournit la majeure partie des élus, la majeure partie des responsables associatifs, et une belle frange de citoyen à activité secondaire ! Le temps disponible existe ...
Le soutien politique de fédération de parents d’élèves n’enlève rien à l’affaire.
Il est temps de distinguer service public ou service du public, avec FONCTION PUBLIQUE.
Le service du public, c’est mettre les moyens humains et matériels adéquats et suffisants là ou ils sont utiles. La fonction publique en générale et celle de l’éducation Nationale en particulier c’est, un statut, des corps et des corporatismes qui n’ont plus place au 21eme siècle.
Ne peut-on pas envisager sereinement, qu’un citoyen qui dispose d’une expertise dans un domaine, validée par des diplômes, ou validation d’acquis de l’expérience (VAE), puisse consacrer un temps de vie au service du public, si tel est son choix.
Nous aurions ainsi une vraie fluidité et une réelle capacité d’ajustement géographique des besoins. A terme le statut de la fonction publique deviendrait caduc de plein droit.
L’Education Nationale devrait être le premier champ d’expérimentation, avec un préalable un allègement des programmes, un recentrage sur l’essentiel par l’élimination des options folkloriques.
Cette orientation, outre qu’elle mettrait fin aux vœux pieux et incantatoire de la bivalence, permettrait, à la marge de réinsérer des « quinquas » et de tisser un double lien, générationnel et public/privé.
J’ajoute de manière à évacuer toute ambiguïté, que le citoyen enseignant n’est en rien responsable de la situation. C’est l’Etat et les politiques qui, par confort et clientélisme ont laissé « filer les rubans ».
Richard HASSELMANN
Libellés : budget, fonction publique, france
Le développement durable en actes : les AMAP
mardi 10 juillet 2007

Les Amap sont des "Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne ". Les adhérents de ces associations sont des consommateurs qui souhaitent acheter des produits frais directement à l’exploitant agricole. Les adhérents se retrouvent une fois par semaine en un même lieu pour prendre livraison de leur panier, composé de légumes et/ou de fruits de saison.
C’est un moment en général très convivial. Ce fut le cas cette semaine à l’Amap la Chapelle qui se réunit dans un jardin partagé géré par l’association rue Pajol dans le 18ème.
Les enfants sont ravis de découvrir les légumes d’un aspect et d’une taille parfois très différents de ce qu’on peut trouver dans le commerce. Les parents sont heureux de discuter avec Ludovic et de découvrir sa vie d’exploitant agricole et sa passion des légumes. Ludovic a pu nous rappeler par exemple que le temps automnal que connaît actuellement la région picarde, dans laquelle se trouve son exploitation, constitue un véritable frein au mûrissement de ses légumes.
Dans une Amap, les consommateurs s’engagent à l’avance, notamment en pré-payant leurs achats. Pour adhérer à l’Amap la Chapelle, nous avons fait quatre chèques correspondant aux quatre prochains mois de partenariat avec Ludovic, notre exploitant. Chaque chèque n’étant encaissé qu’en début de mois. L’Amap implique de la solidarité entre ses membres et l’exploitant. Si la production de ce dernier est victime d’aléas naturels, les adhérents payent quand même.
Cette semaine nous avons récolté trois salades, deux concombres, six courgettes, un kilo de pommes de terre, du fenouil, du mesclun, une botte de carottes. Le tout étant certifié bio. Le coût du panier : 13 euros. Pas cher pour du bio. Et c’est un réel plaisir de voir, toucher et bien sûr goûter ces produits. Que du bonheur !
Nicolas Froissard
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Producteurs bio de l'Ile de France
Libellés : ecologie, economie, economie sociale, planète
« Dette et paquet fiscal »
lundi 9 juillet 2007

Je laisse de côté le « Bouclier fiscal » ou la déductibilité des intérêts d’emprunts pour l’acquisition d’une résidence principale, pour « zoomer » sur : l’exonération totale des droits de successions en ligne directe. Pour la petite histoire, nous pourrons le moment venu dire à qui cela profite vraiment, mais là n’est pas mon propos.
Savez vous qu’avec l’exonération des droits de succession en ligne directe, nous interférons dans le débat BANCASSUREURS et nous n’arrangeons pas le financement de notre découvert national de trésorerie !
Les banques, vont pouvoir reprendre le pas sur les assureurs. Jusqu’alors les contrats d’assurance vie avaient 2 attraits :
Exonération des droits de succession jusqu’ 152 000€
Rendement performant hors fiscalité
Désormais le client de la banque pourra trouver d’autres supports, puisque tout est exonéré de droits de succession. Les supports des banquiers, s’agissant du marché action vont sur performer.
Et alors me direz vous ?
Sachez simplement que les assureurs achètent le papier émis par l’état, les OAT (obligations assimilables aux bons du Trésor) face à leurs engagements, là ou les banques vont choisir leurs propres supports en actions.
Mécaniquement la baisse d’attractivité de l’assurance vie, va déboucher sur une diminution de l’appétence des assureurs.
Encore une vision a court terme, ou une victoire a la PYRRHUS !
Richard HASSELMANN
Sources et copyright
Wikipedia
Ministère de l'économie
REUTERS
Libellés : dette, endettement, france, gouvernance, politique
Maîtrise de l’immigration, intégration et asile
mercredi 4 juillet 2007

Ce projet de loi complète les réformes engagées par les lois du 26 novembre 2003 et du 24 juillet 2006 relative à l’immigration et l’intégration et permet un meilleur encadrement du regroupement familial.
Afin que leur intégration à la société française puisse être préparée en amont, dès le pays d’origine, les personnes souhaitant rejoindre la France dans le cadre du regroupement familial, tout comme les conjoints étrangers de Français sollicitant un visa de long séjour, feront l’objet d’une évaluation permettant d’apprécier leur degré de connaissance de la langue française et des valeurs de la République. Si le besoin en est établi, une formation leur sera délivrée préalablement à l’arrivée en France ..."
Lire la suite sur le portail du Gouvernement
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Plantu
Libellés : france, gouvernement, immigration, société
Discours de politique générale du Premier Ministre
mardi 3 juillet 2007

Le Premier ministre François Fillon a affirmé, lors de sa déclaration de politique générale devant les députés, qu'il leur "devait la vérité parce qu'elle est au coeur de la rupture".
"Depuis trente ans, droite et gauche, nous nous sommes efforcés d’ajuster le modèle français au lieu de le repenser de fond en comble", a lancé le Premier ministre, alors que le président Nicolas Sarkozy a fait de la "rupture" le credo de son action.
"Nous n’avons pas réussi, faute d’avoir osé rompre avec ce cercle vicieux qui consiste à travailler de moins en moins et à s’endetter de plus en plus afin de combler l’écart croissant entre nos capacités de production et nos ambitions redistributives qui n’ont cessé de s’élargir"
Par ailleurs, M. Fillon a affirmé mardi qu'il fallait "réécrire le contrat politique, social et culturel de la France".
Pour cela, a-t-il déclaré, "il faut renouveler notre démocratie politique, moderniser notre démocratie sociale, porter notre excellence intellectuelle et scientifique".
Le Premier ministre en a profité pour annoncer la création d'une commission "de personnalités incontestables pour leurs compétences" chargée de faire des propositions sur la modernisation des institutions ...
Lire la suite sur le site de TV5 ou sur YAHOO Actualité
Le premier ministre se livrera demain 4 juillet 2007 avec les internautes à un CHAT à partir de 19H00
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YAHOO!
TV5
Libellés : economie, politique, premier ministre, société
Objectivité et pédagogie
lundi 2 juillet 2007

Notre analyse, et notre démarche se veulent cohérentes, lisibles, et libres de toutes contraintes.
Dans ce cadre nous avons écrit, il y a bien longtemps, que la REGION était un pôle pertinent d’action de proximité, et qu’il était probablement inutile de parler de VIème république dés l’instant ou la régionalisation, pilier de la Vème n’était pas achevée.
Nous avons dit et nous croyons que la REGION, revisitée, à l’aune des tailles critiques nécessaires (Landers allemands ou régions espagnoles) serait un instrument de réforme d’un ETAT, recentré sur ses missions régaliennes.
Vous comprendrez dés lors, que nous ne pouvons résister au plaisir de citer l’étude économique de la France que vient de produire l’OCDE.
On y lit entre autre que la décentralisation n’a pas été au bout de sa logique .Que les collectivités territoriales nouvelles nées des lois sur l’intercommunalité, n’ont rien apporté en terme d’économies d’échelles et de lisibilité des circuits.
Qu’il y a double emploi avec les services de l’Etat, empilement des responsabilités, et dépenses de fonctionnement accrues.
Après le statut de l’élu et la fin du cumul des mandats, vous percevrez ainsi, pourquoi la réforme de l’ETAT, notamment dans sa présence territoriale est notre second grand chantier.
L’OCDE écrit « qu’il faut une vraie spécialisation des niveaux de collectivités territoriales ». C’est clair, et objectif.
Cette objectivité ne peut venir que d’organismes internationaux, éloignés des petits enjeux partisans, ou de citoyens, libres et porteurs de vraies convictions, qui ont pris le temps d’avoir un vrai projet.
Ce projet global, applicable, dés l’instant, ou il n’est ni a droite ni a gauche, ni au centre, mais devant, devant le bon sens du citoyen, au quel on aura pris le temps d’expliquer.
Richard HASSELMANN