La confiance : valeur-clé du contrat social
mardi 26 février 2008

Un certain nombre d'observateurs parlent régulièrement d'une « crise de confiance » au sein de notre société: manque de confiance dans l'avenir, dans l'Europe, dans la mondialisation, mais aussi manque de confiance dans l'autre, dans le couple, dans ce que l'on fait.
Une crise de confiance n'est pas un phénomène naturel : elle apparaît suite à des tromperies, un sentiment de mensonge, d'hypocrisie ou encore d'insécurité. Elle se caractérise par la domination du doute et de la suspicion. Des questions sans réponses en appellent d'autres.
L'affaire « Société Générale » est à cet égard emblématique. Voici, par exemple, quelques questions qu'elle génère, contribuant à une véritable crise de confiance : comment la perte de 2,6 milliards d'euros liée aux « subprimes » qui vient d'être annoncée peut-elle être 10 fois plus élevée que celle annoncée 6 mois plus tôt ?
Lire l'intégralité de l'article sur LIBR'ACTEURS
Libellés : croissance, france, politique, société
Réflexions pour une spiritualité républicaine
vendredi 11 janvier 2008

L'Etat n'a donc pas à faire la promotion d'une religion en particulier ou des religions en général. C'est pourtant ce qu’a fait le Président de la République lors de son discours au Vatican il y a peu. Un homme, serait-il le plus intelligent du monde, ne peut pas remettre en cause des siècles de construction collective de l'Etat républicain. La personnalisation à outrance de la politique telle que nous la connaissons aujourd'hui en France est inquiétante ... / ...
L'intégralité de l'article sur LIBR'ACTEURS
Accidents de radiothérapie
vendredi 7 septembre 2007

"On est face à une affaire sanitaire d'une ampleur rarissime", souligne Roselyne Bachelot."L'affaire d'Epinal est plus grave que prévu. Les dernières conclusions de l'enquête sanitaire montrent que 300 autres malades ont reçu des doses de rayons trop fortes", précise la ministre.
Ces irradiations excessives ont été provoquées par des défaillances à répétition dans l'utilisation du matériel de radiothérapie, selon un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas)
Sources et copyright
Plusnews
Ministère de la santé
Challenge
Maîtrise de l’immigration, intégration et asile
mercredi 4 juillet 2007

Ce projet de loi complète les réformes engagées par les lois du 26 novembre 2003 et du 24 juillet 2006 relative à l’immigration et l’intégration et permet un meilleur encadrement du regroupement familial.
Afin que leur intégration à la société française puisse être préparée en amont, dès le pays d’origine, les personnes souhaitant rejoindre la France dans le cadre du regroupement familial, tout comme les conjoints étrangers de Français sollicitant un visa de long séjour, feront l’objet d’une évaluation permettant d’apprécier leur degré de connaissance de la langue française et des valeurs de la République. Si le besoin en est établi, une formation leur sera délivrée préalablement à l’arrivée en France ..."
Lire la suite sur le portail du Gouvernement
Crédit image et copyright
Plantu
Libellés : france, gouvernement, immigration, société
Discours de politique générale du Premier Ministre
mardi 3 juillet 2007

Le Premier ministre François Fillon a affirmé, lors de sa déclaration de politique générale devant les députés, qu'il leur "devait la vérité parce qu'elle est au coeur de la rupture".
"Depuis trente ans, droite et gauche, nous nous sommes efforcés d’ajuster le modèle français au lieu de le repenser de fond en comble", a lancé le Premier ministre, alors que le président Nicolas Sarkozy a fait de la "rupture" le credo de son action.
"Nous n’avons pas réussi, faute d’avoir osé rompre avec ce cercle vicieux qui consiste à travailler de moins en moins et à s’endetter de plus en plus afin de combler l’écart croissant entre nos capacités de production et nos ambitions redistributives qui n’ont cessé de s’élargir"
Par ailleurs, M. Fillon a affirmé mardi qu'il fallait "réécrire le contrat politique, social et culturel de la France".
Pour cela, a-t-il déclaré, "il faut renouveler notre démocratie politique, moderniser notre démocratie sociale, porter notre excellence intellectuelle et scientifique".
Le Premier ministre en a profité pour annoncer la création d'une commission "de personnalités incontestables pour leurs compétences" chargée de faire des propositions sur la modernisation des institutions ...
Lire la suite sur le site de TV5 ou sur YAHOO Actualité
Le premier ministre se livrera demain 4 juillet 2007 avec les internautes à un CHAT à partir de 19H00
Sources et copyright
YAHOO!
TV5
Libellés : economie, politique, premier ministre, société
Faites-vous plaisir, engagez-vous !
mercredi 13 juin 2007

N’est-ce pas un peu réducteur ?
Pourquoi ne jamais associer l’engagement à la notion de plaisir ? Car il y a aussi et même surtout du plaisir dans l’engagement !
Pas d’angélisme ! L’engagement est rarement purement altruiste. Il correspond chez un individu à un besoin de reconnaissance ou de cohérence (et parfois de pouvoir notamment en politique)… Et procure donc du plaisir.
L’engagement peut se définir comme la volonté pour un citoyen de mettre un talent, des compétences, une notoriété, un art, du temps… au service d’une cause. J’aurais tendance à penser que l’engagement est bénéfique pour l’ensemble de la société, quelles que soient son intensité et sa nature.
Il faut peut-être rappeler au passage que s'engager ou se sentir engagé n'autorise pas cependant à traiter avec condescendance, suffisance voire dédain ceux qui seraient "moins" ou "moins bien" engagés que soi... Tendance que l’on peut retrouver parfois au sein du secteur associatif ou plus généralement des milieux dits de gauche.
L’engagement s’inscrit par ailleurs dans la durée. C’est tous les jours que l’on fait avancer ses idées. Tenter de convaincre ses proches, quinze jours avant une élection, de voter pour X ou pour Y, c’est bien, mais c’est finalement déjà trop tard.
Citoyens en quête de sens, perdus dans cette société consumériste comme jamais, militants déçus des partis de gauche, vous qui vous sentez abandonnés et ne savez plus où exprimer votre volonté d’engagement… Rassurez-vous les possibilités de changer le monde au jour le jour, au cas par cas, sont infinies :
Militez dans une association, il y en a forcément une qui correspond à vos aspirations !
Ne vous laisser pas aller trop facilement au syndrome Nimby (« Not in my backyard ! » = « pas chez moi ! ») et même combattez-le ! Pour les structures sanitaires et sociales (accueil de SDF, hébergement de familles en grande précarité, accueil et soins aux usagers de drogues…) se faire accepter de leur environnement relève depuis très longtemps de l’exploit. Mais aujourd’hui, il devient même difficile d’ouvrir des restaurants ou des crèches dans une ville comme Paris, tant les levées de boucliers des riverains sont importantes et virulentes !
Soyez un « éco-citoyen » : Passez aux ampoules basse tension et au papier recyclé, débranchez vos appareils au lieu de les laisser en veille, privilégiez le covoiturage lorsque c’est possible…
Devenez « consom’acteur » : oui l’acte de consommation est en lui-même un acte social, qui peut et même doit avoir une vocation militante !
Privilégiez l’agriculture biologique et les AMAP, achetez des produits issus du commerce équitable, préférez les entreprises de l’économie sociale (mutuelles et coopératives)
Devenez investisseur responsable grâce à l’épargne solidaire !
Et racontez tout ça grâce à Internet et à votre futur blog ! Car la technique des ronds dans l’eau, ça marche !
Et rappelez-vous que tant qu’il n’y a pas de plaisir, c’est que vous n’avez pas trouvé la forme d’engagement qui vous convient !
Nicolas FROISSARD
Libellés : durable, economie, militant, militantisme, société