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Providentielle 2007

Afin que les citoyens deviennent acteurs de leur destin

PME/PMI et réalités

vendredi 6 avril 2007

A la suite du colloque organisé le 30 mars dernier, par le CJD, et à la lumière des déclarations des différents intervenants politiques, nous nous sommes livrés à un petit état des lieux.

Nous considérons que toute entreprise, privée, soumise aux pressions de la concurrence, a besoin avant tout de stabilité et de lisibilité, des règles et du cadre dans les quels elles évoluent.

Le secteur privé, ne peut pas rattraper une erreur stratégique, par la planche à billet, ou la création d’une commission d’étude « ad hoc » qui explique l’erreur.

Le chef d’entreprise, à l’œil rivé, sur son carnet de commandes, sur les innovations de la concurrence, enfin et surtout sur ses lignes de trésorerie, un zeste d’escompte, un zeste de « Dailly », un rien de découvert « spot », et peut être un bel accord de factoring.

Un cadre stable, lui évitera donc de perdre du temps et de l’énergie, dans des tracasseries administratives, pour trouver des financements, ou pour embaucher de nouveaux collaborateurs .

Un cadre stable, pour une entreprise, qui fonctionne avec des axes de développement et de conquête c’est au moins 5 ans, et non pas 1 ou 2 ans au grés des foucades politiques !

Pour la petite histoire, savez vous combien il y a de formule de contrats de travail disponibles…. Plus d’une trentaine !

On vient maintenant nous parler dans le cadre de la fléxi-securité, d’un CDI assorti d’une phase préalable aidée. De grâce, un seul contrat, le CDI, avec des droits qui augmentent avec la durée, et des aides, non pas liées au contrat mais a la personne du salarié, en fonction d’une vraie planification des catégories de population à soutenir.

Autre maquis qui vaut le détour les aides aux entreprises, récemment le CJD en pointait plus de 6000 !

Ubuesque et navrant car cette plaisanterie pénalise les petites structures qui ne sont pas dotées de services « chasseurs de primes ». Grave car ces mânes absorbent plus de 4% de notre PIB.

Là encore la stabilité et la lisibilité sont urgentes, et surtout une vraie planification s’impose.
Cela renvoie à l’un de mes précédents billets sur le Plan.

Nous n’écrivons pas pour le plaisir d’écrire, nous n’avons pas réfléchi, comme de simple technocrates, platoniciens. L’Etat doit être, c’est une de ses premières missions régaliennes, un chef d’orchestre, qui montre le sens et donne la mesure. Ici il élaguera les aides, pour les recentrer sur des objectifs précis fixés à des entreprises, par branche d’expertise.

Reste enfin, « la finances », le nerf de la guerre.

Il faut drainer vers les PME/PMI l’épargne des ménages, et associer totalement les salariés.
Récemment, Patrick ARTUS (IXIS CIB) publiait un excellent point de vue, sur le thème : » Faut-il substituer la dette des ménages à la dette publique ? »

On y relève, au rang des pistes, celle du financement, par la dette des ménages, de l’investissement dans l’essor des PME/PMI.

Il faut creuser cet axe, comme celui de la mise en lumière des formes alternatives de l’entreprise, illustrée par l’Economie sociale et solidaire.

Cela sera toujours plus sécurisant pour notre économie et nos emplois, que de laisser la main, aux fonds étrangers, ce « private equity » http://fr.wikipedia.org/wiki/Capital-investissement , ou le financier, prend le pas sur l’industriel.

L’un veut un retour sur investissement à court terme, l’autre a besoin au moins du moyen terme.

Avec cette dérive, dont nous reparlerons prochainement, je reprends la formule de Christophe BARBIER de l’express « attention la France ne s’appartient plus ! ».

Ne vous méprenez pas il ne s’agit pas de protectionnisme frileux, mais du principe de précaution appliqué a l’emploi.


Richard HASSELMANN

Crédit image
Pétillon
posted by Providentielle 2007, 17:37

2 Comments:

De retour de l'étranger, je ne peux m'empêcher de vous dire combien vous avez raison et combien une petite dose de protectionisme ferait bien dans le paysage.

A force de vouloir être le "phare du monde",
A force de marcher "la poitrine en avant"
La France se fait tailler des croupières et il est une formule qui dit bien ce qu'elle veut dire et qui peut s'appliquer à un pays aussi grand soit-il :

TROP BON - TROP CON

Maulette 71
commented by Anonymous Anonyme, 11 avril 2007 à 18:45  
@Maulette71
Excellente analyse, et une chutte frappée au coin du bon sens populaire!
effectivement La France ne peut encore longtemps prétendre avoir raison contre tout le monde;
En gestion d'entreprise il est une recette qui marche bien:"la théorie du précedent".Cela consiste avant de lancer des études ou de bâtir des usines a gaz a s'assurer que ce qui nous interresse ou nous serait utile n'existe pas déjà ailleurs;
pour cela il faut une dose d'humilité, un égo normal. 2 données qui collent mal avec le citoyen Français!
commented by Anonymous HASSELMANN, 13 avril 2007 à 21:46  

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